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General News of Thursday, 30 April 2020

Source: www.camerounweb.com

Trafic d’organes et Covid-19 : témoignages poignants d’une Camerounaise (vidéo)

Madame Ekoutou est une Camerounaise résidant en France. Elle a perdu son époux qui serait atteint du Covid-19. Contrairement à la réglementation en vigueur en France, elle n’a pas été informée des prélèvements d’organes qui ont été faits sur le corps de son époux.


En France, tous tout le monde est présumé donneur d’organes. Cependant après le décès d’un patient, l’hôpital contacte obligatoirement un proche de la personne décédée avant tout prélèvement.
« Juste après l’annonce d’un décès par le médecin réanimateur, à défaut d’une opposition exprimée dans le registre national des refus, l’équipe médicale interrogera obligatoirement un des proches :
- La famille
- Conjoint(e)
- Partenaire de Pacs
- Compagnon(ne) », précise la législation française sur le don d’organe.
Dans le cas d’espèce, Madame Ekoutou dit n’avoir pas été informé des prélèvements d’organes effectués sur son mari. L’hôpital privé Paul d'Égine de Champigny où son mari a été interné aurait refusé de la laisser voir le corps de son défunt époux. Il a fallu batailler pour qu’elle soit autorisée à voir uniquement la nuque de ce dernier. Sur le certificat de décès, la cause du décès de son mari n’a pas été mentionnée.


Pour Madame Ekoutou, son époux été tué par des trafiquants d’organes humains. Elle demande que justice soit faite.

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