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Actualités of Thursday, 15 July 2021

Source: www.camerounweb.com

Tribunal militaire de Douala : l’affaire des membres de Stand Up renvoyée au 11 aout

Poursuivis devant le tribunal militaire pour « conspiration d’insurrection et de révolution. Poursuivis devant le tribunal militaire pour « conspiration d’insurrection et de révolution.

La dernière audience s’est tenue mercredi 14 juillet 2021.

Il s’agit de la quatrième audience des membres de Stand Up For Cameroon arrêtés le 18 septembre 2021.

Ils sont poursuivis devant le tribunal militaire pour « conspiration d’insurrection et de révolution ».

La dernière audience des membres de stand up for cameroon devant le tribunal militaire s’est tenue mercredi 14 juillet 2021. Une fois de plus, les débats n’ont toujours pas pu commencer. Un renvoi a été prononcé pour le 11 Aout 2021. La raison étant que les témoins de l’accusation, à savoir les gendarmes ayant procédés à l’arrestation, n’étaient pas présents. Le Mouvement Stand Up for Cameroon a rappelé les faits suivants : concernant Etienne Tsama, Tehle Membou, Mira Angoung et Moussa Bello, arrêtés le 18 septembre 2021 : Ils sont à 10 mois de détention à la prison de New Bell ; Ils ont été arrêtés sans mandat d’arrestation alors qu’ils s’apprêtaient à prendre un taxi à la sortie d’une réunion ; Ils ont été arrêtés de façon arbitraire car les autres participants.es à la réunion n’ont pas été inquiétés ;A ce jour, il n’y a jamais eu de la part du Commissaire du Gouvernement la moindre preuve pour soutenir les accusations qui pèsent sur eux ; La première audience a été renvoyée parce que le tribunal n’était pas régulièrement constitué.

Conséquences.

Dans le communiqué publié après l’audience, le mouvement Stand-up indique que « ce séjour en prison entraine de nombreuses et graves conséquences sur la santé et la vie sociale de ces jeunes citoyens.es camerounais. Hier, Tehle Membou, qui est très malade au point d’être hospitalisé a dû quitter son lit d’hôpital où il est enchainé pour assister à l’audience ». La plateforme de la société civile dénonce une situation est déplorable. Elle n’est pas digne d’un État de droit. Selon Franck Essi, « elle ne correspond nullement à l’idée que nous nous faisons du Cameroun indépendant et démocratique dans lequel nous voulons vivre. Elle est une illustration de plus des dysfonctionnements d’une justice sous la coupe du politique et qui génère de graves injustices ».

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