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Culture of Saturday, 10 July 2021

Source: www.camerounweb.com

Dzou Libasky : à la découverte d’un percussionniste polyvalent

Mon rêve est de donner le meilleur de moi en toute circonstance Mon rêve est de donner le meilleur de moi en toute circonstance

Il est artiste musicien-batteur et percussionniste.

Il a imprimé sa griffe aux côtés de plusieurs artistes de renom.

Il touche à tous les instruments à percussion.

De la batterie à la percussion, en passant par le tam-tam, le tambours, le balafon etc…Dzou Libasky touche à tout. Il est aimé et suivi par plusieurs artistes de renom et ses fans. Alexandre Dzou de son véritable patronyme est un artiste musicien-batteur et percussionniste qui a su asseoir sa réputation tant sur le plan national qu’international ces dernières années. Cette notoriété, il la doit à plusieurs années à l’école de la pratique. Plus pratique que théorique, son apprentissage s’est fait sur plusieurs divers styles, registres et genres musicaux. A l’instar de la Folk, le Roots, et autres rythmes patrimoniaux, etc. Son côté fantasque, fun et sa passion pour ce qu’il fait donne une belle coloration à son jeu. Âgé de 35 ans aujourd’hui, Dzou Libasky s’intéresse très jeune à tout ce qui se rapporte à la musique. Notamment les instruments. Et il manie aisément plusieurs d’ailleurs. Cela ne l’empêche pas de se mettre à l’école du chant en même temps. Puisque c’est par une chorale que le jeune artiste commence son aventure dans le monde de la musique, question de travailler sa voix. Après plusieurs années de travail qui lui ont permis d’affiner sa voix, il intègre le groupe Abiali percussions camerounaises et internationales. Depuis lors, son travail est salué un peu plus chaque jour. De quoi mettre le jeune sous les feux des projecteurs.

Aux côtés des grands artistes.

La preuve, sur la toile par exemple, les mélomanes et fans ne boudent pas leur plaisir à l’écoute de ses chansons et des sons que laissent échapper ses mains au contact de ses percussions. « J’aime ce qu’il fait et les messages qui découlent de ses différents slows », apprécie Afred Zang, un mélomane. Bien que pas encore très connu du grand public, Dzou Libasky a déjà à son actif, une pléthore de collaborations telles qu’avec Manu Dibango, Lady Ponce, André Manga, Koffi Olomidé, Vicky Edimo etc. Aujourd’hui, il continue de multiplier des albums, et parcourir des festivals, s’affirmant et se faisant connaître au passage. « Ma devise est de donner le meilleur de moi en toute circonstance », confie-t-il. Il n’entend d’ailleurs par s’arrêter en si bon chemin. Car le percussionniste pense par ailleurs au développement du secteur de l’art musical qui peine à nourrir son homme au Cameroun. Et il a sa bien sa petite idée sur la question. « Pour faire évoluer le secteur de la musique camerounaise, je pense qu’il faudrait qu’on maximise sur la construction des salles de spectacles. Que chaque collectivité territoriale décentralisée construise des salles de spectacles », propose Dzou. Avant d’ajouter, « aussi, penser à construire des conservatoires ou des écoles de musique pour que la jeunesse s’imprègne de la musique dès le bas âge. Ce qui aiderait à préserver nos cultures et traditions ». A la trentaine passée, le fils d’Elig Aken, dans la région du centre sait qu’il a encore à donner à son pays le Cameroun.