Vous-êtes ici: AccueilInfos2017 02 28Article 406968

General News of Tuesday, 28 February 2017

Source: cameroon-info.net

Chantal Biya décide pour son discret beau-père


Pandémie Coronavirus au Cameroun : Lisez toute l’actualité ici →

Si Ernest Mboutchouang, le beau-père de la Première Dame Chantal Biya avait eu à choisir, les funérailles de son épouse auraient été plus sobres.

Le 25 février 2017 à Bandenkop, dans la Région de l’Ouest, ont eu lieu les funérailles de feue Rosette Mboutchouang, la mère de la première Dame du Cameroun Chantal Biya. Le journal Ouest Echos révèle que des moyens importants ont été mis à disposition par l’État pour l’organisation des festivités. Et par ailleurs, dans la pure tradition Bamilké dans laquelle le mariage l’aura poussée, le successeur de la défunte a été choisi.

D’après le journal, s'il avait eu à choisir, les funérailles de son épouse auraient été plus sobres. «Dès le départ, Ernest Mboutchouang est un homme très discret. Il a toujours été comme cela jusqu'à ce que les projecteurs de la célébrité ne le rattrapent. Il avait aimé une femme et ne demandait qu'à filer le plus anonyme des amours avec elle jusqu'à ce que le sort en décide autrement. Sa belle-fille Chantal Vigouroux a rencontré sur son chemin le Président de la République Paul Biya. Ce dernier a fait d’elle son épouse, changeant du même coup le statut d’Ernest Mboutchounag et celui de son épouse Rosette. Depuis lors, il ploie sous mille et une sollicitations qui sont autant de tourbillons qui le secouent», révèle le journal.

À l’occasion des funérailles de l’ex-maire de Bangou, dans la région de l’Ouest, l’élite était présente. Les Bandenkop à travers leur comité de développement le Codenkwop, ont même érigé une statue à la mémoire de la défunte, ce qui s’ajoute au boulevard qui porte son nom à Bangou dont elle était maire. Le journal indique les «grands de l'Ouest» qui ont voulu avoir les faveurs de la famille présidentielle ont tenté d'Ernest Mboutchouang un ami ou un partenaire d'affaires. Sans succès.

Les regrettés Tchouta Moussa et Françoise Foning, avaient également essayé dans les années 90 et cela continue aujourd'hui. «Ce n'est pas son truc!». Le trafic d'influence, les facilitations en contact et autres «relations publiques», ne l’intéressent pas. Lui, c'est la discrétion. «On ne l'a jamais vu prononcer un discours en public. Il gère juste la célébrité de son épouse et celle de sa belle-fille qui le soutient avec le grand cœur qu'on connait», note Ouest Echos.

Lorsqu'il a fallu anoblir son épouse en avril 1994, il avait dans la foulée été élevé à la dignité de «Sop Siligap» pendant que sa femme était faite «Mefé Siligap». Lors des obsèques de son épouse, souligne Ouest Echos, il se savait observé et n'avait pris aucune décision sur le lieu de l'inhumation de son épouse. Sa belle-fille et le protocole d'État avaient décidé pour lui. Les funérailles de ce 25 février semblent être une session de rattrapage pour sa belle-fille et le protocole d'État qui s’investit comme pour lui redonner une dignité que d'autres pensent qu'on lui a enlevée. En tout cas, il est, apprend-on, la discrétion faite homme.

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Join our Newsletter