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Actualités of Friday, 27 August 2021

Source: www.camerounweb.com

Une fillette de 13 ans pendue sur un arbre à la cathédrale de Garoua

Ce drame  serait un viol maquillé en suicide. Ce drame serait un viol maquillé en suicide.

La fille aurait été violée avant d’être pendue

Des sources parlent de simulation de pendaison

Sa dépouille a été découverte ce jour

En attendant que la police scientifique rende les résultats de son enquête, le flou règne encore dans les esprits des populations de Garoua dans la région du Nord. En effet, plusieurs sources annoncent la découverte de la dépouille sans vie d’une gamine âgée de 13 ans. Son corps a été retrouvé ce jour aux environs de 12h. Elle n’a pas encore été identifiée, mais selon plusieurs versions, de plusieurs proches de la victime, ce drame serait un viol maquillé en suicide. La police scientifique de Garoua dépêchée sur les lieux a sécurisé le périmètre de la scène du crime avant de procéder à la récolte de quelques indices qui ont été envoyées au laboratoire.

Un autre viol

Plusieurs cas de viol sont enregistrés au Cameroun ces derniers temps. Il y a quelques jours, Edang Mbarga et Meyong Kabate, âgés respectivement de 22 et 23 ans ont été rattrapés au village Ndong près de la ville de Mfou, dans la région du Centre, puis présentés à la presse le 10 août 2021. C’est la plainte déposée par la famille qui a permis au service des recherches et des enquêtes criminelles de mener les enquêtes. Les faits remontent au 29 juillet 2021 à Yaoundé où les deux jeunes gens sont accusés d’avoir enlevé, séquestré et violé une adolescente de 16 ans, la nommée Madem Ange Erica. Après plusieurs jours passés en captivité, la victime va recouvrer sa liberté à la suite de l’interpellation de ses bourreaux par la police. En effet, pour libérer l’adolescente, les présumés violeurs ont exigé une somme de 500 000FCFA à ses parents.

« Non satisfaits de séquestrer et de violer leur victime, les deux kidnappeurs ont réussi à faire pression sur les parents », relate le média national.
Sans hésiter, « Les parents qui étaient déjà dans un état psychologique de paranoïa, de panique et d’anxiété ont pris sur eux de verser 300 000 FCFA aux ravisseurs, qui ont mutatis mutandis, libéré la fille captive », explique le commissaire principal en charge du service des recherches et des enquêtes criminelles à la Délégation régionale de la police du Centre, Ndongo Epock Charles Gaston.
Les deux individus méditent actuellement leur sort entre les mains de la Justice où ils répondront de leur acte.

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