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Opinions of Wednesday, 26 May 2021

Auteur: www.camerounweb.com

Etoudi: un pasteur accuse Oswal Baboke de vol

A l'origine de cette affaire, un ouvrage sur l'histoire du Cameroun A l'origine de cette affaire, un ouvrage sur l'histoire du Cameroun

• Le pasteur Augustin Nkoma accuse Oswal Baboke d'avoir volé son ouvrage de référence sur l'histoire du Cameroun

Paul Biya avait donné son accord pour sa publication et avait ordonné le décaissement de plusieurs milliards

• De grosses sommes d'argent ont été mobilisées et consommées pour cela


A l'origine de cette affaire, un ouvrage sur l'histoire du Cameroun intitulé "Heurts, Malheurs et Victoire des nationalistes".

Le plaignant, le pasteur Augustin Nkoma accuse le Directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République Oswal Baboke d'avoir volé son ouvrage de référence sur l'histoire du Cameroun, en allant de l'année 1884 à celle de 2010. Dans un long récit sur les tenants et les aboutissants de cette affaire, il décrit comment son ouvrage a été "dénaturé" malgré l'accord du président Paul Biya pour sa publication et les milliards décaissés pour sa réalisation.
"Il a donc été récupéré et donné à un Conseiller Technique du Président de la République, conseiller qui n'était pas parmi les deux qui m'avait été confiés, conseiller qui n'avait jamais écrit auparavant même un commentaire dans un ouvrage ou publication ou journal quelque part. Un ouvrage en est résulté commis par le Conseiller Technique du PRC au Cabinet Civil monsieur et pasteur Baboke Oswald, ouvrage préfacé par le Premier Ministre Yang Philémon, et avec un mot introductif de l'éditeur le ministre DCC Belinga Eboutou Martin, en personne. De grosses sommes d'argent ont été mobilisées et consommées pour cela." confie-t-il.


Ci-dessous l'intégralité du récit

Permettez que je vous donne diverses vidéos ou photos qui vous permettront de savoir, ou de mieux savoir, que si certaines déviances sont observées dans le domaine de la gestion de la chose publique, beaucoup de ces déviances ont pour origine LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN. Les autres protagonistes ne faisant qu'exécuter, ce qui est attendu d'eux, ceci néanmoins ne les disculpe pas devant la loi car ils se constituent co-auteurs.

L'autre jour, je vous ai envoyé un message doublé d'un appel, le tout adossé sur des photos ou vidéos du prof Messanga Nyamding et moi, engagés lui et moi dans un partenariat stratégique.
J'ai eu diverses réactions à ce sujet, des réactions dont je présente ci-dessous un échantillon.

"Ok. FÉLICITATIONS", "Méfiez-vous des nuisibles qui se font passer pour victimes. Méfiez-vous des apparences. Méfiez-vous des discoureurs. On ne peut pas critiquer le diable et dîner avec le démon". " Charlemagne est l'homme le plus simple du monde, crois-moi. Il est le fils de ma tante".
Merci pour ces réactions. J'espère donner dans les prochains jours ou mois des éléments probants et positifs sur le rapprochement, le partenariat entre le Prof Messanga et moi le Pasteur NKOMA Augustin.

Je vous ai ensuite donné une communication en rapport avec les détournements. J'avais dit qu'on a laissé piller pendant des longtemps en prétextant qu'il n'y avait pas de preuves, et donc pas de pillage. J'ai dit que la réalité du pillage des deniers publics est si immense au Cameroun que beaucoup de ministres d'Etat, de ministres, de directeurs généraux, de directeurs, de députés ou de maires devraient être normalement en prison. Vous vous souvenez, je l'avais dit.
J'avais utilisé à l'entame le mot "hallucinant". Et j'ai dit que ce cas présenté était petit par rapport à la réalité de la corruption et des détournements dans notre pays.

Je rends grâces à Dieu que cette réalité ait été peu après démontrée par d'autres avec forces détails, puis que le même mot "hallucinant" soit revenu à maintes reprises dans le rapport fuité du CONSUPE et dans un reportage de Équinoxe TV. Veuillez trouver ici une vidéo à cet effet. Il est important de mener des actions, des combats d'avant-garde, de faire preuve de leadership. Je félicite l'Honorable Nintcheu, Équinoxe, le lanceur d'alerte anonyme qui a fuité le rapport, la mémoire de feu Atéba Eyene, et tous les autres qui mènent ces types de combats d'avant-garde. Merci à eux.
Ceci est l'un des héritages que nous ont laissé les Rev Lottin Samè, Um Nyobè Ruben, Ndeh Ntumazah, Dr Bebey Eyidi, Martin Paul Samba, Mboua Massock, Me Yondo Madengue, Henriette Ekwe, Pius Njawe, Bell Joseph Antoine, et autres personnes décédées ou encore vivantes. Merci, Merci, Merci!

Depuis au moins une décennie, j'ai des éléments factuels pour affirmer que des gens, présents au cœur de la Présidence de la République du Cameroun, n'aiment pas le mieux-être, le progrès véritable du Cameroun ni des Camerounais.

Ces hautes personnalités sont payées et récompensées pour cela, récompensées tantôt en promotion, tantôt en privations de liberté.
Leurs nombreux relais ou complices hors de la Présidence connaissent aussi les mêmes promotions ou sanctions au gré des hasards, contingences, agendas ou des coups de têtes chercheuses. Je m'en vais vous donner à ce sujet des faits et des références documentés. Parole de Pasteur.
En 2010, j'ai été reçu au Palais de l'Unité par le Ministre Directeur du Cabinet Civil du Président de la République, à la suite de deux projets que j'avais adressés par courrier au Président de la République.

Il s'agissait du projet de réalisation du Panthéon des héros du Cameroun, avec l'offre d'un terrain de 8 ha qui avait été gracieusement donné à l'Union des Populations du Cameroun pour le bien public. C'est un projet majeur qui devait contribuer à apaiser une partie des rancœurs de certains Camerounais contre d'autres Camerounais. A cause de certains blocages dans la suite, j'ai relancé cette demande en 2013 auprès du DCC et du MINAT, avec des cosignataires responsables à divers niveaux au sein de l'Union des Populations du Cameroun (UPC).

Le deuxième projet était la réalisation officielle d'un ouvrage de référence sur l'histoire du Cameroun, en allant de l'année 1884 à celle de 2010.
Les projets ont été acceptés. Deux conseillers techniques du Président de la République ont été mis à disposition pour l'accompagnement de la mise en œuvre de ces projets.

Dans cet accompagnement, une lettre de recommandation a été écrite à mon bénéfice au Prof Daniel Abwa par l'un des Conseillers Techniques en la personne du Prof médecin Oyono Enguelé Samuel.
C'est par ces projets que j'étais toutes les semaines reçu au Palais de l'Unité en 2010, et une partie de 2011, alors que je ne faisais pas partie des effectifs de la Présidence de la République. Ce projet majeur devait également contribuer à apaiser les cœurs des Camerounais mais aussi à amener la France à mieux valoriser le combat des Africains, et particulièrement des Camerounais, pour la libération de la France durant la deuxième guerre mondiale. Car c'est au Cameroun à Douala qu'à été installé par le Général Charles de Gaulle le grand quartier général des forces de la France Libre, en 1940. J'avais adressé des correspondances à ce sujet à diverses autorités françaises et j'en avais reçu diverses réponses.

A un moment donné, l'accord de financement global de toutes les activités a été demandé début 2010 au PRC et cela a été accordé au Ministre DCC, en sa qualité de président d'une Tansk Force créée sur décret authentique du Président lui-même, Monsieur Paul Biya, task force qui s'appelait Comité National d'Organisation des Commémorations du Cinquantenaire en abrégé CNOC.

Dès que l'argent, des dizaines de milliards, est tombé (ce qui a permis notamment d'organiser le sommet Africa 21, d'acheter des centaines de limousines, d'organiser un match de gala des Lions Indomptables, etc) le proche collaborateur du Président m'a demandé de repousser le projet du Panthéon, au même moment où le Président annonçait ce projet à la télé, puis dans la suite organisait un voyage en Turquie avec une visite au panthéon qui héberge là-bas les restes du fondateur de la Turquie moderne !

Depuis lors, et jusqu'à nos jours, ce projet est tombé dans l'oubli. Mais des gens à la Présidence ou hors de la Présidence s'en sont beaucoup enrichis par de nombreux à-côtés créés. J'aurais pu moi aussi devenir très riche si j'avais accepté d'entrer dans la logique de certains camerouniaiseries, tel que le CONSUPE le révèle.

Pour l'ouvrage dont la réalisation était déjà avancée, il m'a été demandé d'enlever, par le même ministre Directeur du Cabinet Civil, d'enlever toute mention de la contribution et luttes des nationalistes, précisément ceux de l'UPC, de ne pas mentionner ce parti politique dans l'obtention de l'indépendance. De ne rien dire sur les joutes à l'ONU. Ce que j'ai refusé une fois, deux fois, trois fois.

Mon acceptation m'aurait permis d'être très riche, de devenir député, d'être nommé à une haute responsabilité quelque part. Car j'étais dans l'intime intimité de ceux qui étaient les maîtres du Cameroun. Demandez à monsieur Christian Pendant Ekoka il vous dira qu'il me connait très bien et que nous avons beaucoup travaillé ensemble. J'aurais pu ériger des immeubles ou de grandes plantations à Douala, Edéa, Eséka, Yaoundé, Badjop, Makondo, avoir toutes sortes de voitures que je voulais, si moi aussi je voulais faire comme les autres, dans des camerouniaiseries.

Mon refus réitéré m'a valu bien des malheurs, bien des insultes dans des médias, de multiples privations de liberté notamment par le fait de la Direction de la Sécurité Présidentielle, de la Direction du Cabinet Civil ou de la Délégation Générale à la Sûreté Nationale.
Puisque moi j'ai refusé, d'autres Camerounais ont été trouvés pour réaliser ce projet d'ouvrage, avec les soustractions voulues telles que je l'ai annoncé plus haut.

Il a donc été récupéré et donné à un Conseiller Technique du Président de la République, conseiller qui n'était pas parmi les deux qui m'avait été confiés, conseiller qui n'avait jamais écrit auparavant même un commentaire dans un ouvrage ou publication ou journal quelque part.
Un ouvrage en est résulté commis par le Conseiller Technique du PRC au Cabinet Civil monsieur et pasteur Baboke Oswald, ouvrage préfacé par le Premier Ministre Yang Philémon, et avec un mot introductif de l'éditeur le ministre DCC Belinga Eboutou Martin, en personne. De grosses sommes d'argent ont été mobilisées et consommées pour cela.

L'ouvrage parlait de l'histoire du Cameroun, de 1884 à 2010. Il a été présenté en grande pompe à Yaoundé en 2014 à l'hôtel Hilton, devant tout le Gouvernement invité, ainsi que les diplomates, les patrons d'industries, etc, présenté comme ouvrage de référence et intitulé "La lettre de la Réunification". Cet ouvrage dit de référence n'avait aucune mention du mot UPC, aucun mot sur Ruben Um Nyobè, Dr Moumié (des noms que le Président Biya n'a jamais prononcé durant toutes ses mandatures) sur le combat sanglant de nos parents nationalistes face aux colons tant anglais que français.

Et cet ouvrage reste encore utilisé à ce jour. Monsieur Baboke Oswald a été félicité quelques temps après pour ce service et d'autres services de ce types rendus au Président de la République. Il a été promu par décret du Président Biya de Conseiller Technique à Ministre Directeur Adjoint du Cabinet Civil du Président de la République.
Je précise en passant qu'il est mon cadet d'âge de deux ans. Aujourd'hui j'ai 53 ans. Il est encore en poste, auprès du Président de la République avec son ouvrage, un concentré de déni sur notre histoire.

Voici juste un autre cas.

Permettez que je vous donne ci-après copie d'une correspondance que j'ai reçue en 2011 du ministre DCC dans le cadre du travail sur cet ouvrage, correspondance qui devrait être préparatoire à une audience avec le Président Paul Biya. Permettez que je vous donne copie d'insultes et de mensonge dont j'ai fait l'objet de la part de la presse relaie de ces personnes de la Présidence, et copie d'une lettre envoyée à madame Maximilienne Ngo Mbè en sa qualité de Directrice du REDHAC en rapport avec le contentieux entre moi et le Cabinet Civil. La rencontre annoncée dans la lettre n'a plus eu lieu car Maximilienne ne voulait pas entrer dans la logique des Camerouniaiseries.
Troisième cas. Il met en œuvre cette fois-ci un autre bras fort de la Présidence, dans le même comportement déviant, le ministre Secrétaire Général, Ngoh Ngoh en personne.
Après mon retour de l'Inde, j'ai fait en 2015 et 2016 des offres de financement, des offres de partenariat à plusieurs membres du Gouvernement et des Directeurs Généraux.
Par ces offres, je présentais les bonnes dispositions ou lettres écrites de plusieurs de mes partenaires Indiens dans divers gros projets au Cameroun, dans le cadre du partenariat public-privé. Je l'avais fait également auprès des autorités sénégalaises.

Il y avait des dizaines de milliards par projet. Ou il y avait de potentiels meilleures offres au sujet de financements internationaux comme le cas d'un financement de la BAD pour près de trente milliards de francs. Comme aux autres ministres, une correspondance a été aussi adressée au ministre Secrétaire Général de la Présidence.

Une personne au cœur de la famille présidentielle qui a accepté d'entrer dans le projet m'a demandé la part du SG PRC, par projet. La personne me demandait par avance plusieurs dizaines de millions par projet. J'ai dit que ni moi, ni mes partenaires de l'Inde ne fonctionnons pas ainsi. J'ai ajouté qu'il faut d'abord commencer à réaliser les projets et des dispositions seront prises pour contenter tous les acteurs, ceci conformément à la clarté et à la loi.

Ce refus m'a valu arrestation et emprisonnement, sur une histoire montée de toutes pièces par des documents ou accusations fabriqués au Cameroun ou en France, ceci par la machine lancée contre moi par et au nom de Monsieur Ngoh Ngoh Ferdinand, ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République. Il n'était pas encore ministre d'État.

Je vais vous envoyer une copie d'une lettre positive que j'avais reçue du Ministre de la Santé dans son domaine pour ces projets. Une lettre positive que j'avais reçue du ministre des Mines et de l'Industrie dans son domaine pour ces projets. Une lettre reçue du ministre de l'Economie et de la Planification dans son domaine pour ces projets. Je précise ici que non seulement le ministre Motaze m'a favorablement répondu, mais il a adressé des correspondances positives à plusieurs ministres au sujet des projets que je portais. Je vous donne également une correspondance reçue du Directeur Général de Camtel, dans son domaine, lettre dans laquelle un haut responsable de Camel avait été désigné pour le suivi des discussions.

Je vous donne également une copie de la déposition à la Police judiciaire d'un témoin fabriqué et monté contre moi, témoin qui dit dans un document de Police le rôle de Ngoh Ngoh dans la mise en œuvre de la machine qui m'a broyée, qui a broyé mes projets. Dans cette audition, c'est ce témoin qui montre également le rôle de Franck Biya, en relais de Ngoh Ngoh, et le rôle de Madame Baroux née Nyangono (maman de l'épouse actuelle de Franck Biya) en prolongation du rôle de Franck.
Dans cette déposition, le témoin affirme que c'est Ngoh Ngoh qui a raconté à Franck Biya qui a dit à Dame Baroux que NKOMA Augustin faisait .....

Je m'en vais vous donner également en pièce jointe copie de l'inculpation du Procureur de l'Etat du Cameroun, contre moi, de ma mise sous mandat de dépôt, ceci en présentant le rôle clair et le nom et la fonction de monsieur Ngoh Ngoh Ferdinand dans l'accusation.

Comme dans le cas du Cabinet Civil et de Baboke présentés plus haut, monsieur Ngoh Ngoh Ferdinand a été après ces faits et d'autres similaires, promu de Ministre à Ministre d'Etat par le Président Biya.

Je tiens à préciser que cette affaire est en cours de traitement au niveau des instances judiciaires de la France et est tout aussi bien connue du Président de la République ici au Cameroun, comme vous pouvez le voir dans les articles du journal Kalara que je vous présente.

Ce qui se passe aujourd'hui avec la Task Force 1, puis la Task Force 2 et autres Camerouniaiseries est une constance dans notre gouvernance. Ces gens haïssent le Cameroun et les Camerounais, haïssent toute notion d'humanité, de progrès, de développement.

Mais Dieu a dit dans sa parole que les ténèbres ne régneront pas à toujours.


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Le pasteur Augustin Nkoma

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