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Actualités of Thursday, 14 October 2021

Source: www.camerounweb.com

Affaire Malika: comment le duo Eteki-Mimb a encore essayé d'empêcher l’ouverture des débats

Wilfrid Eteki et Camus Mimb Wilfrid Eteki et Camus Mimb

• Le procès de l'affaire Malika s'est rouvert hier mercredi 13 octobre

• Mais la confrontation à travers l’ouverture des débats ne s'est pas tenue

• Ceci, à cause d'une stratégie de la défense de Eteki et Mimb


Nous sources présentes au nième rendez-vous devant les juges rapportent que Martin Camus Mimb ne s’est pas présenté devant la barre, malgré sa convocation par les responsables de la prison de New Bell.

L'autre cause de la non-ouverture des débats est que les conseils de Wilfried Eteki ont "produit des écritures ayant essentiellement eu pour impact d’empêcher l’ouverture des débats".

"Qu’il s’agisse de l’information sur l’existence d’une procédure en appel contre le jugement avant dit droit rejetant les exceptions dans la régularité du mandat de détention préventive. Qu’il s’agisse des conclusions visant à faire échec à la demande par laquelle le collectif UL & HRD avocats de Malika sollicite une jonction entre la procédure en flagrant et celle en citation directe enrôlée pour l’audience de ce 13 Octobre. Ou enfin qu’on examine la demande formulée par Maître MPACKO pour que le tribunal soit préalablement équipé d’un dispositif approprié pour la projection des vidéos. Le Ministère public a non seulement insisté sur l’absence de preuve de cet appel, mais aussi sur le fait que le juge unique qui statue sur la citation directe ne peut pas être lié par les exceptions formées contre une procédure de flagrant délit soumise à une collégialité de magistrats", écrit le Benskin2linfo qui précise que le procès a été renvoyé au 10 novembre.

Les avocats de Martin Camus Mimb usent de tous les moyens pour sortir leur client de prison. Lors de l’audience du 21 juillet 2021 au tribunal de première instance de Douala Bonanjo, Me Um Patrice et Mbiiga ont sollicité la libération provisoire de Martin Camus Mimb en évoquant plusieurs arguments parmi lesquels son handicap physique.

«Il y a deux personnes dans la salle qui sont disposées à se porter garant pour le prévenu. Mimb est marié et père de quatre enfants (filles), il est en outre chef d'entreprise (RSI). Sa détention déséquilibrerait son entreprise et de nombreuse famille. Mimb a une mobilité réduite», lit-on sur une copie de la note d'audience dont CamerounWeb s’est procuré copie.

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