Invité de « Droit de réponse » sur Équinoxe TV le 27 septembre, Christian Massoma a affirmé que son secteur de Bonabéri connaissait depuis trois jours des interruptions d’électricité entre 7 heures et 18 heures.
Son témoignage signale une gêne réelle mais ne permet pas, seul, d’en établir l’étendue ni la cause. Les coupures peuvent provenir d’une maintenance programmée, d’un incident, d’une contrainte de production ou d’un défaut sur le réseau local.
À Douala IV, l’impact dépasse le confort domestique. Les ateliers, commerces alimentaires, cybercafés, cliniques et ménages doivent acheter du carburant, interrompre une activité ou accepter des pertes. Ces coûts privés restent rarement mesurés.
La réponse utile serait une information précise d’Eneo : quartiers concernés, origine de l’incident, calendrier de rétablissement et moyens de réclamation. Une publication gagnerait aussi à recueillir plusieurs témoignages et à vérifier si un avis de travaux avait été diffusé.
L’électricité devient un sujet politique lorsque l’irrégularité dure. Mais elle doit d’abord être documentée comme un service : heures de coupure, tension, fréquence, dommages et compensation éventuelle.










