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Actualités of Wednesday, 18 August 2021

Source: www.camerounweb.com

Voici comment L’Etat veut améliorer le traitement salarial des enseignants des écoles primaires privées

L’Etat veut aussi pallier à l’insuffisance des ressources financières . L’Etat veut aussi pallier à l’insuffisance des ressources financières .

C’est l’une des question évoquée au cours de la 16e session de la Commission nationale.

Les travaux de cette commission se déroulent depuis hier à Yaoundé.

L’Etat veut aussi pallier à l’insuffisance des ressources financières au sein des établissements.

Sous le thème : « Contractualisation et amélioration de la gouvernance du secteur de l’Enseignement privé de base : l’esprit, la lettre, les modalités et la finalité du nouvel environnement institutionnel. », la 16e session de la Commission nationale de l’Enseignement privé de base se tient à Yaoundé depuis hier. L’objectif : sortir de la situation des enseignants qui ne sont pas rémunérés à la hauteur des efforts qu’ils fournissent et à l’insuffisance des ressources financières au sein des établissements.

Autrement dit, il est question de procéder à la contractualisation des écoles privées. « Tous ces établissements devraient avoir avec l’Etat, un contrat qui permet au gouvernement de les soutenir financièrement », a précisé le Pr. Laurent Serge Etoundi Ngoa, ministre de l’Education de base.




En plus clair, la réflexion qui porte sur cette thématique explore les conditions à réunir afin que les enseignants des différents ordres d’enseignements (catholiques, protestants, etc) et l’administration soient mieux encadrés et traités. « L’Etat pourra donc continuer à faire des efforts pour aider ces établissements, sachant que l’environnement scolaire est assaini, et que tout est fait pour que le rendement des enseignants, et les résultats des élèves soient en adéquation avec les moyens mis pour », a poursuivi le ministre.








Dans un autre sens, les établissements confessionnels redoutent le fait de perdre leur identité. « Ça veut dire que l’Etat aura une très forte mainmise dans la gestion de nos structures. Nous ne pourrons plus avoir les prérogatives intégrales pour préserver cette identité catholique », a poursuivi le secrétaire à l’éducation. De toutes façons, toutes ces préoccupations trouveront des réponses au cours de ces assises de deux jours. Les travaux en ateliers planchent sur trois exposés. Notamment « Comment améliorer la condition générale des personnels de l’Enseignement privé de base. »

Scepticisme

Seulement, cette thématique rend plus d’un curieux et sceptique. D’après les responsables d’établissements confessionnels, la contractualisation est une bonne chose en cela qu’elle prend en charge les enseignants dont les établissements sont dans l’arrière-pays. « La plupart de nos écoles sont logées dans les périphéries, c’est-à-dire, là où la scolarité varie entre 5000 et 15000 F. Les salaires des enseignants ne peuvent pas être payés 12 mois sur 12. Il faut toujours faire des péréquations pour les équilibrer. Et si l’Etat arrive à nous épauler, cela viendra à point nommé », a confié l’abbé Aurelien Lehoun Mbea, secrétaire à l’éducation catholique de Ngaoundéré.

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