Vous-êtes ici: AccueilWallOpinionsArticles2020 12 15Article 562484

Opinions of Tuesday, 15 December 2020

Auteur: Henri Onana

Synajic: que retenir un an après ?

S’il a été question pour Alex Koko à Dang, président national du Syndicat National des Journalistes Indépendants du Cameroun et l’ensemble des membres de marquer un temps d’arrêt après un an de fonctionnement de ce regroupement, la rencontre du 10 décembre 2020 avait pour objectif de présenter un premier bilan depuis de ce qui a été fait depuis la mise sur pied de ce syndicat.

Créé en mars 2019, comme tout autre syndicat, le Synajic a pour objectif de défendre les intérêts de ses membres, en l’occurrence, les journalistes et tous ceux qui exercent dans le sillage du journalisme ; mais bien plus encore entretenir parmi les membres la notion d’éthique et de déontologie journalistique, créer et favoriser les liens de solidarité entre ses membres ; susciter leur épanouissement, promouvoir les principes et valeurs républicaines et protéger l’entreprise de presse.

C’est dans ce cadre qu’il s’est retrouver au-devant de la scène à chaque fois que les intérêts de la République ont été mis à mal tant il est vrai que la communication impacte fortement sur les populations ; dans cette veine, le Synajic a pris position relativement à la situation sociopolitique et sécuritaire qui prévaut encore au Cameroun appelant les uns et les autres à plus de patriotisme. « Ne touchez pas aux institutions, ne touchez plus aux institutions de la République ». Tel était le thème qui avait sous-tendu une conférence de presse donnée à cet effet en juillet et aout 2019 à Yaoundé et à Douala respectivement. Relativement à ce thème, on peut associer la prise de position du syndicat vis-à-vis du comportement des activistes se réclamant de la Brigade Anti-Sarninard (Bas). Le Synajic s’est davantage réjoui de ce que des neuf propositions faites lors du grand dialogue national, deux (02) ont été validées à savoir : l’institutionnalisation des deux langues officielles dans les programmes scolaires à partir de la prématernelle et l’adoption d’un statut particulier pour les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest.

La participation à la finalisation de l’avant-projet de loi sur la communication sociale au Cameroun, s’est aussi avérée déterminante au-delà de sa prise de position face à ce qu’il convient d’appeler exactions contre les journalistes dans l’exercice de leur métier. Dans ce cadre, et afin de participer à la professionnalisation des hommes et femmes de médias, le Synajic a fait un don important constitué de dictaphones.

S’il est assez difficile de dresser une liste exhaustive de toutes les activités menées par le Synajic, il y a tout de même lieu de reconnaitre que ce regroupement syndical s’est montré assez actif après seulement un an d’existence ; une activité qui a été en grande partie soutenue par des grands mécènes de la presse à l’exemple du Président Directeur Général, fondateur du Groupe de Presse l’Anecdote de renommée internationale en la personne de Jean-Pierre Amougou Belinga qui n’a eu de cesse d’œuvrer pour une presse responsable.

2021 s’annonce « prolixe » en termes d’actions à mener. C’est la raison pour laquelle, Alex Koko à Dang a appeler les uns et les autres, non seulement à se constituer membre du Synajic, mais davantage à adopter un comportement responsable qui digne de tout journaliste qui se respecte quel que soit la ligne éditoriale du support médiatique auquel il appartient.

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Rejoignez notre newsletter