Actualités of Thursday, 19 February 2026

Source: www.camerounweb.com

Assassinat de Martinez Zogo : le rôle démoniaque de Boris Bertolt qui n'a jamais été révélé

Cri fort Cri fort

Boris Bertolt serait en train de vouloir souiller la mémoire de Martinez Zogo. Paul Chouta, autre lanceur d’alerte à fond dans la dénonciation du crime commis contre l’animateur, ne compte pas laisser faire son compatriote. « Boris Bertolt, l’appelle-t-il et lui dit dans une sortie que nous publions, « tu ne souilleras pas la mémoire de Martinez Zogo sous mes yeux ».

Depuis l’assassinat barbare du journaliste Martinez Zogo, un crime qui a glacé le sang de chaque Camerounais, Boris Bertolt s’est lancé dans une entreprise de réhabilitation indécente. Après avoir presque jubilé au lendemain du drame, prétextant d'anciennes querelles, il s’évertue aujourd'hui à vouloir blanchir à tout prix Maxime Eko Eko et Amougou Belinga. Mais alors que les alliances de circonstance s'effritent, Boris concentre désormais ses efforts sur Eko Eko, tentant de le présenter comme une victime collatérale, un innocent trahi.

Face à cette insulte à la vérité, je romps le silence. Pour Martinez, pour sa famille, pour la justice. Pour dédouaner Eko Eko, tu tentes de nous faire croire, Boris, qu’il n'était ni au courant de l’opération, ni donneur d’ordre. Toi qui te targues d'un doctorat en criminologie, ignores-tu l'existence de ces « opérations grises », menées par les services de contre-espionnage avec l'aval tacite, presque invisible, du patron ?

Puisque tu te fais l'avocat du diable, réponds-nous : ton ami Eko Eko peut-il révéler à l'opinion publique où se trouve Guerandi ? L’opération contre ce dernier était-elle « officielle » ou relevait-elle de ces missions de l'ombre dont il prétend tout ignorer ? Qu’est-il advenu de Samuel Wazizi sous son magistère ?

Boris Bertolt, demande à ton ami : pourquoi ses hommes m’ont-ils enlevé, torturé et laissé pour mort sur l’autoroute Yaoundé-Nsimalen ? Était-ce là aussi une initiative isolée, un simple "excès de zèle" sans responsable ? Comment expliquer que les caméras de surveillance de son propre bureau, là même où Justin Danwe affirme avoir planifié des opérations « officieuses », dont celle de Martinez Zogo, soient curieusement devenues défectueuses au moment crucial ? Le hasard a-t-il un tel sens du timing dans les services de renseignement ?

C’est une insulte à l’intelligence des Camerounais. Comment l’homme censé être le mieux informé du pays, celui qui murmure à l’oreille du président, pourrait-il ignorer une opération d’une telle envergure ? Une traque menée pendant des mois, mobilisant une quinzaine d'agents issus de différentes unités, utilisant la logistique et les fonds de son propre service ? Si Eko Eko est capable de pénétrer l’intimité des opposants politiques, comment peut-il être aveugle au complot qui se tisse dans ses propres couloirs ? Si un chef de renseignement n’est pas renseigné sur sa propre maison, il n'est pas un innocent : il est un danger public pour la sûreté de l'État.

On connaît ton inclinaison pour le gain, Boris. On sait que ton engagement n'est jamais gratuit. Mais jusqu'où ton degré de monétisation peut-il descendre ? Nous parlons ici d'une vie fauchée dans l'horreur, d'un homme mutilé, d'une voix éteinte par la barbarie.

Où est passée ton humanité ? Martinez Zogo aurait pu être ton frère, ton fils, ou toi-même. Le sang de l'innocent crie vengeance, et le karma, lui, ne connaît pas de prescription. Tu ne nous feras pas prendre des loups pour des agneaux. Pas cette fois. Pas sous mes yeux.