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Crime & Punishment of Tuesday, 9 February 2021

Source: lebledparle.com

Douala: un sous-officier de l’armée, fournisseurs d’armes aux braqueurs, interpellé

En somme, c’est un total de sept personnes, dont un militaire, qui ont été arrêtées dans le cadre de la lutte contre les phénomènes de pillage en bande dans la ville engagée par la légion de gendarmerie du Littoral. Ces arrestations sont la résultante de plusieurs opérations de patrouilles et de bouclages dans les «?quartiers dits criminogènes?» de la métropole économique, indique la Gendarmerie nationale sur sa page Facebook.

Selon des informations des sources médiatiques, les suspects sont des repris de justice. Le chef de la bande est présenté comme un repris de justice multirécidiviste, régulièrement condamné pour braquage.

Son exploitation a permis d’interpeller le fournisseur d’armes à feu du groupe, « un sous-officier de l’armée camerounaise, lui aussi repris de justice » selon des sources sécuritaires. Un fusil à pompe, un pistolet automatique, un chargeur de fusil AK 47, des munitions de guerre, des armes de fabrication artisanale, des armes blanches, des ficelles ainsi que des «?gris-gris?» ont également été saisis au cours de ces opérations.

En octobre dernier, le gouverneur du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, promottait de traquer ceux qui «?sèment la terreur?» dans la capitale économique non sans dire sa détermination à restaurer l’autorité de la loi dans la ville en proie à une insécurité permanente.

«?Cette recréation des bandits est terminée. Nous allons appliquer, dans toute sa rigueur, les dispositions légales et réglementaires en matière de grand banditisme au Cameroun?(…). Tous ceux qui veulent faire le banditisme rencontreront la force de la loi. Tous ceux qui veulent jouer aux complices de ces bandits n’auront qu’à récolter les méfaits de cette action?», prévenait a-t-il lors d’une conférence de presse.

Cette communication faisait suite aux agressions perpétrées quelques jours plus tôt aux quartiers Ndokoti et Deïdo par des bandes de voyous qui se font appeler «?les microbes?». La réplique des forces de maintien de l’ordre avait permis d’interpeller une cinquantaine de ces jeunes. Face à la résurgence de l’insécurité, des comités de vigilance ont été mis en place ou réactivés dans des quartiers pour soutenir l’action des forces de l’ordre. A Deïdo par exemple, des jeunes du quartier sillonnent les rues pour interdire l’accès aux mototaxis, soupçonnés de connivence avec les malfaiteurs.

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