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Business News of Saturday, 10 April 2021

Source: www.camerounweb.com

Impôts: Paul Motazé déclenche la colère des contribuables

Des activités portuaires au paiement des impôts, chaque jour que le bon Dieu fait, les Camerounais découvrent une nouvelle taxe ou d'autres frais que personne ne comprend, bien entendu, à part ceux qui l'ont instauré. La nouvelle qui créé la polémique, c'est 'les commissions et frais de virement prélevés par les établissements bancaires lors du paiement des impôts en espèces par les contribuables'.

C'est la nouvelle pomme de discorde entre les contribuables et le ministre des Fiances Paul Motazé est ces frais. Selon l’Association camerounaise pour la défense des droits des contribuables, le montant supporté par les établissements financiers auprès de la Beac pour ces transactions est de 350 FCFA. Ce qui signifie que c’est beaucoup moins que ce qui est demandé aux contribuables. C'est la raison pour laquelle l’Association camerounaise pour la défense des droits des contribuables (ACDC) a saisi, le 5 avril dernier, le Premier ministre, Joseph Dion Ngute, au sujet des commissions et frais de virement prélevés par les établissements bancaires lors du paiement des impôts en espèces par les contribuables.

« Les établissements financiers ont décidé d’imposer un montant de 2 350 FCFA comme frais de commission bancaire pour le paiement des impôts en espèce auprès des guichets des banques. Ce qui vient augmenter la charge fiscale des contribuables. Les contribuables mécontents ont saisi en date du 1er février 2021 le ministre de Finances (Minfi) à travers une requête de l’Association camerounaise pour la défense des droits des contribuables demandant la suppression desdites commissions. En réponse à cette préoccupation des contribuables, une circulaire du Minfi rendue officielle le 15 mars 2021 vient plutôt conforter la position des banques en rendant leurs prélèvements plus lourds que ce qui est perçu à travers l’application d’un taux de 10% du montant de l’impôt à prélever », écrit Mazou Mouliom, le président de l’ACDC.

Selon lui, le montant supporté par les établissements financiers auprès de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) pour ces transactions est de 350 FCFA. Ce qui signifie que c’est beaucoup moins que ce qui est demandé aux contribuables.

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