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Crime & Punishment of Thursday, 3 September 2020

Source: www.camerounweb.com

Cameroun plaque tournante de la cocaïne en Afrique Centrale: reportage de France 24

« Le Cameroun est devenu la plaque tournante du crack en Afrique Centrale. Un business lucratif : les consommateurs de cette drogue dure sont de plus en plus nombreux et 21 % de la population dit avoir déjà expérimenté des stupéfiants ». C’est l’essentiel du reportage tourné par nos confrères de France 24 au Cameroun.

Dans ce document inédit, les journalistes français nous conduisent dans ‘l’enfer’ de ce monde clandestin qui génère des milliards chaque année aux trafiquants et détruit la vie de bon nombre de jeunes.

Surnommé « LE CRACK », il est inscrit sur la liste des stupéfiants et est la dénomination que l'on donne à la forme base libre de la cocaïne.

La cocaïne peut-être fumée sous forme de crack (dérivé très bas de gamme de la cocaïne) = mélange de cocaïne, de bicarbonate de soude et/ou d’ammoniac sous forme de petits cailloux.

• Le crack est de la cocaïne traitée (‘’lavée’’) et peut-être constitué de 80% ou 100% de cocaïne pure.

• Il est donc plus fort et dangereux que la poudre que l’on vent dans la rue sous le nom de cocaïne, qui n’est pure qu’à 30% ou 60%.

• Le crack se vaporise plus rapidement et pénètre dans l’organisme plus vite que la cocaïne. Il a les mêmes effets, mais en beaucoup plus puissant.

SES EFFETS :

Ce sont les mêmes effets que la cocaïne mais décuplés :
• on se sent euphorique et on est envahi par une sensation de bien-être.

• la vie devient rose. Le stress et l’anxiété disparaissent.

• on est envahi d’un sentiment de puissance intellectuelle et physique.

• on est indifférent à la douleur et à la fatigue.

• Lésions pulmonaires

• Dommages au cerveau

• Arrêts respiratoires ou cardiaques

AUTRES COMPLICATIONS ET SITUATIONS PARTICULIÈRES :

Les utilisateurs de crack seraient plus exposés aux infections par le VIH et le VHC que le reste de la population.

Pendant la grossesse, l'usage de cocaïne ou de crack augmente les risques d'avortement spontané, d'accouchement prématuré et d'hématome rétro-placentaire. Le crack entraine une baisse de perfusion placentaire avec pour conséquence, un retard de croissance fœtal in utero. La mortalité périnatale augmente de 3 % par rapport à une population de même niveau socio-économique.

Un syndrome de sevrage majeur chez le nourrisson est particulièrement fréquent dans les trois jours qui suivent la naissance. Les malformations du nourrisson liées à la consommation maternelle de crack sont fréquentes.

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