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xxxxxxxxxxx of Thursday, 23 July 2020

Source: 237online.com

Scandale humain: un réseau de vente de fœtus démantelé à Yaoundé


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C’est Polycarpe Atangana (journaliste défenseur des droits de l’homme) qui a fait la découverte lors de son enquête, après avoir été recruté comme chauffeur par le présumé auteur de ces actes illégaux.

Un étudiant de 5è année médecine est accusé d’avoir gagné des sommes d’argent illicitement au quartier Obili à Yaoundé. Celui-ci se serait fait prendre à son propre jeu par le chauffeur qu’il a recruté il y’a plus de trois semaines. Sans le savoir, l’apprenant avait engagé un journaliste défenseur des droits de l’homme. Il s’agit de Polycarpe Atangana. Ce dernier a utilisé ce poste pour jouer les Sherlock Holmes (personnage fictif d’un roman policier). Et c’est ainsi que l’homme des médias a fait éclater le réseau d’avortement illégale et de vente de fœtus.

D’après sa déclaration, « L’étudiant en médecine à l’Institut Supérieur de Technologie Médicales fait dans les avortements illégaux et le trafic des fœtus. Il fait cela parce qu’il ne jouit pas d’une autorisation de faire avorter les femmes. Et il faisait le trafic de fœtus parce que la tranche d’âge des femmes qui allaient chez lui variait entre 15 et 20 ans ou encore ayant une grossesse de 1 à 2 mois. Il prenait ses fœtus et les amenait dans une autre direction».

Au cours de son enquête, le journaliste est devenu ami avec le mis en cause. Une amitié qui lui a permis d’apprendre que plus de 20 femmes ont rendu l’âme lors de ces pratiques illégales. « Lors de nos conversations, je lui avais posé la question de savoir s’il n’avait pas encore eu un désagrément lorsqu’il pratique. Il y’a m’a dit qu’il y’a plus 20 femmes qui ont perdu la vie », raconte l’enquêteur.

Polycarpe Atangana a collecté plusieurs conversations audio dont une ou l’étudiant demande à une de ses clientes si elle est sûre de son choix. Le défenseur des droits de l’homme a aussi recensé les médicaments utilisés dans le processus d’avortement et bien d’autres preuves. Puis, il les a mis à la disposition de la police judiciaire qui mène actuellement des investigations pour en savoir plus. C’est une affaire à suivre.

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