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General News of Tuesday, 12 February 2019

Source: lavoixducentre.info

Scandale à Douala 3: Theophile Kwapnang devant les tribunaux

A cause de son refus d’exécuter 02 arrêts de la Cour d’Appel du littoral (arrêt social n°170/S et 408/S du 24/10/2012), le maire de la commune d’arrondissement de Douala 3ème, Job Théophile Kwapnang est de nouveau attendu à la barre où il a été poursuivi par le sieur Jean Fotso, un ancien employé de la collectivité décentralisée.

Depuis le 04 mai 2012, date à laquelle la cour d’appel du Littoral avait rendu deux arrêts signifiés par huissier de justice à la commune urbaine d’arrondissement de Douala 3eme, le 11 septembre 2012, le maire Job Théophile Kwapnang se refuse obstinément de faire droit depuis 06 ans, au sieur Jean Fotso qui malgré ses 11 années de service a été licencié abusivement après cumul de plusieurs arriérés de salaires impayés sans recevoir le moindre bulletin de paie, encore moins un certificat de travail. Idem les commandements successifs de payer délivrés par les huissiers de justice, Me Ename Nkwane, en date du 11 septembre 2012 et de Me Guy Efon en date du 04 juillet 2014, n’ont pas ramené le maire sur le chemin de la raison. Tout comme, les interventions multiples des autorités administratives de la région, notamment le gouverneur de la région du littoral, le Préfet du Wouri et le Sous-préfet de Douala 3ème et le Procureur Général près de la cour d’appel du Littoral dont les correspondances n’ont pas ramené le Maire de Douala 3ème, à de meilleurs sentiments.

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Au contraire, ce dernier est resté droit sur ses bottes. Se refusant de remettre les arriérés de salaires dus et échus, ni les bulletins de paie et le certificat de travail nécessaires afin que le vieil homme puisse enfin compléter son dossier à la Cnps et jouir des fruits de son dur labeur. Hélas, le maire Kwapnang n’en a cure. Personnage falot connu pour son clientélisme exacerbé, l’on raconte qu’il a fait embaucher la majorité des membres de sa famille á la Mairie de Douala 3éme, le maire soumet le vieux papa, malade et désargenté depuis 06 ans une intenable torture psychologique.

Indubitablement, c’est un crime que de priver un citoyen camerounais de tous ses droits. Encore plus injuste que de priver un citoyen camerounais qui a servi valablement son pays de sa pension retraite. N’est-ce pas le condamner à la mort ? C’est pourquoi, il faudrait de toute urgence réviser l’ordonnance datant de 1974 qui couvre les agissements coupables des Maires et administrateurs rebelles qui se cachent derrière le manteau de l’impunité de l’état pour torturer les populations.