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Actualités of Wednesday, 14 July 2021

Source: www.camerounweb.com

Scandale sexuel : le CEO d’Orange Cameroun assigné en justice

Le CEO d’Orange Cameroun assigné en justice Le CEO d’Orange Cameroun assigné en justice

• Gérard Frédéric est accusé de soutenir des harcèlements sexuels dans son entreprise

• Il est assigné en justice

• Gérard Frédéric ne s’est pas présenté à la justice


L’information est rapportée par nos confrères du journal Eco Matin. Orange Cameroun et son Directeur Général Frédéric Debord sont assignés en justice par une ancienne employée qui se dit victime d’un licenciement abusif. Il lui serait reproché le détournement de la somme de 9554 francs CFA. Cette affaire a permis aux confrères de mettre au grand jour les pratiques sexuelles peu recommandables de certains cadres de la société. Le Directeur également cité dans cette affaire, aurait couvert ces pratiques pendant plusieurs années selon Eco Matin.

« Le patron de cette compagnie de téléphonie mobile a été assigné en justice, au même titre que la structure qu'il dirige, pour licenciement abusif d'une ancienne cadre de la maison au motif de détournement d'une somme de 9554 F CFA. Frédéric Debord est aussi englué dans des affaires de meurs, notamment des faits de harcèlement sexuel passés sous silence ces dernières années, et qui ont considérablement contribué à détériorer le climat social au sein de l'entreprise durant son magistère. Appelé à comparaître le 28 juin dernier au tribunal, il ne s'est pas présenté à l'audience et ne s'est pas non plus fait représenter. Serait-ce parce qu'il aurait offert un pot d'aurevoir à ses proche collaborateurs lundi dernier ?», révèle le journal.

Avant son arrestation et sa détention, le jeune activiste Sébastien Ebala avait fait de graves révélations sur les pratiques sataniques et magico-anales érigées en règle à Orange Cameroun.

Le jeune consultant Media camerounais Sébastien Ebala tire à boulet rouge sur la société de téléphonie mobile Orange Cameroun. Dans une vidéo Facebook diffusée en direct sur la Page « Mediatik », il révèle des pratiques sataniques en cours dans la branche camerounaise du groupe français Orange.
Les premiers responsables d’Orange Cameroun en quête « d’énergie », ne recruteraient que des filles vierges.


« Les recrutement internes à Orange se passent comment ? Depuis un certain temps de manière tacite, ils ont changé les méthodes de recrutement. Ils ne veulent plus de filles qui ont des enfants. Ils veulent aujourd’hui des filles vierges, qui n'ont pas encore connu une relation avec un homme... Une fois qu'on vous retient, on vous assigne un objectif principal ; vous devez dormir là-bas avec les grands directeurs. C'est ça Orange. Pour vous amputer d'un certain nombre d'énergie. Voilà le satanisme que Orange a organisé au Cameroun », a laissé entendre Sébastien Ebala avant de préciser qu’il est interdit aux hommes qui veulent travailler dans l’entreprise de faire des enfants.

Orange Cameroun, une entreprise controversée

Orange Cameroun, déjà située par plusieurs médias comme bras de censure du régime Biya était accusé d’avoir limité l’accès au site d’informations www.camerounweb.com à ses abonnés. Orange Cameroun était également accusé de garder en toute illégalité, l’argent de ses abonnés décédé. Le journal Rue237.com avait consacré un article à cette situation en prenant pour illustration le cas des victimes d’Eséka.

« Pour ne prendre qu’eux, deux récents évènements ont fait monter à la surface le pot-aux-roses. En effet, les familles des nombreuses victimes d’Eséka ou encore celles des naufragés du Mundemba se posent résolument comme des victimes d’Orange Money et MTN Mobile Money, et même que le plus grand nombre d’entre elles ignorent jusqu’à ce jour qu’elles sont ayants-droits d’un dépôt d’argent tenu au secret d’un mot de passe chez les deux entreprises-phares de la monnaie électronique au Cameroun. Ne parlons pas des décédés enregistrés chaque jour où figurent sans les titulaires des comptes Orange Money ou MoMo bien garnis », avait écrit le journal.

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