Vous-êtes ici: AccueilWallOpinionsArticles2020 07 05Article 524983

Opinions of Sunday, 5 July 2020

Journaliste: Patrice Nouma

Détournements de fonds: zoom sur les Généraux et Officiers de l'armée


Pandémie Coronavirus au Cameroun : Lisez toute l’actualité ici →

C'est une structure de renseignements constituée de différents corps d'Armées, gendarmerie et civils.Tous sont chargés de veiller sur le moral et l'état d'esprit des militaires. Car , les militaires sont en charge de la protection du pays et des Institutions.

Malheureusement, la SEMIL a été détournée de ses missions. Elle est devenue une structure qui couvre les crimes , toutes sortes d'abus et protège les criminels tapis dans nos Forces Armées. Trop de militaires voyous, braqueurs et assassins ternissent l'image de la grande muette au grand dam du Peuple qu'ils sont censés protéger. Toutes les enquêtes diligentees sont classées sans suite.Les militaires sont sortis de leurs vénérables missions régaliennes.Ils gardent les magasins, des banques et sociétés privées, sont des domestiques, chauffeurs, cultivateurs des champs aux domiciles de leurs chefs hiérarchiques.Certains sont mêmes utilisés pour faire le sale boulot en brûlant des ministères pour dissimuler les preuves contre les prévaricateurs de la fortune publique.

Ce laisser- aller ne vise qu'à mettre le Président en difficulté. Ils jurent servir le pays et les institutions ces chefs militaires. Taxant ceux qui mettent à nu leur hypocrisie et basses besognes comme le staff du CCT(Nouma-Zogo-Seme Ndzana-chantal teta d'ennemis du pays .Pourtant ce sont eux les ennemis du pays au regard de leurs forfaits tel que nous essayons de le démontrer ici).

La semil est l'équivalent du FBI aux USA qui est les yeux et oreilles du Président. Certes, les militaires n'ont pas le droit de faire grève ou manifester publiquement. Mais ceci n'est pas synonyme de muselèment ou ballonnement. Pour cela, il utilise les moyens mis à leur disposition. à savoir : CR d'une situation., demande de permission, réclamation de ses droits par écrit, contestation d'une punition. ..Tous les chefs hiérarchiques des militaires sont tenus de signer et transmettre ces écrits à la haute hiérarchie. Si le ministre de tutelle n'a pas assez d'éléments pour prendre une décision judicieuse concernant un militaire, il retourne le dossier à l'attention du chef de division semil pour recoupement.C'est dire toute l'importance de ce département dans l'Armée camerounaise qui se veut être les yeux et oreilles des 2 plus grands chefs de l'Armée. En tout état de cause : si on en arrive à des situations inédites où : des militaires manifestent publiquement leur mécontentement, c'est parce que.la Semil n'a pas fait son travail. Il nya pas eu de remontée d'informations et anticipation. D'où le bazar observé actuellement au sein de nos Forces :

-désertions en cascade.
-indiscipline généralisée et caractérisé.
Le CCT pense qu'il est impératif de réformer cette structure névralgique qu'est la SEMIL.Ceci passe évidemment par :
1-Mettre un général et non plus un simple colonel à la tête de la . Ceci permettra de mettre hors de toute influence cette structure et garantir son indépendance.

2-Doter la SEMIL de véritables pouvoirs.Elle devrait fonctionner comme une unité d'élite avec une réelle formation de ses agents.
Fini donc les faux rapports au Président avec des généraux et officiers qui travaillent en réseaux telle une association de malfaiteurs. Oui le Président de la république est comptable de la gestion gabegique et chaotique du pays.Toutefois, il n'est pas le seul responsable. Il est temps de s'attaquer aux véritables responsables. Ce à quoi s'attele le CCT désormais.
Une vidéo accompagnera toutes ces dénonciations.
Vive le CCT !
Vive le Cameroun !

En attendant , le Combat continue
Et fait quoi, Fait quoi , Nous vaincrons

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Rejoignez notre newsletter