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Opinions of Thursday, 20 August 2020

Auteur: Marthe Cécile Micca

Richard Bona, un enfant de la rue reste un enfant de la rue

Dans les réseaux des USA, un musicien camerounais qui se prostitue dans les médias, Richard Bona, puisqu’il s’agit de lui, ne donne pas l’image qu’on se fait d’un grand musicien. Il n’est pourtant pas petit, mais un grand au physique sec sculpté comme du bois, avec un grand cou épais, une face peu intelligente dont la musique essaie de rectifier la laideur; des cheveux sales et bigarrés que cache souvent un foulard blanc; avec un nez ouvert et très épaté qu’il touche régulièrement avec des grosses mains vulgaires aux doigts boudinées. Des yeux de crapauds, couvert par des binocles rares, insolite qui démontrent les cachoteries d’un artiste au goût sensationnel d’une nature interdite.

Un enfant de la rue reste un enfant de la rue, on a vu Manu Dibango faire une belle carrière musicale sans diviser les camerounais, le vulgaire musicien, en reprochant les chansons de ses collègues du bitkusi montre qu’il ne connait même pas les vocations de l’art. Franky Vincent qui chante le sexe est-il un petit musicien ? Qui lui donne la légitimité de juger les oeuvres de ses collègues ? Le jeune Ngoyé Jecca qui l’a formé à la guitare pourquoi il ne va pas souvent lui dire le simple bonjour lorsqu’il arrive au Cameroun. On a des grands artistes, il y a West Madiko, Henri Dikongué, voilà des artistes qui ont des messages humains. Bona est incapable d’avoir une jolie expression dans son discours, dans ses chansons. il ne chante pas pour les camerounais puisque personne ne danse ses chansons. Tu diras que les meilleures chansons c’est celle qu’on ne danse pas ? Nous on veut les musiques qui nous redonnent la vie dans nos problèmes qu’il semble évoquer, on ne veut pas des musiques qui endorment l’esprit. Malgré ta notoriété ta vie n'est pas le reflet d'une vie de star à l’américaine. Tu vies dans un petit appartement, tu te fais encore produire par des débrouillards et quand il s'agit d'un spectacle gratuit, alors le public vient en grand nombre.

Manu Dibango reste et restera le monument éternel de la musique camerounaise, l’homme modèle, l’homme exemplaire, le totem de la lignée, le grand. Un voyou ne saurait le suppléer. Chaque fois que Bona parle il se met en face d’une ignorance plus grande encore. Apprendra t'il a se taire ce ripoux?

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