Actualités of Saturday, 11 April 2026

Source: www.camerounweb.com

Apocalypse au RDPC : La mort de plusieurs barons annoncée !

Plusieurs figures majeures du régime sont frappées par des problèmes de santé Plusieurs figures majeures du régime sont frappées par des problèmes de santé

Une série d’événements dramatiques secoue le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), au pouvoir depuis plus de quatre décennies sous la direction de Paul Biya. Plusieurs figures majeures du régime sont frappées par des problèmes de santé ou disparaissent, alimentant un climat d’inquiétude.

Dans la matinée du samedi 11 avril 2026, l’hospitalisation à Yaoundé du président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana, a été annoncée. Selon les informations disponibles, son état de santé se serait fortement dégradé, en raison de pathologies telles que le diabète, l’hypertension et une insuffisance rénale chronique.

Quelques heures plus tard, la nouvelle du décès de Marcel Niat Njifenji est venue assombrir davantage le tableau. L’ancien président du Sénat s’est éteint à l’âge de 93 ans au Centre des urgences du CHU de Yaoundé, quelques semaines seulement après avoir été remplacé par Aboubakary Abdoulaye à la tête de l’institution.

Par ailleurs, l’état de santé de Cavaye Yeguié Djibril suscite également des inquiétudes. Affaibli, ce dernier aurait regagné définitivement son village natal le même jour.

Dans un autre registre, une publication attribuée à la fille du président Paul Biya circule sur les réseaux sociaux, évoquant des propos alarmants sur l’état de santé de son père. Le message fait également état d’expériences troublantes et de sentiments de persécution, avec des accusations dirigées contre le gouvernement suisse. Ces déclarations, non confirmées officiellement, soulèvent des interrogations sur l’état psychologique de leur auteure.


LE CRÉPUSCULE DES MAKAKES

J'apprends que Niat Djifendi Marcel et Atangana Clément sont tous les deux hospitalisés dans un état critique. Les médecins ne recommandent plus leurs évacuations car ils jugent que le déplacement pourrait leur être fatal.

Ils sont donc tous les deux cloués sur des lits d'hôpitaux à Yaoundé. Et les mines sombres et les silences des visiteurs ne présagent rien de bon. Eh ben quoi, après 70 ans de vie, la suite logique ce n’est qu'une course de résistance contre la mort.

Mais j'imagine qu'ils doivent se sentir bien seuls et bien tristes. Loin des honneurs, loin des acclamations des courtisans. Seuls avec leur conscience les tourmentant sans relâche. Chaque mouvement respiratoire devenant douloureux. Les os et les muscles craquent car les veines n'apportent plus assez de sang pour les nourrir.

Le pouvoir est bien loin, bien étrange, il semble ne leur avoir jamais appartenu. Ils sont étonnés de la facilité avec laquelle leurs enfants les oublient pour se concentrer sur les biens qu'ils ont laissés. Ils sont étonnés de la facilité avec laquelle les journaux, les membres du gouvernement qu'ils ont eux-mêmes positionnés, ne s’enquièrent même pas d'avoir de leurs nouvelles.

C’est cela le début de la punition. Être comme un mort vivant, regardant impuissamment le monde évoluer sans vous. Tout comme vous l'avez-vous même fait pendant vos meilleurs jours face à la souffrance du peuple.

Vanités des Vanités. Reposez dans la merde en avance. Car il n'y a pas de paix pour le méchant.


Sébastien G. Eloudou