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Culture of Monday, 23 March 2020

Source: JeuneAfrique.com

Confidences: 'Charlotte Dipanda n'a jamais connu son père'


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Mère d’un petit garçon, Jadi, n’hésite pas à se mettre à nu, à la fois câline et grave. Comme dans « Coucou » – l’un des titres les plus aboutis -, où elle invite son amoureux à se réfugier auprès d’elle pour oublier l’adversité du quotidien.

Ou dans « Na Ndé », dédié à ce père qu’elle n’a jamais connu et qu’elle « cherche dans les yeux des hommes de sa vie ». Un manque qui a participé à l’éveil de sa sensibilité, qui s’exprime dans l’écriture de ses textes. Celle pour qui la chanson était juste un moyen pratique d’échapper au lycée sait aussi frapper de grands coups.

Comme ces deux duos magnifiques : « Bodimbea », avec Richard Bona (« un rêve qu’elle aimerait voir réalisé », disait-elle au cours d’une émission de radio en 2009), et « Wé Ndé Nja », avec Jacob Desvarieux, où zouk et makossa s’entrelacent.


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