Un vent de révolte souffle actuellement sur le palais de l’Unité avec en toile de fond des employés très remontés contre certains collaborateurs de Paul Biya.
Selon les confidences du lanceur d’alerte Boris Bertolt, les employés du cabinet civil et de l’intendance de la présidence de la république menaceraient de se révolter.
À l’origine de ce mouvement d’humeur, une prime non payée.
En effet, selon les informations, chaque année avant le 20 mai, les employés de l’intendance de la présidence de la République et cabinet civil ont droit aux bons d’habillement qui varie entre 100 et 300 000 FCFA selon la sensibilité des patrons. Sauf que cette année, cet argent n’a pas été débloqué et aucun employé de l’intendance et du cabinet civil n’a encore perçu son bon d’habillement.
Face à cette situation, les employés du cabinet civil et de l’intendance menaceraient de se révolter. « Ils accusent le directeur du cabinet civil, Samuel Mvondo Ayolo et son adjoint, le Pasteur milliardaire, Oswalde Baboke d’avoir pris le contrôle de toutes les lignes budgétaires. Ils entendent saboter le fonctionnement de l’intendance et du cabinet civil. », confie Boris Bertolt.
Victime d'un malaise, Paul Biya sur le point d’être évacué vers la Suisse
C’était une grande frayeur qui a envahi le palais d’Étoudi. Le président de la République camerounaise, âgé de 93 ans, a été victime d'un malaise.
L’incident rapporté par nos confrères du journal « Jeune Afrique » s’est produit lors de la réception organisée au palais présidentiel à l'issue du défilé du 20 mai.
Selon les sources citées par le journal, Paul Biya a chuté, avant que les éléments de la Direction de la sécurité présidentielle ne sécurisent immédiatement le périmètre. Des médecins l'ont pris en charge et il a été conduit en urgence vers les services médicaux du palais, où il a été placé sous surveillance.
L’on apprend aussi que la scène a provoqué un mouvement de stupeur dans l'assistance. Le secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh aurait demandé aux invités de garder le silence sur l'incident, tandis que la première dame Chantal Biya prenait le relais pour exhorter les convives à poursuivre la fête.
Cette séquence a été coupé par les équipes de la CRTV lors de la retransmission en dès les premiers instants.
Dans le même sillage, notre consœur Mimi Mefo précise que des indiscrétions en provenance du sommet de l'État faisaient état, quelques semaines plus tôt, d'une vive discussion entre le président et la première Dame, Chantal Biya autour d'un séjour médical en Suisse, que Paul Biya aurait refusé d'effectuer.
« Des rumeurs persistantes circulaient également sur une éventuelle évacuation sanitaire, l'avion médicalisé habituellement utilisé pour ses déplacements vers la Suisse étant signalé immobilisé au sol depuis plusieurs jours. », confie Mimi Mefo.









