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Source: camerounweb.com

Un gendarme en prison pour avoir violé une fillette de 9 ans à Babadjou,

•Le gendarme aurait menacé la fillette avec son arme.

•Cette dernière a fini par céder à la menace.

•Le gendarme présumé violeur est actuellement en cellule à Mbouda.


Selon des informations qui parviennent à la rédaction de camerouWeb, le gendarme présumé violeur de la petite fille aurait attiré cette dernière dans sa brigade à Babadjou, où cette dernière était censée aller retirer l'argent des poissons qu'aurait vendu sa mère au gendarme.

Une fois dans la brigade, le gendarme se serait jeté sur la fille, après avoir essayé dans un premier temps de l'amadouer.

'Le gendarme du nom de Biwole après avoir été servi est allé manger à son poste, il a demandé qu’on envoie la petite prendre l’argent et récupérer le couvert dans lequel il a été servi. La fillette s’est dont rendue au poste pour recevoir l’argent de sa maman. Malheureusement, elle va se retrouver face à un violeur qui va la menacer avec une arme avant de passer à l’acte', écrit le site 237online qui s'est aussi intéressé au sujet.

Nos sources surplace affirment que Biwole a été reconnu présumé violeur de la fillette et est enfermé depuis dans une cellule de la brigade territoriale de Mbouda.

Cette histoire ressemble trait pour trait à celle du policier Remy Eba'a qui lui aurait violé une fille de 16 l'année dernière. Remy lui a aussi été jeté en prison il y a quelques jours.

Le soir du 31 décembre, Raissa, la fille qu'a violé le policier Remy Eba'a sortait d’une veillée de prière avec Narcisse, son copain. Un jeune homme de 20 ans qui est également son camarade au lycée technique de Ntui. La nuit de prière terminée les deux amis décident de passer du temps sur les bancs publics de la place des fêtes de Ntui. C’est la Saint Sylvestre, l’occasion s’y prête…C’est à cet endroit qu’ils sont interpellés par trois policiers dont Ebaa Ngomo Remy. Ceux-ci vont leur demander de présenter leurs pièces d’identité. Le copain de Raissa présente sa carte d’identité scolaire mais les deux agents de la sécurité publique refusent de prendre en considération ce document. Raïssa n’a aucune pièce qui puisse l’identifier. Face aux menaces des policiers, les deux élèves vont aller jusqu’à quémander à genoux leur liberté. « Ils nous ont dit que cet endroit est dangereux et qu’on y viole et tue les gens » nous relate Raïssa les yeux rougis par l’approche des larmes.

Remy Ebaa Ngomo exigera que les adolescents fassent l’amour en leur présence

Malgré les supplications et autres courbettes, les policiers ne laisseront pas partir Raïssa et son copain. Les deux adolescents refusent dans un premier temps de céder à l’odieuse demande mais, sous le coup de la pression et des menaces, ils baissent leur pantalon pour satisfaire les élans voyeuristes de leurs oppresseurs. « Nous avons baissé nos pantalons pour faire l’amour mais Ils ont exigé qu’on se déshabille complètement et nous l’avons fait » lance en larme notre interlocutrice qui a du mal à replonger dans les événements de cette nuit désormais inoubliable pour elle. Nous lui demandons de s’arrêter un moment, le temps que nous nous remettions tous de nos émotions. Elle refuse …Elle veut en finir…

Les deux adolescents se déshabillent mais le jeune homme est incapable d’avoir une érection dans ces conditions alors que Raïssa est en pleurs. Remy Ebaa décide de jouer au coach sexuel en leur montrant quelques astuces, non sans les avoir menacé au préalable. Finalement, les jeunes passent à l’acte à même le sol, sous le froid de la nuit, pendant que les policiers montent la garde et que monsieur Ebaa s’assure à l’aide d’une torche, de l’effectivité du coït.

Raissa subira le viol d’un homme en civil

Une fois l’acte sexuel terminé, les policiers laissent partir Narcisse. « Ils sont restés avec moi et ont refusé que je me rhabille » continue de relater Raïssa. « Ils m’ont dit que mon ami ne m’aime pas et que je n’avais rien à faire avec lui et que je devais attendre leur chef »

Quelques temps après, un quatrième homme arrive, il est en civil. C’est lui qui se charge de violer Raïssa alors que les trois autres y compris Remy Ebaa montent la garde. « Il m’a violée par la voie normale et par l’anus et quand il a fini. Il m’a balancé 1000 FCFA comme une prostituée » nous confie Raïssa, le regard perdu. « Avant ça, j’étais vierge, je n’avais jamais connu d’homme » rajoute-t-elle entre deux sanglots.

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