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Infos Business of Tuesday, 8 June 2021

Source: La Nouvelle N°594

Cacao : une aubaine pour les femmes rurales du Cameroun

Une aubaine pour les femmes rurales du Cameroun Une aubaine pour les femmes rurales du Cameroun

C’est ce qui explique la présence du ministre du Commerce, Luc Malgloire Mbarga Atangana et le ministre de l’Agriculture, Gabriel Mbairobe, au lancement mardi 1er juin dernier du programme « La Femme rurale dans le cacao». C’était à Ihund–Massock-Songlulu dans la Sanaga Maritime, région du Littoral.


C’est le Conseil interprofessionnel du cacao et du café (Cicc) qui a initié ce p r o g r a m m e dans le cadre de son 10ème programme des croisades pour la promotion de la culture du cacao au Cameroun celui de « la femme rurale dans le C cacao » dont l’objectif est d’autonomiser la femme rurale qui est menacée par la pauvreté et une précarité endémiques en se tournant dans la culture du cacao. Selon des sources, les femmes représentent 71,6% de la main d’œuvre agricole informelle qui produit plus de 85% des produits vibilité de la terre ; assurer la formation de ces femmes dans la cacaoculture et les cultures associées ; pourvoir tous les besoins en intrants, y compris les semences des cultures associées ; soutenir les femmes dans l’exécution des taches difficiles liées à la mise en place de l’exploitation ; accompagner les femmes à la mise en place des brigades de traitement/entretien ; susciter l’esprit d’entreprenariat rural.


Et pour accompagner cette initiative, le patron du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana précise que « la question de l’implication des femmes dans la filière n’est plus un simple gadget publicitaire à afficher sur les murs, c’est l’une des conditions à remplir pour l’accès au marché international ». La cérémonie de Massock Songlulu a été rehaussée par la présence des membres de la Confédération des chocolatiers et confiseurs de France. Un véritable boulevard d’opportunités à la fève camerounaise. De plus, de nombreuses initiatives mises en place pour l’amélioration de la qualité du cacao, ainsi que la promesse de l’érection d’un Centre de traitement pos-récolte dans cet arrondissement sont autant de bonnes nouvelles dont était porteur le ministre du Commerce et les organisateurs de ce programme dont l’Office national du cacao et du café(Oncc), le Conseil, le Cicc). vriers consommés.


D’où la nécessité de cet autre programme qui vise entre a u t r e s à : soutenir la création pour chaque femme retenue d’une cacaoyère d’un hectare ou d’un demi-hectare, en fonction de la disponibilité de la terre ; assurer la formation de ces femmes dans la cacaoculture et les cultures associées ; pourvoir tous les besoins en intrants, y compris les semences des cultures associées ; soutenir les femmes dans l’exécution des taches difficiles liées à la mise en place de l’exploitation ; accompagner les femmes à la mise en place des brigades de traitement/entretien ; susciter l’esprit d’entreprenariat rural. Et pour accompagner cette initiative, le patron du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana précise que « la question de l’implication des femmes dans la filière n’est plus un simple gadget publicitaire à afficher sur les murs, c’est l’une des conditions à remplir pour l’accès au marché international ». La cérémonie de Massock Songlulu a été rehaussée par la présence des membres de la Confédération des chocolatiers et confiseurs de France. Un véritable boulevard d’opportunités à la fève camerounaise.


De plus, de nombreuses initiatives mises en place pour l’amélioration de la qualité du cacao, ainsi que la promesse de l’érection d’un Centre de traitement pos-récolte dans cet arrondissement sont autant de bonnes nouvelles dont était porteur le ministre du Commerce et les organisateurs de ce programme dont l’Office national du cacao et du café(Oncc), le Conseil, le Cicc)