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Crime & Punishment of Monday, 26 October 2020

Source: www.camerounweb.com

Nguini Owona passe aux aveux: ‘il faut les combattre pendant 50 ou 1000 ans’

Mathias Eric Nguini Owona accuse clairement Maurice Kamto et ses militants d’être les soutiens des auteurs des crimes en cours dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun. Après l’assassinat samedi d’une dizaine d’élèves dans une écoles par des hommes armés, le politologue proche du parti au pouvoir opte pour la fermeté pour les 100 prochaines années.

« Je vous avais dit que quelle que soit la forme de dialogue, il y aurait toujours des irréductibles prêts à toutes les violences pour saboter une paix qui ne mènerait pas à la sécession. Il faut les combattre même pendant 50 ou 1000 ans !!! Pas de compromis avec ces voyous fascistes, sauf s'ils déposent les armes et se rendent !!! Zéro retrait de nos forces de défense et de sécurité dans leurs casernes avant d’avoir neutralisé ces irréductibles hooligans.

Les Kamtalibans, ambazoniens d'adoption que vous êtes, laissez Steve Fah tranquille !!! Ce sont vos comparses qui ont tué les enfants à Kumba, financés par vous, pas lui !!! Plaider pour que des enfants aillent à l' école est un acte louable plutôt que blâmable », a-t-il déclaré.

De nouvelles preuves accusent le régime
Le massacre des élèves du complexe scolaire privé Mother Francisca International Bilingual Academy de Kumba suscite toujours d'interrogations quant à l'identité des auteurs de ce crime.

Contrairement aux autorités de Yaoundé qui accusent les combattants sécessionnistes anglophones d'Ambazonie d'en être l'auteur, des voix s'élèvent pour contredire cette affirmation. C'est le cas de l'activiste anglophone Eric Tataw.

Dans une vidéo de plus d'une heure, Eric Tataw accuse le préfet de Meme, Chamberlain Ntou'ou d'être à l'origine de ce massacre. Se basant sur la présence militaire dans la région, l'activiste estime qu'un crime ne peut s'y produire sans que ces derniers ne soient informés. Il précise aussi que les témoins affirment que les assaillants étaient vêtus d'uniformes de l'armée camerounaise et toute tentative de joindre les forces de sécurité étaient restées vaines.

Il brandit une capture d'écran d'une conversation entre le et un de ses collaborateurs pour justifier l'implication de l'autorité

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