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Politique of Tuesday, 18 August 2020

Source: www.camerounweb.com

Vie de partie: Michelle Ndoki brise enfin le silence sur le MRC plusieurs mois après

Silencieuse depuis plusieurs mois, Michelle Ndoki s'est exprimée, enfin, depuis ses déclarations polémiques sur Maurice Kamto.


Plusieurs l'avait annoncée en rupture avec le MRC et son silence n'avait fait que renforcer les rumeurs. Sur Afrik-Inform, "la fiancée de la république" a brisé son silence en déclarant son amour au parti qu'elle a rejoint en 2018, à l'aube de la présidentielle remportée par Paul Biya. "La liberté prônée par le MRC est une des valeurs que je défends; Et c'est pas la seule valeur qui m'a amenée au MRC mais la vision de développement et la structure du parti, une structure effective et alors efficace", s'est exprimée Michelle Ndoki.

Par cette sortie, celle qui aspirait à briguer un siège au parlement ou à la tête d'une mairie à l'occasion des élections de février 2020 vient couper court aux rumeurs d'un divorce éventuel avec Maurice Kamto et le MRC.

"Je n’ai jamais utilisé le terme président élu pour parler de Maurice Kamto"

Le 20 mai dernier, Michelle Ndoki avait crée la polémique suite à une déclaration sur Abk radio, sa dernière sortie médiatique depuis lors. Interrogée sur les revendications post-électorale de la dernière Présidentielle engagées par son parti politique le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), l'avocate du Barreau a tenu à faire des clarifications sur le terme «président élu» généralement utilisé par ses camarades du parti pour appeler Maurice Kamto. L’avocate affime ne l’avoir jamais fait. «Je n’ai jamais utilisé le terme «Président élu» pour parler de Maurice Kamto. Je l’ai toujours appelé Professeur», a-t-elle déclaré. Une déclaration qui a fait couler beaucoup d'encre.

Avant cette sortie, la vice-présidente de la section femmes du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun avait appelé son parti à tourner la page de l’élection présidentielle. Il était temps de laisser le hold-up électoral pour pouvoir avancer dans la lutte estimait-elle dans une publication. "La contestation liée au hold up électoral (compris comme le mépris indéniable de la voix du peuple) était donc une réaction populaire et partisane nécessaire. Elle a produit des fruits notables, notamment en renforçant la conscience politique de nos concitoyens et en attirant l’attention de la communauté internationale sur la dégradation alarmante de l’état de droit au Cameroun et la déliquescence de nos institutions. Elle a forcé nos gouvernants, après avoir essayé de nous réduire au silence, à se remettre en question et posé les fondations pour un réel changement dans notre pays. Tout le monde le sait, les fondations ne sont qu’une étape. Nous devons aujourd’hui bâtir sur cette fondation ce que nous voulons être le Cameroun de demain. De même que les matériaux et techniques utilisés pour les fondations ne sont pas ceux qui servent aux élévations, de même ce qui a servi à éveiller les consciences et alerter l’opinion doit maintenant être remplacé par ce qui peut servir à rendre l’alternance démocratique effective. Un seul mot: rassembler ", avait-elle écrit.

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