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General News of Friday, 30 April 2021

Source: www.camerounweb.com

Stanislas Désiré Tchoua parle du malheur de la jeunesse camerounaise

Selon le chroniqueur, le malheur de jeunesse est que la jeunesse camerounaise a une façon étrange de voir le Cameroun. A côté des vieillards qui ne veulent pas lâcher prise. Voici sa chronique.

Elle reste et demeurera difficile tant la génération la plus âgée refusera de céder ces honneurs et oripeaux dont elle jouit depuis des décennies. Elle restera difficile tant que la génération la moins âgée n’abandonnera pas le combat pour conquête de la chose publique. C’est-à-dire une autre façon de voir le Cameroun, une autre façon de gérer la fortune publique, une autre façon de voir le présent, et une façon nouvelle de voir l’avenir. Dans les deux camps, les soldats sont coriaces et prêts à se sacrifier jusqu’au dernier souffle. Ce que l’on observe autour de la riposte du Cameroun face à la pandémie du Covid-19 est un prélude à une confrontation qui s’annonce brutale. D’un côté, des caciques séniles, qui ont oublié leurs méfaits et forfaits dans la gestion des affaires publiques et leurs compromissions en politique et en privé, veulent se refaire une personnalité et même une santé. Leurs armes sont celles qu’ils utilisent depuis longtemps et dans tous leurs combats, à savoir : la corruption et le dévoiement d’une presse acquise ou égarée, le mensonge ; l’acharnement et la mauvaise foi. Les tribunes qu’ils ont obtenu à coups de concussions et de compromissions sécrètes et inavouables, connues et pitoyables, leur servent aussi dans ce combat. Parmi ces tribunes, les pupitres de la Chambre basse et de la chambre haute, où ils utilisent ces pouvoirs que leur donne l’écharpe tricolore pour étrangler la vérité et l’avenir du Cameroun. Honorable ? Non ! Disons déplorable, pour un vénérable de se faire enquêteur dans le style vintage de, du Dr Watson, pour traquer les fonds Covid-19 et leurs utilisations. Déplorable, au point de dévoiler toute la mauvaise foi qui guide cet acharnement. Décidément, le Corona Virus n’affecte pas seulement les voies respiratoires jusqu’au pire. Ce virus aura caché sa dangerosité sur les facultés mentales des personnes âgées. Les scientifiques et les chercheurs devront s’y pencher, pour sauver le Cameroun si gravement atteint par cette forme jusqu’ici inconnu du Coronavirus. De l’autre, un groupe de jeune, avec à leur tête le benjamin, le plus jeune membre du Gouvernement au titre de ministre de la Santé publique. Autant dire une nouvelle vision du Cameroun, un avenir et une nouvelle façon de penser et de gérer le présent. Malgré les mesures barrières, ils sont victimes du virus. Le ministre de la Santé publique se lave les mains plusieurs fois par jour, rien n’y fait. Il reste toujours sous la menace du virus mutant qui agit sur les cerveaux ici au Cameroun.

Le virus mutant qui décime la presse à gages et les réseaux sociaux organisés contre lui. Le ministre de la Santé publique porte un masque anti-Covid-19 comme le recommande le Gouvernement et les autorités sanitaires nationales et internationales, mais cela est inutile. Les malades du terrible virus mutant qui fait des ravages au Cameroun, celui qui agit dans les cerveaux de certains députés (dépités) et certains ministres de la République (sinistres de la République), veulent le contaminer envers et contre tous. Manaouda Malachie observe la distanciation sociale, celle qui s’impose quand on est un espace où pullulent des prévaricateurs chevronnés, des délinquants économiques et sociaux, des détourneurs patentés de fonds publics ; Il ne demeure pas à l’abri d’une contamination. Peut-être que le ministre la Santé publique aura échappé à l’infection du virus. Cela donne de l’espoir à la jeunesse qui souffre du malheur de jeunesse. Et pan !

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