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Opinions of Tuesday, 27 July 2021

Auteur: Nyeck Biyaga Joseph Félix

Affaire Nourane Foster : le policier agresseur cumulait plusieurs mois sans salaire

Aucune plainte existe sur cette procédure. Aucune plainte existe sur cette procédure.

Dans une tribune qu’il vient de publier, Nyeck Biyaga Joseph Félix dévoile ce qu’il retient du direct de l'honorable Nourane epse Fotsing sur l'incident de Bafoussam. Le cabraliste note que le policier qui avait eu des accrochages avec la député du Pcrn « doit avoir les problèmes liés à sa carrière ( soit c'est le fait qu'il est traumatisé par les atrocités de la guerre rentré à peine du Noso, soit pour la non prise en compte dans son salaire des avantages liés à son grade et rang) ». Lire en intégralité sa sortie.

Il y'a eu deux prises de paroles à savoir celle du président national du PCRN et membre du parlement l'honorable Cabral Libii et celle de l'honorable Nourane. Du président national.

Cette sortie a visé à restituer les faits, à faire œuvre de pédagogie sur le respect des symboles de l'État, à implorer la prise en compte de la frustration du policier qui, manifestement, d'après sa détermination, doit avoir les problèmes liés à sa carrière ( soit c'est le fait qu'il est traumatisé par les atrocités de la guerre rentré à peine du Noso, soit pour la non prise en compte dans son salaire des avantages liés à son grade et rang), il s'est agi aussi de rappeler qu'il n'y a aucune affaire qui oppose le PCRN à la police sans laquelle nos vies sont menacées et à cet effet, il a dit que non seulement aucune plainte existe sur cette procédure, elle n'existera jamais. Mais, néanmoins, un courrier sera adressé au président de la république lui rappelant de s'assurer que non seulement les policiers reçoivent le nécessaire durant leur formation mais que le traitement qui leur est dû dans la fonction est assuré.

Pour l'honorable Nourane, elle a déclaré avoir reçu la permission de passer par une policière qui a d'ailleurs levé le banc avant que le policier sorti de nulle part ne vienne se comporter comme nous le savons. Elle reconnait avoir été emportée à un moment, non seulement à cause du mépris pour sa genre, son statut mais pour la violence suite face à ses enfants, elle dit avoir été violentée par ce policier qui a même arraché et jeté son téléphone dans la foule avant que la même policière ne le ramasse et vienne le lui remettre. Lorsqu'elle demande à passer, il y'a deux voitures qui le font net avant elle à savoir un pic up CA et un taxi. Mais, curieusement, le policier a nié tous les faits devant le gouverneur heureusement que les vidéos disent tout. Elle a terminé en demandant pardon à toutes celles et à tous ceux qui se seraient sentis blessés du fait de son attitude; elle est un être humain et a réitéré qu'elle n'attaquera jamais ce policier qui, visiblement, affichait la frustration.

Au PCRN, on construit, on dialogue, on avance et c'est ce Cameroun que nous voulons.