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General News of Thursday, 30 July 2020

Source: newsclic.info

Voici la Camerounaise suspectée d’être à l’origine de la suppression des groupes LCCLC


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Le forum LCCLC a été temporairement fermé hier puis réactivé dans la journée. Mais très vite des accusations ont fusé mettant en Cause la camerounaise Julie Owono. Or , après investigations et recoupements il n’en est rien.

Tout d’abord, avec le management à la camerounaise nous sommes parfois tenté de croire le monde fonctionne comme au Cameroun. Oh que non pour une multinationale de la taille de Facebook ou dans toute multinationale un individu ne décide pas tout seul même s’il était chef du département. Il y a tout un processus. A défaut ce sont les algorithmes. Ce qui écarte une piste humaine.

Par ailleurs, Julie Owono est en vacances depuis deux semaines avec son époux de l’autre côté des États-Unis. Elle a donc apprise comme tout le monde ce qui se passait. Joel Paul Kamtchang, le partenaire local de Facebook au Cameroun affirme avoir saisi dès les premières heures de la matinée Facebook pour savoir ce qui se passait avec le forum LCCLC et ces derniers lui ont promis de revenir vers lui dans 48h.

Enfin, Julie Owono est membre du Conseil de surveillance de Facebook. Un organisme exte?rieur a? Facebook et inde?pendant, dont la mission est de connai?tre des litiges entre les usagers de la plateforme Facebook et Facebook Inc. C’est un organisme constitué de 40 personnes ( 20 pour l’instant) qui s’occupe des litiges les plus importants.



En plus cela fait seulement deux mois qu’elle est arrivée à Facebook et le cahier de charge du Conseil de Surveillance n’est même pas encore complètement élaboré. Où a t’elle pris tout ce pouvoir?

Un climat de suspicion systématique est nocif pour toute appréciation avec recul des événements et pour des débats sereins.



Rappelons que l’avocate camerounaise Julie Owono a été désignée en Mai dernier parmi les 20 tout premiers membres du Conseil de surveillance de Facebook. La Directrice du réseau Internet Sans Frontières, y représente l’Afrique subsaharienne.

Les 20 membres triés sur le volet, statuent sur le contenu à autoriser/supprimer sur Facebook dans le respect de la liberté d’expression et des droits de l’Homme. Mark Zuckerberg concrétise son option pour une régulation indépendante des contenus sur ce réseau social.

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