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Health News of Monday, 27 July 2020

Source: www.camerounweb.com

Vaccin contre le cancer du col de l'utérus: la femme de Polycarpe Abah crie à un scandale sanitaire

La campagne de vaccinaton contre le cancer du col de l'utérus au Cameroun suscite beaucoup de questionnements de la part des acteurs socio politiques qui dénoncent l'abus du gouvernement camerounais envers les fillettes de 9 ans concernées par ledit vaccin. Caroline Meva, la femme du détenu politique Polycarpe Abah Abah dresse un bilan désatreux de ce vaccin appliqué aux fillettes camerounais durant 4 ans déjà. Il cause énormement de dégâts à ces victimes, relève-t-elle. "ce vaccin causer des effets secondaires graves, des troubles et des maladies invalidantes telles que le lupus, la sclérose en plaques et le syndrôme de Guillaume-Barré, entre autres", a-t-elle énuméré en appelant la population à la vigilance et à protéger au mieux les fillettes qui viennent d'avoir 9 ans, éligibles pour ce vaccin (tueur).

Le post de Caroline Meva sur le vaccin contre le cancer du col de l'utérus


Le Ministre de l'Education de Base a rendu publique une Décision dont l'objet est le suivant : Information sur l'introduction du vaccin contre le cancer du col de l'utérus et autres infections génitales dans le Programme Élargi de Vaccinations 2015-2020. Le début de la campagne est fixé le 23 septembre 2020, et vise 339 908 fillettes de 9 ans sur l'étendue du territoire national. Le cancer du col de l'utérus est causé par un agent pathogène appelé le papillomavirus, qui se transmet par voie sexuelle. En effet, ce vaccin connu sous les noms de Gardasil et de Cervarix, est inoculé aux jeunes filles, de préférence avant le début de leur activité sexuelle. Cependant, les choses ne sont pas aussi simples qu'elles le paraissent, car le vaccin contre le papillomavirus fait l'objet de vives controverses jusqu'à ce jour.

HISTORIQUE.

Depuis le lancement du vaccin contre le papillomavirus en 2006, de nombreuses plaintes ont été déposées contre les laboratoires SANOFI-Pasteur MSD, fabricants de ce vaccin, et contre l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament de France qui autorise son utilisation. Ces plaintes marquent ainsi les controverses et une longue bataille judiciaire contre ce vaccin, qui durent jusqu'à ce jour. Le motif des plaintes est : Atteinte involontaire à l'intégrité de la personne ; violation d'une obligation manifeste de sécurité, méconnaissance des principes de précaution et de prévention.

Il est reproché à ce vaccin de causer des effets secondaires graves, des troubles et des maladies invalidantes telles que le lupus, la sclérose en plaques et le syndrôme de Guillaume-Barré, entre autres. A titre d'illustration, entre 2006 et juin 2018, il a été recensé un total de 2 809 cas d'effets indésirables. Les premières plaintes ont donné lieu à une étude qui a conclu à un rapport risques/bénéfices en faveur du vaccin. Cette position a déclenché immédiatement l'appel des 50, un groupe de médecins, collèges, sociétés et syndicats médicaux, qui ont incité les populations au dépistage et à la vaccination à grande échelle contre le papillomavirus ; ceci par un battage médiatique, qui prend l'allure d'un véritable bourrage de crâne auprès des parents. " le plus tôt serait le mieux ", martèle-t-on ici et là.

CONTROVERSES AUTOUR DU VACCIN CONTRE LE CANCER DU COL DE L'UTÉRUS.

Au-delà des campagnes de publicité en faveur du vaccin, un autre son de cloche se fait entendre. Un groupe de médecins indépendants réunis au sein de l'association Med'Océan lancent l'alerte. Ils dénoncent la méthodologie inadaptée utilisée pour les études effectuées sur le vaccin contre le papillomavirus ; ils dénoncent le manque de recul suffisant pour conclure à la non dangerosité du vaccin ; ils dénoncent les conflits d'intérêt, les collusions entre les signataires de l'appel des 50, et affirment que plus de 1,6 millions d'euros d'avantages et de rémunérations leur ont été octroyé par les fabricants du vaccin, afin d'obtenir leur collaboration. Ils demandent qu'une enquête parlementaire soit ouverte à ce sujet. Ces dénonciations sont balayées d'un revers de main par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament, et les plaintes classées sans suite par la justice française.

LA PRUDENCE S'IMPOSE FACE AU VACCIN CONTRE LE CANCER DU COL DE L'UTÉRUS.

Compris tenu de ce qui précède, au vu de la polémique toujours vivace sur le vaccin contre le papillomavirus, la prudence est de mise. Le principe de précaution, qui est une donnée essentielle visant à éviter les effets nocifs d'une science sans conscience qui causerait la ruine de l'humanité exige : DANS LE DOUTE, ABSTIENS-TOI ! Il est question ici de la vie d'enfants mineurs, aussi devrait-on, à tout le moins, éviter une vaccination obligatoire, et requérir au préalable le consentement éclairé et écrit des parents.


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