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General News of Wednesday, 5 August 2020

Source: cl2p.org

Violations des droits humains au Cameroun: voici ce que pense le 'Nnôm Ngui'

Tout au long de nos années d'activisme pour les droits de l'Homme, le CL2P a compris que les prisonniers politiques reconnus par notre organisation sont emblématiques du nihilisme de la dictature en place depuis 38 années au Cameroun.

En effet c'est parce que leur sacrifice incarne la prise de conscience que le progrès moral et politique n'est pas inévitable. Nous sommes ici en présence d’un régime spécialisé dans le blâme des autres de ses propres erreurs et nombreux manquements à ses devoirs. Comme l'écrivait le philosophe français Jean-Paul Sartre, il croit que «l'enfer, c'est toujours les autres». Cela peut également expliquer pourquoi le “Nnôm Ngui” (Chef des chefs) refuse obstinément de porter un masque tout en obligeant les autres à le faire. C'est parce qu'il croit que seules les autres personnes peuvent le rendre malade.

Ce genre de nihilisme repose donc sur un refus obstiné de reconnaître la réalité.

Ainsi lorsqu'il ne peut pas plier la réalité à sa propre guise, notamment confronté à la COVID-19 et à la crise économique permanente qui s'est aggravée du fait de cette pandémie mondiale, plus la soumission du pays à un régime brutal de la part des donateurs internationaux parasites et rapaces... il s'engage dans une rage narcissique plongeant un pays déjà traumatisé par de nouveaux chocs successifs en blâmant unilatéralement l'opposition réelle; comme si la COVID-19 pouvait simplement disparaître par décret présidentiel ou être mis en prison par son “seul mouvement de tête”, et dans le processus parvenir à séduire tout le pays plongé à nouveau dans une amnésie collective. C'est un mode de gouvernance par quête systématique de boucs émissaires qui souligne assez la vulnérabilité même d'une population camerounaise maintenue captive aux mains d'un régime autoritaire particulièrement répressif.

Cette subversion totale des normes politiques et juridiques est le produit du nihilisme ethnofasciste en vigueur depuis quatre décennies au Cameroun.



Le CL2P n'a jamais hésité à mettre en lumière cette confrontation nationale en sachant qu'il existe de nombreux partisans du régime pour qui les droits de l'Homme, les bonnes pratiques démocratiques, la bonne gouvernance et l’exigence de moralité publique ne sont rien comparés à leur ethnofascisme nihiliste qu'ils revendiquent à tort comme du patriotisme.

Le CL2P comprend bien qu'aucune nation n'est parfaite. Cependant, ne pas affronter nos imperfections et nos échecs moraux rend le changement de plus en plus difficile et presque impossible. Comme pour le défunt John Lewis, l’icône des droits civiques Americaine récemment décédée, le CL2P croit aux "bons ennuis".

Par conséquent, nous nous engageons dans les droits civiques avec le plus grand sérieux et selon nos propres standards et avec la foi que, comme John Lewis, les êtres humains peuvent être meilleurs et nous refusons d'abdiquer face à l'abjection morale et à la médiocrité absolue.

Tout au long de nos années d'activisme pour les droits de l'Homme, le CL2P a compris que les prisonniers politiques reconnus par notre organisation sont emblématiques du nihilisme de la dictature en place depuis 38 années au Cameroun.

En effet c'est parce que leur sacrifice incarne la prise de conscience que le progrès moral et politique n'est pas inévitable. Nous sommes ici en présence d’un régime spécialisé dans le blâme des autres de ses propres erreurs et nombreux manquements à ses devoirs. Comme l'écrivait le philosophe français Jean-Paul Sartre, il croit que «l'enfer, c'est toujours les autres». Cela peut également expliquer pourquoi le “Nnôm Ngui” (Chef des chefs) refuse obstinément de porter un masque tout en obligeant les autres à le faire. C'est parce qu'il croit que seules les autres personnes peuvent le rendre malade.

Ce genre de nihilisme repose donc sur un refus obstiné de reconnaître la réalité.

Ainsi lorsqu'il ne peut pas plier la réalité à sa propre guise, notamment confronté à la COVID-19 et à la crise économique permanente qui s'est aggravée du fait de cette pandémie mondiale, plus la soumission du pays à un régime brutal de la part des donateurs internationaux parasites et rapaces... il s'engage dans une rage narcissique plongeant un pays déjà traumatisé par de nouveaux chocs successifs en blâmant unilatéralement l'opposition réelle; comme si la COVID-19 pouvait simplement disparaître par décret présidentiel ou être mis en prison par son “seul mouvement de tête”, et dans le processus parvenir à séduire tout le pays plongé à nouveau dans une amnésie collective. C'est un mode de gouvernance par quête systématique de boucs émissaires qui souligne assez la vulnérabilité même d'une population camerounaise maintenue captive aux mains d'un régime autoritaire particulièrement répressif.

Cette subversion totale des normes politiques et juridiques est le produit du nihilisme ethnofasciste en vigueur depuis quatre décennies au Cameroun.



Le CL2P n'a jamais hésité à mettre en lumière cette confrontation nationale en sachant qu'il existe de nombreux partisans du régime pour qui les droits de l'Homme, les bonnes pratiques démocratiques, la bonne gouvernance et l’exigence de moralité publique ne sont rien comparés à leur ethnofascisme nihiliste qu'ils revendiquent à tort comme du patriotisme.

Le CL2P comprend bien qu'aucune nation n'est parfaite. Cependant, ne pas affronter nos imperfections et nos échecs moraux rend le changement de plus en plus difficile et presque impossible. Comme pour le défunt John Lewis, l’icône des droits civiques Americaine récemment décédée, le CL2P croit aux "bons ennuis".

Par conséquent, nous nous engageons dans les droits civiques avec le plus grand sérieux et selon nos propres standards et avec la foi que, comme John Lewis, les êtres humains peuvent être meilleurs et nous refusons d'abdiquer face à l'abjection morale et à la médiocrité absolue.

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