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Opinions of Monday, 6 July 2020

Journaliste: Zona Coker

Succession à Etoudi: voici ce qui bloque le processus engagé dans le sérail


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L'alternative à la tête de l'État permet de limiter les dégâts, d'évalluer et de réparer ce qui n'a pas marcher avec son prédécesseur, et de partager les torts en cas d'échec et les bénéfices en cas de succès. Après qu'une seule et même personne ait passé presque 4 décennies au pouvoir à décider de tout dans un pays qui n'a fait que régresser, on ne peut pas se permettre d'accuser d'autres sur son bilan désastreux. Par quel miracle certaines personnes accusent aujourd'hui l'entourage de Paul BIYA quand c'est lui qui les nomme par décret? Tu voles dans un ministère, il te donne un autre.


Il te ramène même de la retraite si tu as été un de ses meilleurs pilleurs des caisses de L'ÉTAT. Pour commencer à guérir une maladie, il faut d'abord l'identifier. Pour certains experts, le mal camerounais s'appelle Paul BIYA. Comme ce dernier ne pouvait pas faire autant de dégâts tout seul, le mal a finalement été identifié BULU. Ce mot a été taboué à jamais dans la chair et les cerveaux des camerounais et le traumatisme subit par plusieurs générations laissera des séquelles graves sur plusieurs autres. Voilà le résultat du POUVOIR À TOUT PRIX confisqué par un homme et sa tribu. Un pays dirigé pendant plus de 38 ans SOUS HAUTES INSTRUCTIONS d'une seule et même personne et par les décrets présidentiels.

Samedi, Rémy NGONO dans son direct a dit que Paul Barthélemy BIYA BI MVONDO de son vrai nom Paul ABONDO MVONDO, d'un âge supérieur au son âge officiel, n'est pas BULU. il est plutôt NNANGA comme sa deuxième femme Chantal VIGOUROUX et son secrétaire Ferdinand NGOH NGOH. Rémy nous explique que c'est Anastasie EYENGA ELLE, la mère de Paul BIYA qui était BULU. Son père était YEZOUM. Il était ce qu'on appelle chez les BETI, un NTOUABA. Un terme assez méprisant utilisé pour désigner les hommes qui laissent leurs villages pour s'installer chez leurs femmes. Rémy NGONO nous apprend aussi que le professeur MENDOMO ZE qui est sensé être le père de la SUPREMACISTE BULU qui déshabille les ROI BETI n'est pas BULU non plus. Selon Rémy, ce dernier avaitmême été chassé d'un village du DJA ET LOBO. J'ai seulement dit ekiéééé MIMBONG MI MANIBÉ! La guerre entre les BULU et les NNANGA pour le trône sera très très dévastatrice oooh. Si je comprends bien il était Paul Barthélemy BIYA BI MVONDO quand ils vous mettait à la tête des institutions pour piller et manger avec lui, maintenant que la facture salee du CONCOURS BULU, de la MILICE BULU, et du GENOCIDÉS BULU vous est présentée, il devient un NNANGA. Quelle ingratitude ! Vous allez sauf que l'assumer jusqu'au bout. L'homme respire encore et vous le reniez déjà après avoir mangé avec lui ?

Greffer le mot BULU au mot BETI, ou couvrir le tout avec le mot EKANG ne marchera pas. Le mal est trop profond. À ce stade du jeu, le peuple BULU doit lui-même se lever pour faire le ménage dans son village. Vouloir salir le PEUPLE BETI ou d'autres pour donner une bonne image aux pilleurs BULU ne marchera pas. Passer par les BETI pour faire le sale boulot à votre place et les pousser à s'entretuer ne marchera pas non plus. Ce n'est pas la peine de renier vos créatures BIYA et EVOUTOU. Assumez-les et dénoncez vous-même ce qui ne va pas avant que ça ne vous rattrape. Si vous voulez éviter le pire après BIYA, c'est maintenant qu'ils faut commencer à travailler. C'est à ça et non à insulter KAMTO et les BAMILEKE que doivent servir les intellectuels BULU qui ont profités du système de BIYA et qui le soutiennent. Si BIYA aurait quitté le pouvoir à temps, le mot BULU ne serait pas autant utilisé aujourd'hui. Tout s''est joué dans le changement de la constitution qui a permis la candidature de trop, responsable du mandat de trop. Un 7ème mandat de la honte qui n' aurait pas dû être. Un leader EKANG ne finit pas ses jour de cette façon. Il voit sa fin venir, il anticipe et prépare son héritage. Qu'est-ce qui n'a pas marché dans le cas de BIYA BI MVONDO ?

Tout les signes avant-courreurs d'une fin éminente étaient pourtant là dans les scandales à répétition. On se retrouve aujourd'hui avec des vieillards qui devraient être à la retraite et bien installés dans leurs villages qui squattent encore à la tête de nos institutions et qui bagarrent avec leurs enfants et petits-enfants pour les postes, l'argent ou les femmes. Voilà les vieillard dont le rôle devrait être de conseiller et de bénir les jeunes générations qui font la sorcellerie ou le satanisme au sommet de l'ÉTAT. Le mythe du vieillard sage a totalement disparu chez l'homme BANTU, à cause de son l'élite qui n'accepte pas pas de vieillir dignement. L'ALTERNANCE à ceci de positif, elle garantit le devoir de transmission d'une génération à l'autre et nous évite la honte qu'est devenu notre pays à cause de ces hommes qui refusent de céder la place aux jeunes. Si PAUL BIYA heritier d'AHMADOU AHIDJO aurait laissé la place à John FRU NDI qui l'aurait laissé à un autre ou à Maurice KAMTO, ça nous aurait épargné du malaise BULU dont souffre le cameroun aujourd'hui. ABIM TÉ !

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