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xxxxxxxxxxx of Friday, 9 October 2020

Source: cameroon-info.net

Scandale s3xuel: suspendu 8 ans Emmanuel Wakam respecte la décision

Le désormais ex-président de la fédération nationale de Karaté promet néanmoins de continuer à soutenir cette discipline et ceux qui la gèrent.
Le Comité National Olympique et Sportif du Cameroun (CNOSC) a eu la main lourde contre le désormais ex-président de la Fédération Camerounaise de Karaté (FECAKARATE).

Réuni le 7 octobre à Yaoundé, le conseil d’administration du CNOSC a infligé une suspension de 8 ans à Emmanuel Wakam, accusé de harcèlement sexuel par plusieurs jeunes athlètes filles. Il sera donc en marge de toutes les activités sportives au Cameroun jusqu’en 2028.

Quatre autres responsables de la fédération, impliqués dans ce scandale, ont également été sanctionnés. Il s’agit de maitre Jean Bobda, le directeur technique national-adjoint n°2, Jean Francis Esse, l’entraîneur principal de la sélection nationale juniors, Germain Ambani, l’entraîneur adjoint de la sélection nationale juniors, et de l’athlète Christian Ndougsa, qui écopent aussi de huit ans de suspension chacun.

Interrogé par le journaliste Boney Philippe ce 9 octobre 2020 dans son émission Olympia Sports sur la radio Amplitude FM, M. Wakam fait profil bas et dit respecter la décision prise à son encontre.

«Je respecte tout simplement cette décision. Ce sont des personnes d’une certaine dimension qui ont siégé, nous ont écoutés. Elles ont décidé de m’infliger huit ans, je ne peux que respecter la décision», a indiqué celui qui a passé onze années à la tête de la fédération nationale de karaté.

A la question de savoir s’il reconnait enfin les faits qui lui sont reprochés, Emmanuel Wakam affirme que «les gens qui ont pris cette décision ne sont pas des juristes. Ce n’est pas un problème de droit. C’est un problème de violation de l’éthique. On ne peut que se plier à cette sentence».

En revanche, il promet qu’il va continuer de soutenir le karaté et ceux qui gèrent la discipline au Cameroun. «Le karaté, c’est ma vie, c’est ma passion. Lorsque j’ai pris cette fédération en 2009, il fallait hisser le karaté à un certain niveau. Aujourd’hui, nous sommes dans le top 5 au niveau africain. Je vais donc essayer d’apporter mon coup de main pour soutenir ceux qui sont aux affaires», ajoute l’ex-dirigeant.

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