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Diasporian News of Friday, 16 July 2021

Source: Le Messager

France: Léopold Ekédi, le Camerounais chez le leader de véhicules électriques de secours

Un retard dans tout ce qui est infrastructures en zone rurale - Léopold Ekédi Un retard dans tout ce qui est infrastructures en zone rurale - Léopold Ekédi

Camerounais d’origine, il est en charge du développement en France et en Afrique, du leader mondial du véhicule électrique de secours et spéciaux.

Que faites-vous chez WAS ?

WAS est une entreprise familiale allemande, leader mondial dans la construction de véhicules électriques de secours médicalisés et certains véhicules spéciaux. J’en assume la direction de développement du marché français, qui est très important, et le développement de toute l’Afrique en dehors de l’Egypte qui est un marché spécial pour nous.

Comment devient-on un des directeurs du leader allemand de véhicules de secours médicalisés et certains véhicules spéciaux quand on est d’origine camerounaise ?

Je suis un produit de la formation camerounaise de base, puisque je suis né à Douala, j’ai effectué mes études primaires à Petit Joss, à Bonanjo, et secondaire au Lycée de New-Bell qui m’a beaucoup apporté ; je suis aussi un produit de formation supérieure allemande où j’ai étudié l’électrotechnique dont je suis ingénieur. Après mes études, j’ai travaillé chez Mercedes, où j’ai eu de nombreux postes de responsabilité, puis j’ai travaillé chez Volvo France et depuis un an j’ai rejoint WAS, leader mondial de véhicules de secours et de certains véhicules spécialisés.

Quel regard portez-vous sur l’Afrique par rapport au développement des nouvelles technologies, de véhicules électriques de secours médicalisés et spéciaux ?

L’Afrique, bien que ce ne soit pas ses priorités aujourd’hui, elle commencer à penser à l’avenir, à regarder de près tout ce qui est moins polluant. C’est vrai que nous sommes confrontés à d’autres réalités. Je suis dans le monde automobile, principalement des ambulances. Dans ce domaine, l’Afrique à un pas énorme à faire pour tout ce qui concerne la médecine préhospitalière, l’urgence, les ambulances médicalisées…On a un retard dans tout ce qui est infrastructures surtout en zone rurale. Il y a beaucoup de décès encore mère-enfant et la vision de notre entreprise que je porte, c’est d’accompagner les organismes et gouvernements africains, qui le souhaitent, dans le développement de leur médecine d’urgence.