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Opinions of Tuesday, 20 July 2021

Auteur: Michèle E. M’PACKO

Traffic influence, coup bas, complot: comment Camus Mimb et Wilfried Eteki ont été sacrifiés sur l’hôtel des lobbies

Les deux hommes sont incarcérés à la prison centrale de Douala New Bell,. Les deux hommes sont incarcérés à la prison centrale de Douala New Bell,.

Les deux hommes sont incarcérés à la prison centrale de Douala New Bell, depuis le 16 juillet dernier, ils sont accusés entre autre de proxénétisme, diffamation, cybercriminalité. Si au sein de l’opinion plusieurs observateurs estiment que c’est la justice qui est en train d’être rendue à la victime, l’avocat de Wilfried Eteki dénonce : trafic d’influence, violation de la loi, règlement de compte, lynchage médiatique, coup bas etc…Lire en intégralité le point de vue de maitre Michèle E. M’PACKO, avocat de Wilfried Eteki.


Compte tenu de l’extraordinaire agitation au sein de l’opinion publique nationale et internationale autour de cette affaire, il importe de faire quelques mises au point. Cela d’autant plus que le landernau politico-juridique est désormais dans l’œil du cyclone.



Les volets soulevés ci-après veulent contribuer à ce que la justice populaire ne prenne pas le pas sur celle rendue, au nom du peuple et de la République, dans les tribunaux. À la veille d’un procès qui aura lieu ces 21 et 22 juillet 2021, il est essentiel que des faits soient portés à l’attention de tous. Par souci de transparence, il revient donc aux véritables chroniqueurs d’affaires publiques dans les médias d’en faire analyse et large diffusion.

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Effectivement Wilfrid ETEKI et Martin MIMB HIOL sont en détention préventive, depuis le 16 juillet 2021.



Comme l’ignorance a toutes les audaces, peu dans la population, peu de ceux qui s’intéressent ou sont concernés par cette affaire imaginent, conçoivent ou comprennent qu’il s’agit du résultat d’une succession de décisions aléatoires motivées par des intérêts particuliers, divers et variés, de personnes en mal d’expression de leurs pouvoirs, fantasmes ou besoins de reconnaissance réels, supposés ou usurpés.



Peu savent que pour parvenir à ce résultat, les intervenants ont piétiné la loi, la vérité, la vraisemblance, la morale et quelques valeurs au passage … s’érigeant en parangon de vertu, pour stigmatiser, à l’aune du village mondial numérique prétendument social, ceux qu’ils ont -déjà- jugés être des pervers sexuels.



Nous avons assisté à un lynchage médiatique sur les réseaux sociaux ou les Conseils de Malicka BAYEMI ont, à l’occasion d’une conférence de presse abondamment relayée, comme la plupart de leurs messages assumés ou non, prétendu refuser de soumettre aux aléas des décisions de la police et du parquet, qui pourraient « bloquer » leurs actions, une plainte -laquelle permettrait une enquête préliminaire, diligentée par la police judiciaire, sous le contrôle du Parquet près le Tribunal de Première Instance territorialement compétent-. Ils ont préféré déposer une citation directe au même Parquet, lequel fût plus tard, accusé de « bloquer » la procédure, sous la houlette du Procureur Général près la Cour d’Appel du Littoral (compétence régionale) … pour plus tard encore … déposer une plainte à la Division Régionale de la Police Judiciaire du Littoral !



Comme on ne nous dit -jamais- pas tout …



Les profanes ignorent que plainte et citation directe sont deux modes de saisine du Procureur de la République et du Tribunal, pour déclencher l’action publique qui permettra d’obtenir une décision de ce même Tribunal, sur la responsabilité pénale de personnes précises, dans le cadre de la commission d’une ou plusieurs infractions.



La plainte simple peut être classée sans suite par le Procureur de la République, si les éléments ne lui permettent pas de prouver l’existence d’une infraction réprimée par le Code Pénal.

La plainte avec constitution de partie civile donne lieu à la saisine d’un juge d’instruction, qui doit instruire et décider, avec l’assistance et la collaboration du Procureur de la République, de l’opportunité de présenter l’affaire au Tribunal pour jugement.

La citation directe, qui doit comporter des mentions précises, permet d’instruire l’affaire (diligenter une enquête) directement devant le Tribunal. Pour cela, la partie qui se prétend lésée par une infraction soumet les preuves qu’elle a de la commission de celle-ci, à son détriment, ainsi que du préjudice qu’elle aurait subi.



Le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Douala-Bonanjo est celui qui, en matière correctionnelle, inscrit les affaires aux rôles du Tribunal et au regard des différentes alternatives qu’offre le Code de procédure pénale aux parties, il exige que les mentions prescrites par la loi pour la citation directe, notamment l’identification des mis en causes, figure dans la citation directe, avant qu’il fixe une date. A défaut de cette mention, aucune date d’audience ne sera donnée et la citation directe ne sera pas signifiée aux mis en cause.

Il est de principe que lorsque l’on invoque le bénéfice d’un système, l’on applique les règles fixées pour le fonctionnement de ce système…



Les conseils de Malicka BAYEMI ont simplement présenté une citation directe pour obtenir une date, avec l’espoir de pouvoir contraindre le Procureur de la République à procéder à l’identification des mis en cause, au mépris des dispositions de l’article 41 du Code de procédure pénale camerounais. N’ayant pas réussi à le convaincre d’effectuer le travail d’identification, une plainte a été déposée à la Police Judiciaire.



Les parties y ont été identifiées et entendues et, alors qu’une confrontation, entre toutes les parties, était organisée,
- une citation directe est servie par voie d’huissier à M. Wilfrid ETEKI,
- les parents de Malicka BAYEMI ont multiplié les démarches auprès des membres du Gouvernement Camerounais qu’ils persuadèrent de l’inertie des Parquets et de la Police, ainsi qu’à prendre fait et cause pour leur fille.



S’engage alors une guerre d’intérêt dans le Littoral, entre Police et Parquets l’un ayant la prétention de se libérer du carcan juridique qui le soumet à l’autorité de l’autre.



Fi de la présomption d’innocence du Préambule de la Constitution…

Fi des principes légaux qui régissent la garde à vue…

Fi des dispositions de l’article 118 du Code de procédure pénale, selon lequel : « (1) La garde à vue est une mesure de police en vertu de laquelle une personne est dans le cas d’une enquête préliminaire, en vue de la manifestation de la vérité, retenue dans un local de police judiciaire, pour une durée limitée, sous la responsabilité d’un officier de police judiciaire à la disposition de qui il doit rester

(2) Toute personne ayant une résidence connue ne peut, sauf cas de crime ou de délit flagrant ET s’il existe contre elle des indices graves et concordants, faire l’objet d’une mesure de garde à vue.

(3) En dehors des cas prévus aux alinéas (1) et (2) ci-dessus, toute mesure de garde à vue doit être expressément autorisée par le Procureur de la République.

(4) Mention de cette autorisation doit être faite au procès-verbal. » ;

Fi des dispositions de l’article 218 du Code de procédure pénale, selon lequel : « (1) La détention est une mesure exceptionnelle qui ne peut être ordonnée qu’en cas de délit ou de crime. Elle a pour but de préserver l’ordre public, la sécurité des personnes et des biens ou d’assurer la conservation des preuves ainsi que la représentation en justice de l’inculpé.

Toutefois, un inculpé justifiant d’un domicile connu ne peut faire l’objet d’une détention provisoire qu’en cas de crime. (…) » ;

Fi de l’autorité du Procureur de la République à qui la Division Régionale de la Police Judiciaire a refusé de signaler la procédure et la garde à vue auxquels était soumis Wilfrid ETEKI…

… alors que dans le même temps, le Procureur Général et le DGSN s’attribuaient la paternité et le contrôle de ce dossier dans le Littoral.

Faut-il comprendre que les enjeux du contrôle du « maintien de (dés) ordre » vise à obtenir un autre contrôle, compte tenu des échéances de 2022 ? La question mérite d’être posée… En tous cas, il n’y a qu’un pas que les éléments de la PJ de Douala, écœurés, signalent à demi-mots, à la moindre interrogation, en faisant référence à un « règlement de comptes » qui se jouerait au-dessus d’eux » ! Les instructions…

Car enfin, pour que le Procureur Général instruise envers et contre tout, y compris de la loi, que la Police Judiciaire maintienne Wilfrid ETEKI en garde à vue, pour « donner le temps à la partie civile (sic) de produire les éléments de preuve des infractions dont elle se plaint » faut-il que les protagonistes soient désespérés ? En tous cas, « la vidéo litigieuse » ne figurait pas dans le dossier… Cela n’a pas empêché la partie poursuivante de publier dans les réseaux sociaux, en les déformant à satiété, toutes les différentes étapes de la procédure et de l’affaire… bien que selon l’article 102 du Code de procédure pénale : « (1) La procédure durant l’enquête de police judiciaire est secrète. (…) »



De quelles infractions s’agit-il ?



La plainte dont a été saisie la Police Judiciaire porte sommairement (en 3 pages), sur cinq (5) infractions :

- La publication obscène (art. 265 du Code pénal) : « (1) Est puni d’un emprisonnement d’un (1) mois à deux (2) ans et d’une amende de dix mille (10 000) à cinq cent mille (500 000) francs, celui qui fabrique, détient, importe, transporte ou exporte en vue d’en faire le commerce ou expose ou distribue même à titre gratuit et même non publiquement, tout écrit, dessin ou objet tendant à corrompre les mœurs.

(2) La juridiction peut également ordonner la fermeture, pour une durée d’un (1) an au plus, de l’établissement où le condamné fabrique ou détient lesdits écrits, dessins ou objets. »



- La violation de l’article 74 (1) de la loi n° 2010/012 du 21 décembre 2010 relative à la cybersécurité et la cybercriminalité au Cameroun : « (1) Est puni d’un emprisonnement de un (01) à deux (02) ans et d’une amende de 1 000 000 (un million) à 5 000 000 (cinq millions) de francs CFA, quiconque au moyen d’un procédé quelconque porte atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui en fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, les données électroniques ayant un caractère privé ou confidentiel (…) »



- L’outrage public à la pudeur (article 263 du Code pénal) : « Est puni d’un emprisonnement de quinze (15) jours à deux (2) ans et d’une amende de dix mille (10 000) à cent mille (100 000) francs ou de l’une de ces deux peines seulement, celui qui outrage publiquement la pudeur. »



- Faux et usage de faux en écritures privées et de commerce (pour les faux comptes qui auraient été créés et qui auraient fonctionné, après la circulation des images litigieuses) (article 314 du Code pénal) : « (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) à huit (08) ans et d’une amende de cinquante mille (50 000) à un million (1 000 000) de francs, celui qui contrefait ou falsifie une écriture privée portant obligation, disposition ou décharge soit dans la substance, soit dans les signatures, dates ou attestations.
(2) La peine est un emprisonnement de cinq (5) à dix (10) ans et l’amende de cent mille (100 000) à deux millions (2 000 000) de francs s’il s’agit soit
a) d’une écriture de commerce ou de banque,
b) d’un écrit attestant d’un droit foncier ;
c) du mandat de signer l’un des écrits visés en (a) et (b) ;
d) d’un testament.
(3) Est puni des peines prévues aux alinéas 1 et 2 ci-dessus, celui qui fait usage soit :
a) d’un des écrits susvisés ;
b) d’un écrit périmé en le présentant comme toujours valable ;
c) d’un écrit se référant à une autre personne en se faisant passer pour cette personne. »



- La diffamation (article 305 du Code pénal) : « (1) Est puni d’un emprisonnement de six (6) jours à six (6) mois et d’une amende de cinq mille (5 000) à deux millions (2 000 000) de francs ou de l’une de ces deux peines seulement, celui qui, par l’un des moyens prévus à l’article 152 du présent code, porte atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne en lui imputant directement ou non des faits dont il ne peut rapporter la preuve.

(2) Les peines prévues à l’alinéa 1er ci-dessus s’appliquent également aux auteurs des diffamations commises par voie de presse écrite de radio ou de télévision, sans préjudice du droit de réponse ou du devoir de rectification.
(3) La vérité de l’imputation peut être prouvée sauf
a) Lorsqu’elle concerne la vie privée de la victime,
b) lorsqu’elle se réfère à un fait remontant à plus de dix (10) ans ;
c) lorsqu’elle se réfère à un fait constituant une infraction amnistiée ou à un fait ayant fait l’objet d’une condamnation autrement effacée (…) ».



Toutes ces infractions ne peuvent être sanctionnées que sous réserve de l’application pour Wilfrid ETEKI ou toute autre personne suspectée d’avoir commis une infraction, à l’application de l’article 74 du Code pénal, relatif à l’élément moral de l’infraction et en vertu duquel : « (1) Aucune peine ne peut être prononcée qu’à l’encontre d’une personne pénalement responsable.
(2) Est pénalement responsable, celui qui volontairement, commet les fait caractérisant les éléments constitutifs d’une infraction, avec l’intention que ces faits aient pour conséquence la réalisation de l’infraction.
(3) Sauf lorsque la loi en dispose autrement, la conséquence, même voulue d’une omission n’entraîne pas de responsabilité pénale.
(4) Sauf lorsque la loi en dispose autrement, il ne peut exister de responsabilité pénale QUE si les conditions de l’alinéa 2 ci-dessus sont remplies (…) ».

Il est donc légitimement permis de s’interroger sur les motivations des hauts commis de l’Etat, au service de la Police et de la Justice, qui décident d’alimenter les frustrations, caprices et élucubrations d’une accusation aussi légère car enfin :

- Il n’y a ni mort, ni blessure, sinon d’orgueil ;

- Aucune des infractions concernant Wilfrid ETEKI n’est passible d’une peine supérieure à 2 ans d’emprisonnement ;

- Toutes les convocations délivrées par la Police Judiciaire ont été remise par les enquêteurs au domicile de Wilfrid ETEKI parfaitement connu ;

- Wilfrid ETEKI a dès le 18 juin 2021, présenté des excuses publiques à Malicka BAYEMI, conformément à un texte qu’ils ont rédigé ensemble ;

- Les allégations rapportées par l’accusation ne sont étayées par aucun élément qui ait pu être examiné par Wilfrid ETEKI ou sa défense ;

- Le seul élément à charge contre Wilfrid ETEKI, est l’aveu qu’il fît, spontanément, à sa tante par alliance, par ailleurs conseil de Malicka BAYEMI, lors d’un chat, sur les réseaux sociaux, le 20 juin 2021, à l’occasion duquel elle n’hésite d’ailleurs pas à le menacer de diverses manières,

§ Malgré qu’elle soit en plein conflit d’intérêt : ses fils aspirent à remplacer Wilfrid ETEKI, dans les fonctions de Chef Traditionnel de 3ème degré de Bwele-Bodiman, après leur père Arnold ETEKI, duquel elle a divorcé en son temps, mais qu’elle semble soutenir aujourd’hui, attirée par les perspectives offertes par la Chefferie,

§ Malgré qu’elle sache, par son collaborateur, Olivier EPESSE, qu’elle a fait appeler le vendredi 18 juin 2021 pour qu’il se désolidarise de la défense de Martin MIMB HIOL et accule ce dernier, que Wilfrid ETEKI avait un Conseil qu’elle connaissait et sans lequel elle n’était, déontologiquement pas autorisée à contacter relativement à l’affaire…

§ c’est lors de ce chat, que Wilfrid ETEKI comprendra qu’en réalité, l’objectif poursuivi au travers de la violence de la charge du Collectif Universal Lawyers And Human Right Defense, dans les médias et sur les réseaux sociaux, ne vise qu’à atteindre la fortune de Samuel ETO’O Fils, et l’inciter à payer les 60 millions réclamés pour « changer la vie » de Malicka BAYEMI… alors que le même Collectif est abondamment financé par des contributions nationales et internationales, dans le cadre de cette affaire.

Il se murmure d’ailleurs que l’ancien capitaine des Lions Indomptables aurait proposé, par personnes interposées, la somme de 30 millions de francs CFA, que le Collectif aurait refusée : « Ce sera 60 millions, sinon RIEN ! »



Finalement …

Par leur choix de soutenir Malicka BAYEMI, l’on ne sait s’il faut déplorer ou apprécier que les hauts dignitaires de l’Etat prennent fait et cause, dans un souci de « défense des bonnes mœurs » au Cameroun, pour une jeune femme -et non une mineure, comme l’ont prétendu les agitateurs de réseaux sociaux, suivis en cela, le 23 juin 2021, par Mme Marie-Thérèse ABENA, Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, n’hésitant pas, lors d’une communication abondamment relayée dans les médias nationaux, à désigner Wilfrid ETEKI comme un « pédophile » et un « prédateur sexuel », alors qu’à ce moment-là, ni plainte ni citation directe n’était déposée, Malicka BAYEMI se voyant attribuer 18 ans d’âge-.



De qui parle-t-on donc ?

« Les oiseaux volent par plumage » et Malicka BAYEMI est cette jeune femme née le 9 décembre 1996, à qui l’on ne connaît pas d’activité professionnelle, mais dont les proches et connaissances relaient la liberté de ton et d’attitude, notamment dans le domaine sexuel (annexes).

Elle obtient son baccalauréat à l’âge de 19 ans, malgré son éviction du lycée de Mandoumba, pour consommation de stupéfiants et déjà rompue à l’art de l’imputation légère, vindicative et mensongère.



Elle fait la connaissance de Wilfrid ETEKI courant 2019 et les deux amants se rapprochent tant bien que mal en 2020, malgré la crise sanitaire, liée à la Covid19… Malicka a ainsi l’occasion d’exprimer sa liberté sexuelle, manifestant son goût prononcé pour les trios, ce qu’elle n’hésite pas à rappeler à Wilfrid ETEKI, de manière insistante, recrutant ses partenaires sexuels tant parmi les femmes que les hommes, ayant intégré l’usage de substances psychotropes (stupéfiants) comme un mode de vie, au point d’en faire usage avant les auditions à la Police Judiciaire…

En vue d’assouvir son goût tant pour l’exhibitionnisme que pour la pornographie, elle apprécie les photos et vidéogrammes qu’elle réclame de manière avide et dont elle se repaît pour satisfaire ses plaisirs solitaires, une fois rentrée chez elle.

Hélas, Malicka BAYEMI n’assume pas sa personnalité … en effet, par inadvertance, Wilfrid ETEKI envoie la vidéo de la fellation dont l’a gratifié Malicka BAYEMI dans les locaux de RSI (Radio Sport International), pendant qu’il conduit et alors que Malicka BAYEMI exécutait sur lui une nouvelle fellation retransmise en direct à Martin MIMB HIOL, au sein du groupe WhatsApp créé à cette fin, à la demande de la jeune femme … c’est donc bien involontairement que Wilfrid ETEKI envoie ce vidéogramme à M. Yves BASSONG, basé à Bruxelles.



Malicka BAYEMI qui n’ignore pas les circonstances de cette transmission, le rejoint plus tard en empruntant une moto et, après 3 heures de sexe, exige néanmoins, que Wilfrid ETEKI la présente « comme quelqu’un de bien » … Nous savons aujourd’hui que les messages échangés à ce moment lui étaient dictés par son ou ses conseils et visaient à obtenir de ses partenaires sexuels de ce jour-là, qu’ils s’accusent de lui avoir causé du tort, afin que le « milliardaire du Football Camerounais », qu’elle sait être membre du Conseil d’Administration de RSI et par ailleurs potentiel candidat à la présidence de la FECAFOOT, Samuel ETO’O Fils, en vienne à lui octroyer une confortable « compensation financière », probablement, de son refus d’assumer qui elle est et ce qu’elle fait.



Il semble donc possible, aujourd’hui, d’imaginer que le gouvernement Camerounais, prêt à priver Wilfrid ETEKI de sa liberté, pour avoir donné et pris du plaisir avec une jeune femme libérée, soucieux de défendre l’« honneur » et la « considération » de cette dernière, soit donc en voie de se détendre sur les questions d’homosexualité et de liberté sexuelle, que pratique assidûment par goût et par choix, Malicka BAYEMI.

Elle savait que la transmission des 15 secondes audiovisuelles où elle exécute avec une gourmandise non voilée, une fellation à Wilfrid ETEKI est involontaire. Les déclarations d’Yves BASSONG manifestent que les images et vidéos qui ont circulé sur le net, y étaient présentes avant que lui, Yves BASSONG, ne reçoive de lui ces 15 secondes, transmises par erreur, compte tenu des circonstances de cette transmission (conduite, fellation).



On ne peut que déplorer que cette détente qu’impulserait le Gouvernement Camerounais se fasse aux prix des droits et liberté de Wilfrid ETEKI qui, devant la Police, le Parquet Général et le Parquet d’Instance, ne pèsent RIEN, face aux caprices, mensonges, violation des règles et trafics d’influence de Malicka BAYEMI, sa famille et ses conseils.



Osons espérer que les Magistrats saisis et qui se prononceront à compter des 21 et 22 juillet 2021 auront plus à cœur de respecter la loi Camerounaise – Parlant de souveraineté … !



Comment donc, au vu de ces éléments, exclure que dans son avidité, Malicka BAYEMI n’ait pas elle-même publié ces images et vidéos, pour devenir une it-girl, comme Paris HILTON ou Kim KARDASHIAN et compagnie ? Pour devenir riche et célèbre aux dépens de Samuel ETO’O Fils ? Après tout, toute publicité n’est-elle pas bonne à prendre ???



Nous nous réservons le droit de présenter à la Cour tous les éléments en notre possession pour appuyer les points susmentionnés, et qui mettront définitivement les choses au clair.