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Business News of Thursday, 8 August 2019

Source: ecomatin.net

Appui: la SFI s’investit dans l’assurance agricole indicielle

L’une des filiales du Groupe de la Banque mondiale a signé, le 5 août dernier, des accords de don de près de 270 millions de FCFA avec deux compagnies d’assurance camerounaises, ACTIVA Assurance et AXA Cameroun, pour aider des dizaines de milliers d’agriculteurs et éleveurs camerounais.

Ils devront désormais bénéficier d’une couverture d’assurance abordable. Des dizaines de milliers d’agriculteurs et éleveurs camerounais, notamment dans les filières coton, maïs, sorgho et bétail. Ils seront couverts par les compagnies d’assurances ACTIVA Assurance et AXA Cameroun qui viennent de bénéficier d’un don de près de 270 millions de FCFA de la Société Financière Internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque mondiale.

Des accords ont été signés à cet effet, le 5 août 2019 à Yaoundé. En effet, l’assurance agricole basée sur les indices, utilise des paramètres objectifs et transparents comme le niveau des précipitations et ne nécessite pas de visites coûteuses sur le terrain pour vérifier les pertes. C’est un moyen novateur et efficace pour les agriculteurs de se protéger contre les aléas du climat.

Ce produit contribue à améliorer la productivité du secteur agricole, essentiel pour l’économie camerounaise car il contribue pour 20% au PIB du pays et emploie 54% de la population active, explique-t-on. IFC et ses partenaires ont pour objectif d’émettre, d’ici à fin 2020, plus de 135 000 contrats d’assurance agricole indicielle, qui permettront à près de 700 000 ménages agricoles de couvrir leurs exploitations, d’avoir accès aux intrants et de compenser les baisses de rendement en cas de sinistre.

Dans le cadre de ce projet pilote de 2 ans, les compagnies d’assurance mettront à disposition des équipes spécialisées pour participer aux activités de renforcement des capacités, développer des produits d’assurance agricole supplémentaires et distribuer ces produits aux agriculteurs et éleveurs, notamment dans les filières coton, maïs, sorgho et bétail, via des intermédiaires comme les faîtières des associations de producteurs, coopératives, fournisseurs d’intrants agricoles, banques commerciales et autres établissements de microfinance.