Vous-êtes ici: AccueilWallOpinionsArticles2020 03 27Article 501388

Opinions of Friday, 27 March 2020

Journaliste: Roland Nguini

Une militante du MRC échappe à la mort au tribunal de Bangangté [VIDEO]


Pandémie Coronavirus au Cameroun : Lisez toute l’actualité ici →

Le procès des militants du MRC(les prisonniers du zélé commissaire Mevo et le conglomérat des frères du village en mission à bangangté) injustement détenus à la prison de Bangangté s'est achevé en queue de poisson dans un brouhaha occasionné par le gardien de prison et le policier en image. Que s'est-il passé?

Le zèle et l'arrogance des justiciers (tous Bulu) de la ville de Bangangté a franchi un autre paillasson ce jour, qui aurait cru? Quel horreur ! J'ai vraiment honte pour ce régime en fin de règne. C'est à croire que ce pays, notre cher pays le Cameroun ne nous appartient vraiment plus.
Voyez-vous, une maman âgée de plus d'une cinquantaine d'années postée à l'extérieur du bâtiment est soupçonnée, je dis bien soupçonnée par le gardien de prison que vous voyez en image d'avoir pris des photos de l'audience. Ce dernier et un élément du zélé Commissaire Mevo, un gardien de la paix lui aussi bulu(car ils s'exprimaient en Bulu), et avec le zèle qui les caractérisent, se sont jetés tels de fauves sur la pauvre maman la rouant de coups violents et la traînant par terre. Les cris de douleurs de celle-ci alertent alors la foule qui se dirigent derrière le bâtiment ou les deux bardeaux l'avaient entraîner pour mieux l'agresser, et que voit-on ? La pauvre maman est par terre respirant à peine, le gardien de prison en image tenant ses membres supérieurs dans le dos, le policier son cou l'etranglant avec force.

Voyant ainsi les deux hommes en tenues(ce gardien de prison et le gardien de la paix) donnant des coups à une maman de plus de 50 ans sous le regard complice d'un suptitut du procureur de la République, Me Chendjou et un autre avocat de la défense se sont jetés sur les deux agresseurs pour soustraire la maman de leurs griffes. L'on se demande bien si des individus qui ne respectent pas une femme, une maman, peuvent vraiment servir cette patrie, ce vert rouge et jaune pour lequel ils ont été engagés? Héraclès s'interroge.

Face à ce spectacle désolant et honteux, les avocats de la défense retournèrent dans la salle, rouges de colère pour crier leur indignation au président du tribunal Ondoa(un frère du village). Voyant que l'abus de pouvoir est consommé devant témoins, le substitut du procureur toute honte buée, n'avait pour seule alternative que remettre le téléphone de la pauvre maman, une malade asmatique. Que voulaient ces deux assassins en ténues? C'est simple, ils voulaient se servir de leur tenue pour arracher son bien à la pauvre dame en pleure qui s'en sort avec des égratignures au genoux. Tout ça pour un téléphone, un petit téléphone. Il suffisait qu'ils en demandent pour qu'on leur en offre une dizaine.

Héraclès Félicite Me Chendjou, Me TASSA et le collège d'avocats qui défend Rosange et ses amis pour leur prompte réaction. Sans eux, le pire pouvait se produire ce jour au tribunal de Bangangté. La pauvre maman, à l'heure ou j'écris est dans un centre hospitalier à Bafoussam pour des soins.

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Join our Newsletter