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General News of Monday, 28 September 2020

Source: lequatriemepouvoir.com

SOS : un étudiant camerounais opéré à trois reprises sans succès demande de l'aide

Le garçon sur ces photos a 28 ans et s’appelle ASSOMO MBITA JUSTIN MARIUS.
Actuellement interné dans un hôpital public spécialisé en urgences dans la ville de Yaoundé, il est à la porte de la mort et demande l’aide de ses compatriotes que nous sommes.


J’ai été contacté par un médecin de l’institution en question et je suis entré en contact avec deux de ses proches qui m’ont tout raconté pour que j'en fasse diffusion sur la toile.


Lisez son histoire, ne passez pas svp, et à la fin prenez une décision.
Marius est étudiant à l’Université de Yaoundé 2.

Le 11 juillet dernier, pendant un match de football dans son quartier à Soa, il reçoit un mauvais coup à l’abdomen. Malgré le choc et la douleur, il ne s’inquiète pas. Mais le soir venu alors qu’il prend son repas, il est pris de vomissements et ressent des maux très violents dans le ventre. C’est une nuit de tourment qu’il va passer, en attendant le matin pour se rendre à l’hôpital.
Le lendemain donc, à l’hôpital, toujours à Soa, il lui est recommandé une échographie, mais au vu des résultats qui sont flous et inexploitables, le médecin, pour gagner en temps lui prescrit un examen au Scanner dans la foulée.
La mère de Marius, déjà informée de l’état de son fils le fait venir à Yaoundé et le conduit à l’hôpital militaire en plein dimanche. Le patient est passé au Scanner le lendemain, lundi. Constatant cependant une sorte de négligeance de la part du personnel médical, la famille décide mardi de changer de milieu et dépose ses valises à l’hôpital de district de Biyemassi.
Une radio est effectuée et un médecin leur recommande un départ immédiat vers l’institut par excellence des urgences de la ville, leur signalant un risque d’opération chirurgicale d’urgence.

Ils s’y rendent sans trainer et Marius est pris en charge. C’est déjà le soir.
Lendemain, le médecin qui s’occupe du malade annonce aux parents que le garçon a un intestin perforé et qu’il faut l’opérer.

Après l’opération, Marius est admis en soins intensifs de réanimation accompagnés de multiples transfusions sanguines et d’ordonnances aux coûts évalués à plusieurs centaines de milliers de FCFA. Inutile de vous faire un dessin là-dessus.
Deux semaines après l’opération, ils quittent l’hôpital pour la maison... Enfin.
5 jours après le retour à la maison, Marius se plaint à nouveau de douleurs au ventre et vomit en même temps, car il avait recommencé à manger normalement.
Retour à l’Institut des urgences. Le chirurgien prescrit une nouvelle échographie.
Résultat de l’échographie : Présence d’une Fistule (abouchement anormal d’une cavité dans une autre) et nécessité d’une nouvelle opération pour régler le problème.
Opération effectuée. Même batterie de mesures et de dépenses que la première fois.
Quelques jours après la 2ème opération, la fistule se signale à nouveau, car elle n’a pas été bien soignée. Tout ce qu’il prenait comme nourriture ressortait directement par l’ouverture non encore cicatrisée de l'opération.
La décision d’une troisième opération est prise par les médecins, au grand désarroi de la famille qui n’en peut plus. Elle plie déjà sous le poids des dettes et des dépenses.
Cette fois, l’intestin est sorti de l’abdomen de Marius. On lui met une poche de colostomie, dérivation, temporaire ou définitive collée à l'abdomen par laquelle les selles sont recueillies.
Il a interdiction formelle de consommer de la nourriture pendant 20 jours. On lui administrera durant cette période, des produits pharmaceutiques appropriés en guise de substances nutritives. Le montant de ce traitement est à plaindre, mais la santé de leur enfant passe avant tout.
Au bout des 20 jours, le chirurgien et son équipe doivent retirer la poche de colostomie et remettre l’intestin à sa place naturelle, puis refermer l’ouverture. Malheur, ils constatent que la fistule est toujours présente.
L’équipe médicale envisage une 4ème opération.
Mais vu l’état d’amaigrissement très avancé du malade - observez encore les 2 photos - ils optent pour un retour préalable à la nutrition classique, pour renforcer ses muscles et son énergie, avant l'opération. Sauf que, tout ce qu’il mange ressort encore ; son système digestif est dysfonctionnel.
Les médecins prescrivent à nouveau l’ordonnance de départ (nutrition par produits pharmaceutiques). Je vous épargne l’état des dépenses de la famille jusqu’à ce stade. C’est inestimable, voir inimaginable. Des dépenses d’une vie entière et Dieu seul sait comment ils ont réussi à tenir. Les chiffres qui m'ont été communiqués donnent froid dans le dos.
A ce jour du 27 septembre 2020, cela fait environ 08 jours qu’il n’a plus pris le moindre gramme de son médicament pour s'alimenter et des semaine avant, son traitement n'était plus vraiment respecté, faute de moyens.
Son mal est présent, la 4ème opération n’a pas été faite et chaque nouveau matin qu’il voit est un miracle.
La famille reconnait toute l’aide que lui a déjà apporté le corps médical de l’hôpital en question (médicaments offerts, sommes d’argent cotisées entre médecins et infirmiers, soutien moral, etc.), mais elle est à bout, vidée.
Ce jeune homme a besoin du soutien de chacun d’entre nous. Cela passe par des prières, des apports en nature et surtout en espèces. Pensons aussi à leur envoyer des messages de soutien, tout est utile en ce moment.
Nous bousculer pour lui doit être le sens de l’expression de notre humanité envers une vie qui ne tient plus qu’à un fil.


Tel que vous le voyez sur son lit de malade, le morceau d’étoffe jaune posé sur son abdomen cache juste son ventre qui est ouvert et dont les intestins sont exposés. Mais tant qu’il respire, votre action peut le tirer de là, qui que vous soyez, où que vous soyez.

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