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Sports News of Monday, 22 July 2019

Source: 360° Sport

La guerre des clans bat son plein à la CAF

Le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa, a réussi à tirer son épingle du jeu au sein de la Confédération africaine de football (CAF) puisqu’il vient d’être promu en tant que deuxième vice-président de l’instance africaine, au grand dam de ses adversaires.

S’il y a bien un heureux, c’est donc Fouzi Lekjaa qui occupait auparavant le poste de troisième vice-président, rapporte le journal Al Massae du weekend des 20 et 21 juillet. Une promotion qui a eu lieu en marge des travaux de l’assemblée générale de la CAF, qui s’est tenue jeudi dans la capitale égyptienne Le Caire.

Autre grand gagnant de ce remaniement au sein de la CAF, le Congolais Constant Omari, qui a été nommé premier vice-président de l’instance africaine. Il a ainsi pris la place du Nigérian, Penek Amadjou, qui a été écarté suite à des accusations de corruption dont il fait l’objet dans son propre pays.

Dany Jordan, le patron de la SAFA, la fédération sud-africaine de football, a lui été nommé au poste de troisième vice-président de la CAF. Jordan est connu comme étant un fidèle de l’ancien président de la CAF, le Camerounais Issa Hayatou.

Le séisme au sein de la CAF a été constitué par le départ du Tunisien Tarek Bouchamaoui. Ce très influent responsable du football africain, qui occupait jusqu’ici le poste de président de la commission des compétitions de clubs, vient d’être remplacé par le congolais Constant Omari.

In fine, ces remaniements ont permis, selon le quotidien Assabah de ce weekend, au duo Ahmad Ahmad et Fouzi Lekjaa de reprendre en mains les rênes de la CAF, et ce en écartant leurs ennemis tunisien et nigérian et en mettant de leur côté les Egyptiens, le président de la FIFA, Gianni Infantino, et même le patron de la fédération sud-africaine.