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Infos Santé of Saturday, 14 August 2021

Source: www.camerounweb.com

Le vaccin anti Covid-19 désormais obligatoire à l'Hôpital Général de Yaoundé

Le personnel non vacciné ne sera plus admis à l'hôpital général de Yaoundé Le personnel non vacciné ne sera plus admis à l'hôpital général de Yaoundé

• Le DG de l’hôpital général de Yaoundé vient de le notifier

• Le personnel non vacciné ne sera plus admis à l'hôpital général de Yaoundé

• Une circulaire et un arrêté ministériel qui précisent que le vaccin n'est nullement obligatoire



Le directeur général de l’hôpital général de la capitale politique camerounaise viens de rendre publique une note de service obligeant ainsi son personnel à se faire vacciner contre le Covid-19. Il se fonde sa décision sur une lettre du responsable du centre pasteur de Yaoundé (cf. lettre n*000867/2021/cpc/DG).
« A compter de la date de signature de la présente note de service, le personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé est informé qu’il y aura un redéploiement interne du personnel en prélude à la riposte de la troisième vague de la Covid-19 où le variant delta circule déjà à Douala et Yaoundé (Cf lettre n*000867/2021/cpc/DG Centre Pasteur du Cameroun adressée à Monsieur le Ministre de la santé publique).

En outre, le personnel non vacciné ne pourra plus servir dans les endroits où les patients sont précaires (Réanimation, Hémodialyse, Oncologie, Urgence…)»
, précise la note de service.

En claire, le personnel non vacciné ne sera plus admis à l'hôpital général de Yaoundé. Ceci a pour conséquence la suspension des primes dues au personnel non vacciné.

La rédaction de CamerounWeb apprend aussi que cette décision provoque la colère du personnel non vacciné de cet hôpital. Ce sentiment est justifié par le fait qu’il y a une circulaire et un arrêté ministériel qui précisent que le vaccin n'est nullement obligatoire.

Ci-dessous la note de service du DG de l'hôpital général de Yaoundé

Vaccin_Covid_Hopital_General_Yaounde

Cameroun: elle meurt après avoir pris le vaccin contre la Covid-19 (Infos Santé)

Gisèle serait décédée après une réaction au vaccin contre le coronavirus, à croire au témoignage de Théo Ndanga, le frère de la disparue.

Dans un post Facebook parcouru pour vous par www.cameroun.com, Théo Ndanga rapporte que sa sœur cadette Gisèle a rendu l'âme ce mercredi matin suite aux effets secondaires du vaccin anti covid-19 (Sinopharm). Il indique d'ailleurs que Gisèle a pris sa première dose le 03 juin 2021, et la deuxième dose le 28 juin 2021. Et depuis lors rien n'allait jusqu'à ce qu'elle rende l'âme ce mercredi. « Ma petite sœur GISELE décède ce matin suite aux effets secondaires de son vaccin SINOPHARM. Elle a pris sa première dose le 03 juin 2021, et la deuxième dose le 28 juin 2021. Et depuis là rien n'allait, elle s'en est allée au petit matin du 05 août 2021 et le corps est dans une morgue la place. GISÈLE, vas et reposes en Paix. », s'est-il exprimé sur son compte Facebook.

Même si une expertise est requise pour établir si c'est effectivement le vaccin qui a causé sa mort, rappelons qu'en avril dernier, la vice-présidente de transparency international, Beatrice Elom est morte après avoir reçu sa première dose de vaccin contre le coronavirus. Le témoignage d’Ibrahim Seyi se présentant comme proche de la défunte nous apprenait que «Tata Béatrice se portait bien il y a une semaine jusqu’à ce qu’elle décide d’aller se faire vacciner contre le covid. Le lendemain elle commence alors à se sentir mal et son fils mon précieux frère Elom Pierre Yves Alain lui dit craindre que ce soient les effets secondaires du vaccin mais elle le rassure…».

À la suite de Ibrahim Seyi, dans une publication sur Facebook, Me Dominique Fousse déclarait au sujet de la mort de la vice-présidente de transpareny international: «Une de nos amies que vous connaissez car elle interagissait beaucoup sur ma page et très connue dans son domaine à Yaoundé, vient de décéder après qu’on lui ait administré un vaccin anti covid».

Le Cameroun va jeter ses doses de vaccin anti-Covid : l’OMS ne comprend rien

Les Camerounais ne sont pas emballés par la campagne de vaccination contre le Covid-19 en cours dans le pays. Alors que d'autres pays en manque du vaccin usent de tous les moyens pour s'en procurer, plusieurs pays de l'Afrique centrale dont le Cameroun se font désirer. Une bonne partie des doses de vaccins du Cameroun sera bientôt périmée. "Nous avons déjà reçu la demande d'un pays sud-américain qui nous a dit que si vous n'arrivez pas à consommer les vaccins, nous on en veut, donc nous devons multiplier les stratégies afin de convaincre les autres à se faire vacciner", déclare le ministre de la santé publique Manaouda Malachie.

Seuls 22% du personnel médical s'est fait vacciner au Cameroun. Sur le plan général 70. 300 personnes ont reçu leur première dose du vaccin contre le Coronavirus dans le pays. Cependant seuls 16 200 sont revenus prendre la seconde injection.

A l'OMS, c'est l'incompréhension. "Nous avons une situation paradoxale en Afrique : nous avons des pays qui manquent de vaccin et qui cherchent le vaccin désespérément. Je peux citer l'exemple des pays comme le Rwanda, la Côte d'Ivoire et le Ghana. De l'autre côté, vous avez des pays où le vaccin risque d'expirer et l'exemple le plus spectaculaire c'est les pays de l'Afrique centrale", s'est inquiété le docteur Phanuel Habimana, représentant résident de l'OMS au Cameroun.

De nouvelles doses arrivent (Le jour)

Les premières doses arrivent en début du mois d’août, selon le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie.

Au cours de la conférence de presse, le ministre de la Santé publique a annoncé que des doses supplémentaires de vaccins de Johnson & Johnson, de Sinopharm et de Sputnik, ont été commandées. Elles seront livrées en plusieurs cargaisons. La première cargaison est prévue au plus tard au début du mois d’Août prochain.

Sur la question du croisement de vaccins, c’est-à-dire, la possibilité de prendre des vaccins issus des laboratoires différents, le ministre de la Santé publique affirme que ses collaborateurs et lui ont soumis cette question à l’appréciation du Conseil Scientifique. Si cette démarche est sans danger, le conseil devra leur donner des orientations sur les combinaisons possibles.