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Actualités of Tuesday, 21 July 2020

Source: actucameroun.com

Un journaliste de la Crtv crache du feu sur la diaspora camerounaise

Le journaliste de la Crtv François Marc Modzom a un problème avec la diaspora Le journaliste de la Crtv François Marc Modzom a un problème avec la diaspora

Dans sa chronique « Micro Majeur », diffusée ce mardi 21 juillet 2020 sur les antennes de la Crtv radio, le média public, il estime que nos compatriotes de l’extérieur jettent du discrédit sur leur pays.

Le journaliste de la Crtv François Marc Modzom a visiblement un problème avec la diaspora camerounaise. Dans une nouvelle chronique diffusée ce 21 juillet 2020 sur les antennes de la Crtv radio il déverse sa colère sur les camerounais de la diaspora. «Les Camerounais de l’extérieur mettent comme un point d’honneur à jeter le discrédit sur leur pays; rivalisant de ruse pour salir, au propre comme au figuré, le drapeau républicain », explique le journaliste dans sa chronique.

« Bon nombre parmi eux ont pris le soin de changer de nationalité comme on change d’habits à toutes fins utiles. Mais il ne leur suffit pas d’avoir un nouveau passeport. Ils veulent le scalpe du pays qu’ils ont abandonné et ne lésine pour cela, sur aucun moyen. Ils hurlent leur haine à la vue du moindre symbole de l’Etat du Cameroun, insultent ses dirigeants, investissent les places de Paris, Berlin, Londres ou New-York pour débiter les insanités habituelles. Les plus intrépides ont pu, par un passé pas si éloigné, forcer la porte et vidé leurs entrailles dans des locaux salis par leur seule présence», vocifère le journaliste à la radio publique.

Sol du Cameroun

Pour ce journaliste qui travaille pour le tam-tam du vieux lion (Crtv), ces camerounais de la diaspora «feignent d’ignorer que dans des guerres asymétriques comme celles qui sont imposées au Cameroun depuis au moins 5 ans, il puisse exister des erreurs d’appréciation du fait même des méthodes utilisées par des ennemis à la démarche reptilienne. Ailleurs, dans les pays dit de vieilles traditions démocratiques, ces écarts ont un nom: dégâts collatéraux», clame l’auteur de « Les silences de Paul Biya ».

Il conclut que de telles pratiques projettent une mauvaise image du Cameroun. «C’est dans un tel état d’esprit, plein de suspicions, que certains diplomates étrangers foulent pour la première fois le sol du Cameroun. Normal qu’ils se mettent aussitôt à la recherche des fléaux décriés; prenant parfois la peine d’aller récolter indices et preuves aux confins du pays, au mépris des usages diplomatiques et même de leur propre sécurité».

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