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Politique of Tuesday, 27 April 2021

Source: cameroon-info.net

Succession de Biya: Franck Biya refuse de se prononcer sur ses ambitions (Jeune Afrique)

Dans son numéro de mai 2021, disponible depuis le 27 avril, le magazine panafricain propose à ses lecteurs un décryptage de «l’énigme Franck Biya».
«Cameroun: L’énigme Franck Biya», le titre figure en petite Une du journal Jeune Afrique (JA), dans son numéro en kiosque du mois de mai 2021. Notre confrère propose à ses lecteurs un décryptage de cette actualité autour du fils aîné de l’actuel Chef de l’Etat, présenté depuis peu, comme son potentiel successeur.

Il y a quelques mois, un mouvement baptisé Mouvement citoyen des Frankistes pour la paix et l’unité du Cameroun a vu le jour. Ses initiateurs présentent le frère aîné de Junior et Brenda Biya comme une opportunité dans le cadre de l’alternance à la tête du pays. Jeune Afrique questionne l’opportunité de la création d’un tel mouvement maintenant.

«La prochaine élection présidentielle aura lieu dans quatre ans, aucune vacance du pouvoir n’est en vue, et Paul Biya, 88 ans, ne manifeste aucune volonté de quitter la Palais d’Etoudi», fait remarquer le journal.

Pour l’heure, le principal concerné regarde, sans mot dire. «Franck Biya, le fils de Paul n’approuve pas, mais ne désapprouve pas non plus le mouvement qui promeut son image», note JA.

«Contacté par Jeune Afrique, Franck Biya ne souhaite pas non plus s’exprimer», indique le magazine qui précise néanmoins que l’homme de 49 ans a laissé son entourage faire le démenti. «Il ne connait pas ces gens, jure l’un de ses amis. Ils ont agi de leur propre initiative, il n’a rien à voir avec eux», lit-on.

Après des études primaires et secondaires au Cameroun, F. Biya s’est envolé pour les Etats-Unis où il a appris l’économie. Selon Jeune Afrique outre le bois, il est au cœur de la quasi-totalité des projets impliquant des investisseurs étrangers.

Mais, nuance le journal, ses détracteurs relèvent plusieurs points faibles. Notamment sa faible connaissance de l’administration, puisqu’il n’a jamais occupé de hautes fonctions et n’a pas été élève de la prestigieuse ENAM (Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature). Il y a aussi, énumère le magazine, son faible ancrage territorial; la non maîtrise du fonctionnement du RDPC, le parti présidentiel; et le très peu d’influence qu’il aurait sur l’armée.

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