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General News of Tuesday, 8 September 2020

Source: Le quotidien N°394

Sérail : voici les nouveaux plans d’arrestation de Maurice Kamto et siens

Les atteintes à la sûreté sont ou peuvent être comme des manœuvres internes qui ont pour but de déstabiliser l’organisation sociopolitique d’un Etat et porter atteinte à l’intégrité de son territoire, en temps de paix ou en temps de trouble. Au Cameroun, ces infractions sont contenues dans la Loi n°2016/007 du 12 juillet 2016 portant code pénal. Parmi ces violations l’on peut citer : la sécession, la guerre civile, la propagation de fausses nouvelles et la révolution.

Depuis quelques mois, chacune des sorties médiatiques tant dans des medias classiques que sont la presse écrite, la radio, et la télévision qu’au niveau des réseaux sociaux, le président du mouvement pour la renaissance du Cameroun, Maurice Kamto et certains de ses affidés violent systématiquement de par leurs paroles et actes ,ces dispositions du code pénal camerounais .Dans cette édition ,la rédaction du journal Le Quotidien dans l’optique de sensibiliser l’opinion nationale et internationale, revient sur ces importantes dispositions afin que nul n’en ignore et ne s’en plaigne lorsqu’application stricte de la loi sera faite sur ces individus qui non seulement font l’apologie de la sécession, incitent à la guerre civile, propagent de fausses nouvelles et manœuvrent au quotidien pour une révolution populaire car comme on le dit souvent : ‘’dura lex sed lex ‘’ en d’autres termes, « la loi est dure mais c’est la loi ».

Depuis quelques mois, certains hommes politiques s’illustrent par de prises de position et actes qui peuvent plonger le pays dans le chaos. Parmi ces hommes politiques se trouvent en pole position, Maurice Kamto, ce Camerounais qui n’a jamais digéré son échec à la présidentielle d’Octobre 2018 et son mauvais choix de ne point engager ses camarades de parti à aller aux élections législatives et municipales de Février 2020.Au lieu d’œuvrer pour que les personnes acquises à leur cause s’inscrivent massivement sur les listes électorales pour tenter d’inverser la tendance lors des prochaines échéances électorales si tant il est que cela relève de la volonté de tous, ils se livrent ces leaders politiques à un jeu très dangereux qui n’a pour règle principale que la manipulation de l’opinion par le canal de la propagation de fausses nouvelles qui elles-mêmes incitent à la révolte à l’effet non seulement de diviser le pays mais aussi de prendre le pouvoir par voie insurrectionnelle et non électorale. Face à ces dérives, il est important de porter à l’attention de tous, certaines sur ce à quoi ils s’exposent en cas de violation de la loi .

La sécession

La sécession est prévue par l’article 111 du code pénal. Elle est peut être définie comme le fait d’entreprendre en temps de paix et par quelque moyen que ce soit, des actes qui tendent à porter atteinte à l’intégrité du territoire. C’est le cas avec les mouvements sécessionnistes implantés dans le Nord-Ouest et le Sud -Ouest du Cameroun. Là-bas, les populations sont pris en otage par un groupe d’individus se réclamant de l’Etat virtuel d’ambozonie, et procédant à des massacres de la population. Les responsables et auteurs de ces mouvements encourent l’emprisonnement à vie, tel que prévu par la loi camerounaise. Par ailleurs, la peine capitale est encourue en temps de guerre, d’état d’urgence ou d’exception comme précisé en son alinéa 2.

LA GUERRE CIVILE
Selon la loi, la guerre civile est le fait est le fait d’enfreindre la loi en armant ou poussant les habitants à s’armer les uns contre les autres. Sa sanction est aussi la peine de mort. Dans son article 112, le code pénal camerounais prévoit la peine de mort à toute personne qui serait reconnue coupable de ce crime. Les analystes estiment que la crise anglophone au Cameroun peut être considérée comme une guerre civile. Références, les différents affrontements entre civiles découlant de cette crise.

LA PROPAGATION DE FAUSSES NOUVELLES

Avec l’essor l’implémentation accrue des réseaux sociaux dans le quotidien des camerounais, les analystes louent particulièrement cette disposition du code pénal. La propagation de fausses nouvelles consiste en l’émission ou la dissémination de nouvelles mensongères susceptibles de nuire aux autorités publiques ou à la cohésion nationale. Le Cameroun en est un exemple palpant, où des personnes malveillantes par le biais des réseaux sociaux, journaux et bien d’autres, véhicules de fausses informations dans le but de régler des comptes, déstabiliser l’Etat et certaines personnalités politiques. Dans son article 113, le code pénal prévoit un emprisonnement de trois mois et une amande de cent mille à deux millions de francs, celui qui s’adonne à cet exercice.

LA RÉVOLUTION

D’après la loi pénale, la révolution est le fait de tenter par la violence soit de modifier les lois constitutionnelles, soit de renverser les autorités politiques instituées par les dites lois ou de les mettre dans l’impossibilité d’exercer leurs pouvoirs. Selon l’article 114 du code pénal camerounais, la révolution est punie de l’emprisonnement à vie. De l’avis des analystes, certains partis d’opposition se seraient lancés dans cette voie dangereuse et mafieuse dans le but de renverser le pouvoir en violation des lois de la République. Les responsables de ces partis sont alors exposés à la prison à vie s’ils sont reconnus coupables de ces faits. D’autres infractions ont été définies par le législateur camerounais en ce qui concerne l’atteinte à la sûreté de l’Etat.

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