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General News of Wednesday, 18 November 2020

Source: Actu Cameroun

Tribalisme : sale temps pour Fame Ndongo et son clan dans les universités

L’universitaire Jean Bahebeck reçu dans ABK Matin de ce 18 novembre 2020, accuse le ministre Fame Ndongo de semer du désordre dans l’enseignement supérieur. Il est reproché d’instaurer un clan « ethno-fasciste » dans les universités du Cameroun.

« C'est le Minesup, Fame Ndongo qui est derrière tout cela, je le défie de m'emmener au tribunal pour calomnie...
Il ne respecte ni les textes signés, ni les instructions du premier ministre, ni les lois prescrites par la cour suprême. Moi j'ai des preuves écrites, c'est le pourquoi je le défie...
Il y a un clan ethnofasciste, c'est eux qui opposent les enseignants, eux qui créent des problèmes pour créer le désordre », a déclaré l’universitaire.

Des pratiques similaires sont également dénoncés par l’universitaire

L'enseignant des Universités du Cameroun Fridolin NKE, dénonçait il y a quelques jours des manouvres des responsables de l'Université de Yaoundé 1 qui tenteraient de susciter la révolte chez les étudiants. Bien n'il ne l'ait pas cité, le prof Mathias Owona Nguini s'est senti concerné par cette sortie de son collègue sur les réseaux sociaux.

" J'informe la communauté nationale et internationale que, certains responsables de l'Université de Yaoundé 1, qui ont des grandes ambitions ministérielles, ont organisé, hier mercredi 21 octobre 2020, à 14H, une réunion avec des étudiants de philosophie. À coups de manipulation et de diffamation, ils ont tenté de susciter la révolte dans le cœur de mes étudiants.

Je saisis cette occasion pour exhorter ces aventuriers de l'Académie à se ressaisir et à organiser des colloques et débats publics, pour contester mes idées, par la force persuasive des arguments philosophiques, au lieu de mobiliser l'appareil administratif de l'Université pour me terroriser.

Advenant qu'ils persistent dans ces abus, dont certains universitaires sont coutumiers, ils vont déclencher quelque chose qui va les dépasser.

Je compte sur la clairvoyance des autorités rectorales de l'Université de Yaoundé 1 pour leur rappeler ces évidences élémentaires du bon sens, dont ils sont supposés être les spécialistes. » , pouvait-on lire sur la page Facebook de l'enseignant.

Mécontent, Martias Owona menace dans un premier temps son collègue de menaces administratives.

"L' Université a des règles administratives et une déontologie. Tout n'y est pas permis au nom de la liberté d'expression entendue de manière abusive. Il y existe une hiérarchie administrative.la liberté d'expression n'autorise pas que l'on s'adresse de manière discourtoise à son chef de département, son doyen ,son recteur ou au ministre de l' enseignement supérieur ,chancelier des ordres académiques.la liberté d'expression n'autorise pas la calomnie ni la diffamation répétées contre des collègues", a commenté le fils de juge constitutionnel.

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