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Opinions of Friday, 19 March 2021

Auteur: Martin-Roger Aba’a

Un plan d’assassinat médiatique de Mvondo Ayolo par Boris Bertolt révélé

Depuis sa nomination en tant que Ministre directeur du Cabinet civil à la présidence de la République du Cameroun, des chiens de chasse sont aux trousses de Samuel Mvondo Ayolo, l’un eux Monsieur Siandje Boris Bertolt continue à se mettre au service de commanditaires tapis dans l’ombre, dont le dessein n’est rien d’autre que l’assassinat médiatique du plus proche collaborateur du chef de l'Etat son excellence Paul Biya.

Chers camarades,
Monsieur Boris Bertolt nous pouvons dire qu’il a honte de ses origines bamiléké pour preuve : de père Bami et de mère Bami, il est né à Sangmelima il se fait appeler Boris Bertolt pourtant son vrai nom Bami est Siandje, c’est là que commence sa frustration. Il est allé qu’une fois à l’Ouest au moment de l'enterrement de ma maman en 2012. Ce qu’il faut savoir de lui, sa mère et son père ont fui l’ouest Cameroun et ont trouvé l’hospitalité chez les Bulu de Sangmelima au lieu-dit Otoakame chez mes oncles Essé. Le jeune Siandje y est né, il parle couramment le Bulu, ses amis d'enfance et de la faculté sont majoritairement Bulu de Sangmelima. Il faut noter que pour réussir dans la vie ce sont les dignitaires Bulu qui ont financé ses études.

Depuis qu’il se dit journaliste sans une réelle étiquette il s’acharne à ces dignitaires Bulu qui l’ont fabriqué. Nous ne comprenons pas cette haine qu’il a aujourd’hui contre les Bulu pas tous mais les grands commis de l’état, jusqu’ où ira sa frustration.

Frustré Monsieur Siandje dit Boris Bertolt s’attaque à tort ceux qui l’ont donné un toit, ces jours-ci, il veut s’acharne au digne fils de Sangmelima cet illustre ex- Directeur de campagne de son excellence Paul Biya pour plaire à je ne sais qui, mais Monsieur Siandje se trompe parce qu’il n’arrivera pas.il n’a qu’à s’en prendre à ses oncles et cousins des quatre villages à l’Ouest du Cameroun qui l’ont poussé à s’exiler à Sangmelima chez moi. Monsieur Siandje a la haine des Bulu ceux-là qui l’ont éduqué, aujourd’hui il monnaye son discours plutôt haineux.

Chers Camarades,
Si vous avez un ennemi à abattre, donnez un cachet à Monsieur Siandje, il fera la base besogne. Monsieur Siandje piétine les devoirs et des droits des journalistes si l’est vraiment.

Monsieur Siandje n’a jamais rencontré le Ministre Directeur du Cabinet civil à la présidence de la République Samuel Mvondo Ayolo. Ils ne se connaissent pas, vouloir se prendre pour un petit tueur à gage, pour un mercenaire qui meut par l’appât du gain, c’est raté. Monsieur Siandje souffre de la pathologie appelé Monomanie Obsessionnelle et l’objet de son obsession monomaniaque est Samuel Mvondo Ayolo. Il hante son conscient et l’inconscient des autres. Le Ministre Directeur du Cabinet civil à la présidence de la République Samuel Mvondo Ayolo ne connait non plus Bidjocka Barlev Sismondi pour lui fournir un quelconque document confidentiel au nom de quoi.

Chers camarades,
Il est de notoriété publique que Monsieur Siandje n ‘est pas un journaliste d’investigation mais tout simplement un mercenaire de la plume dont la spécialité est de signer des articles rédigés par ses commanditaires. Pour la plupart, il signe un tissu d’affabulations. Son dernier post sur le Ministre Directeur du Cabinet civil Samuel Mvondo Ayolo en est la parfaite illustration. Ce poste n’est rien d’autres qu’un ramassis de mensonges et un prétexte pour ses commanditaires de donner libre cours à l’antipathie. J’ai lu que: « le langage a une vertu cathartique » mais il faudrait que cette catharsis s’appuie sur des faits réels, inattaquables et non sur des affabulations au relent diffamatoire.

Monsieur Siandje, un journaliste, digne de ce nom ne publie dans son journal que des informations d’intérêt général, systématiquement vérifiées auprès de plusieurs sources, indépendamment des pressions exercées à l’égard de sa rédaction.

Les intérêts particuliers et les agendas personnels de celles et ceux qui l’informent doivent être compris par soi-même afin de ne pas tomber dans le piège d’éventuelles manipulations. Aussi les intentions de ces sources ne doivent pas empêcher la publication des informations qu’elles apportent, si le journaliste estime qu’elles permettent d’améliorer l’information du public et d’éclairer le jugement des citoyens.

Monsieur Siandje, un journaliste digne de ce nom reste vigilant .La vigilance à l’encontre des propos tribalistes, sexistes, validistes et témoignant d’autres formes de haines sociales, doit être particulièrement soutenue. Monsieur Siandje ne connait pas Ministre Directeur du Cabinet civil Samuel Mvondo Ayolo, c’est donc malhonnête de sa part d’accepter des cadeaux ou avantages, direct ou indirect interférant son travail journalistique.

Monsieur Siandje, un journaliste digne de ce nom respecte au maximum la diversité dans le cadre de l’organisation de ses alertes. Pour lui, tout tourne au tour de ces les dignitaires Bulu qui ont financé ses études. Au Cameroun, il n’y pas que les Ekang, le respect des diversités pour un journaliste demeure la règle commune dans un pays pour faciliter les échanges et le libre arbitre de chacun dans un esprit de bienveillance, les Bulu sont devenu la cible de cet individu. La liberté d’opinion des journalistes est totale. L’expression publique de cette opinion ne doit pas porter atteinte aux intérêts d’une catégorie de citoyen, conformément à la convention collective des journalistes.

Monsieur Siandje vous êtes libre de vous exprimer comme vous l’entendez sur les réseaux sociaux, mais dans le respect de la liberté d’expression (article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse), et en vous interdisant d’une part la diffamation et l’injure; d’autre part les propos appelant à la haine (apologie de crimes contre les Bulu, propos tribalistes, , sexistes, validistes et témoignant d’autres formes de haines sociales).

Monsieur Siandje, un journaliste digne de ce nom respecte la vie privée des personnes. Il respecte la dignité des personnes citées ou représentées et informe les personnes interrogées que leurs propos et documents sont destinés à être publiés. Il fait preuve d'une attention particulière à l'égard des personnes cibles ou interrogées.

Monsieur Siandje, un journaliste digne de ce nom n’usera pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée, et s’interdira de recevoir un quelconque avantage en raison de la diffusion ou de la non-diffusion d’une information. Il évitera ou mettra fin à toute situation pouvant le conduire à un conflit d’intérêts dans l’exercice de son métier.

Monsieur Siandje, un journaliste digne de ce nom prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes il tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles. Pourquoi vouloir salir Monsieur Samuel Mvondo Ayolo pour rien.Ca avance à Quoi comme dira Joe Dassin.

Monsieur Siandje, un journaliste digne de ce nom n’accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle , il s’interdit d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d’user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque; il ne touche pas d’argent où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées. Il n’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée, il revendique la liberté de publier honnêtement ses informations. Pour finir il tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières et ne confond pas son rôle avec celui du policier ou celui de propagandiste.

Monsieur Siandje, un journaliste digne de ce nom respecte la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître. Monsieur Siandje, un journaliste publie seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent; il ne peut pas supprimer les informations essentielles et ni altérer les textes et les documents
Pour terminer; la première discipline d’un bon journaliste est la recherche d’informations vérifiées, sourcées et contextualisées. Sa première loyauté est envers les citoyens et prime toute autre responsabilité. Défendre et promouvoir cet idéal suppose l’indépendance, la transparence et le pluralisme. Le respect général du droit moral des journalistes sur leur travail, afin de garantir que l’information ne soit pas réduite à une marchandise. Le journaliste ne rapportera que des faits dont il connaît l'origine, ne supprimera pas d’informations essentielles et ne falsifiera pas de documents. Il sera prudent dans l'utilisation des propos et documents publiés sur les médias sociaux.

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