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Opinions of Sunday, 25 July 2021

Auteur: www.camerounweb.com

Humiliation : Calixthe Beyala encore condamnée par la justice française

Calixthe Beyala encore condamnée pour diffamation Calixthe Beyala encore condamnée pour diffamation

Les nouvelles ne sont pas bonnes pour Calixthe Beyala. L’écrivaine poursuivie en France pour diffamation a essuyé un nouveau revers. Après le tribunal de Bobigny, la cour d’appel de Paris vient de condamner une nouvelle fois le « Grand prix du plagiat » dans l’affaire qui l’oppose à l’école Le Paradis des Anges. La directrice de l’école fait le point à l’opinion nationale et internationale à travers cette lettre note.

Chers parents, chers soutiens,

Malgré notre absence sur les réseaux sociaux, nous continuons à mener nos actions en justice pour l’avènement de la vérité dans l’affaire qui nous oppose depuis près de quatre ans à notre voisine, Mme Beyala.

Pour rappel, suite à de nombreuses publications injurieuses sur Facebook visant manifestement à jeter injustement le discrédit sur notre école et sur sa fondatrice, nous avions décidé de poursuivre Mme Beyala pour diffamation, devant les juridictions françaises, au regard de sa nationalité.

Le 19 avril 2019, le Tribunal de Bobigny avait ordonné en référé la suppression des publications injurieuses de cette dame recensées entre 2018 et 2019, et l’avait condamnée au paiement de dommages et intérêts au bénéfice tant du Paradis des anges que de sa fondatrice. Nous nous souvenons tous de la réaction de cette dernière qui a annoncé avoir immédiatement fait appel de la décision rendue par le Tribunal de Bobigny à l’aide de ses avocats parisiens, nous traitant de tous les noms d’oiseaux, prétextant une « dissimulation de procédure » et allant jusqu’à nier sa nationalité française.

Grande a été notre surprise de découvrir après de rapides recherches que l’avocat choisi par Mme Beyala était en réalité en liquidation judiciaire et par conséquent en interdiction d’exercer la profession d’avocat depuis janvier 2018.

Le 13 novembre 2020, la Cour d’appel de Paris a par conséquent prononcé :

(i) La nullité de l’appel de Mme Beyala,
(ii) la condamnation de cette dernière à verser au Paradis des anges des dommages et intérêts en plus de ceux déjà octroyés à l’occasion de la première ordonnance de référé.

Par ailleurs et pour la bonne information de tous, la dissimulation de procédure est un délit imaginaire. Cela n’existe pas en droit français.

Cette décision vient bien évidemment s’ajouter à la liste des condamnations antérieures à l’occasion desquelles cette dame a déjà été sanctionnée (le 16 octobre 2017 pour nuisances sonores, le 03 juillet 2018 pour trouble à la paix publique par le Tribunal de Première instance de Douala – Ndokoti, le 19 avril 2019 pour diffamation).

Nous ne comprenons pas ce qui peut avoir nourri une telle véhémence à notre égard au point de mener une campagne de sabotage pour la fermeture de notre établissement, injustement et en méconnaissance de toutes les preuves dont nous disposons qui attestent d’une situation à l’opposé de ce qui est raconté.

La présente publication est effectuée non pas pour vilipender qui que ce soit mais encore une fois afin de remplir l’objectif de transparence auquel nous tenons.

Pour l’honneur, l’intégrité et la justice ; mais également afin que ceux qui seraient confrontés à de telles situations n’aient pas peur de faire valoir leurs droits. Le Paradis des anges est un établissement qui brille par son excellence depuis près de 30 ans, nous continuerons à nous battre pour la justice.

Nous choisissons aujourd’hui de publier ladite décision, qui a déjà été signifiée à Mme Beyala par huissier (elle en est donc parfaitement au courant). Par respect pour les données personnelles de chacune des parties, nous avons volontairement choisi de cacher certaines informations telles que les adresses, les noms des avocats et les montants de dommages et intérêts.

Nous vous invitons à vous abonner à notre page pour être au courant de notre actualité.

La Direction