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Diasporian News of Monday, 11 May 2020

Source: cameroonvoice.com

Aventure amoureuse: l'ambassadeur Afred Nguini dénudé


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L’Ambassadeur Alfred Nguini aurait-il bloqué les salaires à l’Ambassade du Cameroun en France pour les beaux yeux de sa “meilleure petite” ? Question rhétorique s’il en est, cette interrogation qu’induit le rapport fait par le journaliste et écrivain camerounais en exil Boris Bertolt d’un récent violent clash au siège de la mission diplomatique camerounaise à Paris, recélerait les raisons ayant présidé à la décision du président Biya (du moins de celui qui est considéré comme tel) de renvoyer à ses cahiers de management des organisations, l’homme qui avait été nommé le 29 mars 2019 pour remplacer Samuel Mvondo Ayolo à la fonction de représentant de son pays auprès des autorités françaises.

Dans un post qu’il a publié sur les réseaux sociaux la semaine dernière le journaliste résidant en France révèle que l’Ambassade du Cameroun a connu il y a deux semaines « une situation des plus ubuesques ».

Tout serait en en effet parti du constat fait par le percepteur de l’Ambassade, Christophe Ketchankeu, qu’il n’y avait pas d’argent dans les caisses pour payer les salaires. Au soutien de cette affirmation de monsieur le percepteur, la maladie du Coronavirus qui a asséché les caisses du fait de l’absence des rentrées financières.

Mais le maître des céans, en la personne de l’Ambassadeur Alfred Nguini, qui ne l’entendait pas de cette oreille, aurait rompu son confinement pour se rendre -en compagnie du ministre Conseiller Antoine Amadou- au domicile de son collaborateur trouble-fête, Christophe Ketchankeu, afin de le sommer de payer les salaires.

Face aux injonctions de son impétueux patron, Ketchankeu qui n’a pas d’autre option que celle de s’exécuter, va se résoudre à payer les salaires, qu’importe comment. Mais à l’impossible nul n’étant tenu, il se heurtera derechef à l’obstacle de l’absence de liquidités pour payer tout le monde en argent comptant. D’où l’astuce qu’il trouvera de payer les petits salaires en cash et les gros salaires en chèques.

Malheureusement, parmi les salaires importants de l’Ambassade, se trouvait celui de la Secrétaire de l’Ambassadeur, l’Ivoirienne Inalgo da Silva. Une créature aux formes généreuses que le chef de mission diplomatique trimballerait dans ses trousses, à en croire les mauvaises langues, depuis qu’il a fait sa connaissance en Côte d’Ivoire où il officiait avant d’être affecté à Paris.

Pour contourner partiellement la difficulté, Sieur Ketchankeu invitera les personnels de l’Ambassade à venir toucher leurs salaires au guichet, en accordant la priorité à ceux qui ont de petits salaires et qui pouvaient les percevoir à l’instant, tandis que les autres, revers de médaille ou rançon de la gloire, devront recevoir des chèques.


Pour ses beaux yeux, le jeu en valait-il la chandelle de la bagarre de rue?
Une blague qui a d’autant plus insupporté l’Ambassadeur que la charmante Inalgo se trouvait, ainsi que relevé plus haut, parmi les personnels devant passer par la voie du chèque.

« Je vais personnellement écrire à Paul Biya pour lui demander de choisir entre toi et moi »

Alors donc que les opérations se déroulent en toute quiétude, l’Ambassadeur descend violemment de son bureau, bouscule les employés alignés et bloque l’entrée du guichet en vociférant : si on ne paie pas tout le monde en cash, on ne paie personne.

Les tentatives de quelques autres responsables de l’Ambassade présents ne seraient pas parvenues à ramener le chef de la mission diplomatique à de meilleurs sentiments. Pis, s’adressant à son collaborateur récalcitrant, Alfred Nguini aurait proféré dans sa langue maternelle, l’Ewondo, une menace qui avait le mérite d’être claire : « Je vais personnellement écrire à Paul Biya pour lui demander de choisir entre toi et moi ». Ce qu’entendant, Ketchankeu va arrêter les paiements et se déployer en quatre malgré la mesure de confinement en vigueur question de trouver du cash, pour que soit payée la petite amie de l’Ambassadeur.

Seulement voilà des jours plus tard, celui qui tient désormais lieu de “Paul Biya” depuis la disparition des radars depuis fin mars du président “Fantômas”, a jugé bon de choisir « Toi » (Christophe Ketchankeu) au détriment de « Moi » (Alfred Nguini).

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