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Opinions of Wednesday, 24 November 2021

Auteur: Zona Coker

Trafic d'organes: graves révélations sur le cambriolage chez le DG de l'hôpital central de Yaoundé

On parle de plus de 1,5 milliards emporté On parle de plus de 1,5 milliards emporté

Contrairement aux informations qui estiment à 900 millions de francs CFA, la somme emportée au domicile du Directeur Général à l'hôpital central de Yaoundé, Professeur Pierre Joseph Fouda, l'activiste camerounais Zona Coker nous renseigne que c'est plus de 1.5 milliard qui a disparu. Selon cette dernière, cette somme d'argent serait issue du trafic d'organe dont cette institution hospitalière est accusée depuis quelques années.

L'argent des organes de notre jeune frère Hilaire Ayissi Mengue a été volé dans le domicile du village du Professeur Pierre Joseph Fouda, Directeur Général à l'hôpital central de Yaoundé à la tête d'un vaste réseau de trafic d'organes de bases; carburant du moteur de longévité de nos pilleurs au pouvoir. Il paraît que les jeunes de Ngomedzap ont décidé que les organes de leur frère Ayissi ne partiront pas Njo'oh. Ils se sont donc introduits dans le domicile de notre professeur « ORGANIBASE » et ont fouillé la maison jusqu'à emporter les 900 millions que le grand prof « ORGANIBASE » y avait gardé. Comme vous savez que nos « ÇA-T'A-NIQUES » victimes de vol dans la honte ne déclarent jamais la somme exacte emportée par les voleurs; certains disent que c'est en réalité 1,5 milliards qui a disparu de la circulation; 1 million d'euros.

Le voleur d'organes de base volé, il a accusé son neuveu Fouda Nneme chef de groupement des Mgog Fouda Mballa du côté de Ngomedzap d'avoir monté le coup. Le chef traditionnel a donc été arrêté et depuis une semaine, il dort par terre dans les locaux de la police quelque part à Yaoundé. On dit que la jeunesse du village en entrain de se réunir pour réclamer la libération de son chef qui selon eux n'était pas au village au moment de la frappe. Pendant que l'affaire Malicka Bayemi à Douala est entrain de faire le ménage du côté des « partousans » debout, nous avons l'affaire Hilaire Ayissi Mengue du côté de Yaoundé qui se charge des consommateurs et trafiquants « ORGANIBASES ». Face à l'inertie de ses aînés, un jeune à la fois, la jeunesse camerounaise est entrain de faire tomber le régime du royaume de l'enfer. N'oublions pas non plus celle du NO-SO qui depuis plus de 4 ans dégonfle les muscles du tout puissant Etat « kolonial anne-ustokratique ». Affaire suivre....ABIM TÉ!

L'HÔPITAL CENTRE DE YAOUNDÉ, UNE DES ARMES DU GÉNOCIDE BETI

Noah et Kouna les bouchers de l'hôpital central de Yaoundé découpent les organes des Ayissi sous la supervision de Ndzana et sous les ordres de Fouda qui protège les bouchers à son service déguisés en médecins assassins des nôtres. C'est criminels fournissent nos organes aux anusto-cannibalo-satanistes au pouvoir et en vendent d'autres pour s'enrichir. Quand ils ne font pas couler le sang au NO-SO, ils se ravitaillent en organes dans un hôpital qui sauvait des vies au temps du président Ahmadou Ahidjo, que son successeur a transformé en mouroir des enfants BETI dont les organes vitaux et génitaux finissent sur la table des machiavels du Sud qui renouvellent en permanence leurs organes de base ou en Asie où la soupe au phallus noir est une délicatesse.

Tonton Mbarga Nguelé, le chef de la police qui est pourtant un Beti ne voit-il pas les organes internes de ses petits-fils que ses fils découpent à l'hôpital général pour alimenter ses cousins du Sud au pouvoir ? Pourquoi fermer les yeux sur les disparitions des bébés et des organes dans cet hôpital et aussi les empoisonnements qui deviennent la norme au Cameroun ? Nous parlons du génocide anglophone en cours en Ambazonie, mais il y'a un autre, le génocide Beti qui a commencé bien avant celui-là et qui passe sous silence parce que le peuple Beti trahi par les siens a peur des sudistes au pouvoir qui se nourrissent de la chaire et du sang de leurs enfants et s'enrichissent sur le trafic de nos organes.

Je tire la sonnette d'alarme sur la relation incestueuse de certains ETON avec les BOULA qui commence à montrer une image d'eux qui ne cadre pas du tout avec le rôle essentiel qu'ils devraient jouer au sein du peuple Beti. Hier c'était ATEBA et son frère NGAH empoisonnés par un BOULA et vous n'en avez même pas parlé. Amobe Mevegue vient de le suivre et j'attends toujours des réponses à sa mort mystérieuse. Vous êtes aujourd'hui à la tête du réseau de trafic d'organes à l'hôpital général de Yaoundé. Au NO-SO alors que les généraux BOULA son nombreux dans notre pays, c'est un NKA qu'ils envoient faire le sale boulot et prendre les pires des décisions de l'histoire de notre pays. Autour de Biya Bi Mvondo, il y a l'amiral Fouda. Alors qu'il est temps que nous-nous regroupions pour réclamer nos terres aux BOULA, on met Eyebe Ayissi à la place qu'il faut pour nous enfumer. Les BOULA ont compris qu'en prenant certains ETON comme alliés, leur communauté sera largement satisfaite des cadeaux empoisonnés qu'ils leur offrent et se rangera derrière eux. La communauté KÔLÔ isolée et affaiblie sera obligée de suivre ou de se faire petit, terrorisée et guidée par ses propres traîtres que les BOULA utilisent.

L'image que j'avais de mon peuple est qu’en temps de turbulence comme celui que nous traversons aujourd'hui, c'est de la LÉKIÉ que le cri de guerre contre l'ennemi va retentir et le KÔLÔ se chargera de nous ramener vers la paix, une fois notre bataille contre l'ennemi terminée. Je suis choqué par cette façon que certains ETON flirtent avec notre ennemi qui est visible même sur les réseaux sociaux. Au lieu d'être les boucliers de notre PEUPLE, vous-vous alliez à l'ennemi pour lui nuire. ATEBA et son frère dans un restaurant, Amobe Mevegue au village, les Ayissi à l'hôpital central de Yaoundé et d'autre au NO-SO. Dzé ya lot é mina ? Dzé ya bo ne bot be Biya Bi Mvondo et Aloua daba ya ayouang beti be man bii woué binanga bi bot, beti be nnanga be bebegue é miss? Abim oussouan té!

Vous attendez que les organes de qui soient découpés à l'hôpital central, que qui soit empoisonné chez nous, que l'enfant de qui tombe au NO-SO ou que le terrain de qui soit arraché pour parler de ces choses qui contribuent au génocide de notre du peuple Beti. Que ceux qui s'allient aux BOULA sachent que la traîtrise se paye. Voilà Calixthe Beyala qu lit l'heure sur la colline du mont Febe et Stephane Ngah et son frère Ateba qui ont été empoisonnés par Motaze selon Ateba qui a survécu. Nos aînés nous ont sacrifiés sous le régime de Biya Bi Mvondo et il faut le leur faire comprendre. Le Sultan Njoya nous a quitté hier, le père Mbarga Nguelé se dit qu'il a combien de temps devant lui pour faire la différence au sein du peuple Beti. Qu'est-ce qu'il ira raconter aux FOUDA André et at d'autres de ses frères qui l'ont précédé. Apprenez à donner une belle fin à votre histoire. Un grand n'est pas sensé mourir comme un petit. ABIM TÉ !

C'est comme ça maintenant chez nous dans les hôpitaux.