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Opinions of Monday, 6 May 2019

Journaliste: Paul NGOUARÉ KINDJI

Sérail: voici ceux qui veulent la peau de Ferdinand Ngoh Ngoh

Jamais dans l’histoire du Cameroun, un Secrétaire Général de la Présidence de la République n’a été aussi vilipendé, saccagé, calomnié, saboté, dénigré et jeté dans la poubelle, comme Ferdinand Ngoh Ngoh. Depuis 2011, le fils de Minta bénéficie de la haute confiance du Chef de l’Etat Paul Biya. Le Président est satisfait de son travail. Mais les jaloux veulent sa peau. La campagne de lynchage de Ferdinand Ngoh Ngoh est devenue plus intense, depuis que son patron a fait de lui ministre d’Etat, et l’a maintenu Secrétaire Général de la Présidence, le 4 janvier 2019.

A vrai dire, après le Président de la République S.E Paul BIYA, voici la personnalité du Cameroun, dont le nom est trimballé dans la boue, les poubelles, les taxis, les bus, les bureaux, les chapelles, les mosquées, les réseaux sociaux, dans les Radios, les journaux, les télévisions, les restaurants, les bars, les hôtels, les avions, les bateaux, les villages, les marchés… Le Secrétaire Général de la Présidence de la République le Ministre d’Etat Ferdinand Ngoh Ngoh, « fait pitié ». Dixit un conducteur de taxi à Yaoundé. Ce taximan ne s’est pas trompé en faisant cette déclaration en pleine circulation au quartier Madagascar à Yaoundé, il y quelques semaines. Il était 10 heures ce jour-là, une Radio de Yaoundé a lancé l’une de ses émissions phares.

Surprise ! Le tout premier nom avancé par l’animateur, était celui de Ferdinand Ngoh Ngoh, qu’il a bien chicoté pendant 15 minutes. Raisons avancées par l’animateur de l’émission : « C’est Ngoh Ngoh qui crée les embouteillages dans les rues de Yaoundé… C’est Ngoh Ngoh qui crée les délestages du courant électrique partout… Je vous jure chers auditeurs Ngoh Ngoh sera arrêté ce soir et conduit à Kodengui ; C’est son dernier jour comme SG de la Présidence, Paul Biya que je salue est trop fâché de lui ; C’est Ngoh Ngoh qui nomme tous les ministres et les dégomme quand et comme il veut ; c’est Ngoh Ngoh qui a créé l’inondation sur le nouveau pont du Wouri à Douala ; c’est Ngoh Ngoh qui commande la Première Dame ; c’est Ngoh Ngoh qui… C’est Ngoh Ngoh qui…».

Tous les passagers du taxi éclatent de rire. Et le conducteur du taxi de conclure : « Je préfère chercher mes 5, 5, francs devant ce volant même si c’est dur comment, que d’être à la place du SG de la Présidence…Même son patron n’est pas saccagé comme cela… Dès que j’ouvre une Radio ici, c’est seulement le nom du type là… Les Camerounais sont méchants et dangereux ». Le nom du SG de la Présidence de la République du Cameroun se prépare sur tous les foyers et se mangent dans toutes les sauces. Pauvre Fernand Ngoh Ngoh, qui reçoit toutes les foudres et tomates pourries, parce qu’il continue de bénéficier de la haute confiance du Chef de l’Etat Paul Biya, son patron, son seul juge, s’il travaille bien ou non ; et non la rue. Depuis 2011, il est en poste. Le 4 janvier 2019 le Président lui a ajouté une nouvelle épaulette : Ministre d’Etat. Le pauvre Ngoh Ngoh est vilipendé un peu partout. Son nom dort dans la gueule des loups, qui disent tout de lui, mais ne maîtriser un seul sujet. Il faut noyer l’homme à tous les prix.

Un haut commis de l’Etat rompu à la tâche qui arrive au bureau à vers 8 heures et trente minutes le matin, et part d’ici vers minuit et parfois à 2 heures le lendemain. C’est un Ouvrier de Paul Biya dévoué, appliqué, ponctuel, assidu au travail, qui coordonne avec dextérité le Secrétariat Général de la Présidence de la République. Si Ferdinand Ngoh Ngoh était un mauvais Ouvrier, Paul Biya l’aurait déjà renvoyé au quartier. Cela fait huit années qu’il travaille, et le Président le juge sur son travail, et non, par les ragots des quartiers : Un citoyen a mal dormi c’est Ngoh Ngoh ; un bus hyper-surchargé au chauffeur saoul a fait un accident c’est Ngoh Ngoh, une commerçante n’a pas vendu sa patate au marché du Mfoundi c’est Ngoh Ngoh ; les membres de tel parti politique ne s’entendent pas c’est Ngoh Ngoh ; la tornade a fait sauter le toit du bâtiment d’une école c’est Ngoh Ngoh ; le soleil refuse de se lever c’est Ngoh Ngoh ; un ministre ou un DG fait mal son travail c’est Ngoh Ngoh ; le Président nomme un Premier ministre c’est le fils de Ngoh Ngoh ; un candidat échoue à un concours c’est Ngoh Ngoh ; un ministre refuse d’exécuter les instructions du Président de la République c’est Ngoh Ngoh ; le marché Mokolo n’ouvre pas les mercredis c’est Ngoh Ngoh, le Procureur de la République arrête les aspirateurs des caisses de l’Etat c’est Ngoh Ngoh ; le train venant de Ngaoundéré est arrivé en retard à Yaoundé c’est Ngoh Ngoh… ».

Quelles tonnes de calomnie, de coups-bas, de dénigrements, de saccages, d’acharnements, de campagnes de déstabilisation, contre un seul homme, choisi par Dieu et le Président de la République, pour rendre service à son pays ! Le Secrétaire Général de la Présidence de la République n’est pas un Ange. Il n’est pas neige. Il s’agit d’un humain. Mais Ferdinand Ngoh Ngoh est tout, sauf ce que racontent ses détracteurs et ceux qui ne connaissent pas du tout à quoi revient un Secrétaire Général de la Présidence de la République. Tous s’abreuvent à la source du commérage et des campagnes de dénigrement public par voie des médias, réseaux sociaux, les taxis, les bars, les restaurants et d’autres lieux publics. Lieux par excellence du « On a dit que… ».

Tant que Dieu le voudra, et que le Président Paul Biya le trouvera utile pour servir la Nation, l’Ouvrier Ferdinand Ngoh Ngoh sera toujours là, et continuera à faire son boulot et rien que son boulot. Que tous ceux qui veulent le déstabiliser et le distraire rentrent dans leur coquille. Que chacun fasse son petit boulot là où Dieu l’a placé, et qu’il se fasse juger par son rendement. Il faut laisser Ferdinand Ngoh Ngoh travailler en toute sérénité. Le pays et le Président Paul Biya ont encore besoin de ses services.