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General News of Wednesday, 29 July 2020

Source: lequatrièmepouvoir.com

Sérail: un 'assassinat politique et médiatique' planifié contre le couple Mbarga Nguele


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La digitalisation de notre société mondaine, a entrainé avec elle, une libéralisation de la parole et une pluralité des opinons qui, à la vérité, est devenue, une prolifération des avis allant des plus sordides aux plus cyniques en passant par les plus ignobles. Depuis un certain temps, nous assistons, à grand regret, à une campagne de lynchage médiatique doublée d’une cabale contre la personne de DGSN, M. Martin Mbarga Nguele. Que l’affaire ourdie dans des officines de bas étage soit orientée contre le proche et indéfectible collaborateur du chef de l’État, cela choque sans blesser outre mesure (les connaissances du DGSN confessent tous, la hauteur d’esprit et l’imperturbable conscience de cet homme d’État). Mais, lorsque que cette campagne funeste et vile décide de s’attaquer à l’épouse du DGSN, alors, nous sommes aux frontières de l’admissible et de l’intolérable. Car, il y a là, visiblement, l’intention terroriste d’un « assassinat politique et médiatique » du couple Mbarga Nguele. Et aucune intelligence et aucun esprit averti ne saurait opter pour le mutisme devant ce projet dont la perspective téléologique est un parricide doublé d’une matricide.

Il y a en politique (pris ici au sens de l’art de la gestion des affaires de la Cité), une rationalité inhérente à cette activité qui chaque fois permet de comprendre les évènements qui arrivent. De ce point de vue, il serait réducteur de croire au simple hasard des circonstances en politique. Ainsi, le Mbarga-Nguele Bashing est simplement l’excroissance d’un projet ourdi depuis des années contre celui qui peut se targuer de bénéficier de la confiance incommensurable du chef de l’État. En effet, le DGSN, qui a eu le privilège grandeur nature d’être Inspecteur de police à l’âge de 19 ans, bénéficie de la confiance de chef de l’État. Laquelle confiance se justifie par le fait qu’il fut tour à tour DGSN (de 1983- 1984) ; Ambassadeur du Cameroun au Congo-Kinshasa, au Brésil et en Espagne, et depuis le décret No 2010/263 du 31 Août 2010, il est revenu à un poste hautement sensible de la gestion de notre pays celui de Délégué Générale à la Sureté Nationale. Force est donc de constater que cette odyssée fulgurante ne fait pas que des admirateurs, mais laissent émerger des pourfendeurs qui chaque jour, dans l’espace exigu de leur conscience transie, ambitionnent soit d’occuper ce poste soit de voir les leur l’occupe. Ambition somme toute légitime, mais qui ne va pas sans aspérités lorsqu’elle vise à sacrifier un excellent homme d’État dont la compétence, la résilience, la loyauté, l’abnégation et le sens du patriotisme peuvent faire l’objet d’une recherche universitaire tant ils sont singuliers en la matière.

Lorsque la police camerounaise en fin de la décennie 2010, avait amorcé le cap d’une descente aux enfers incontestable en raison de la corruption flagrante, du trafic d’influence, du népotisme et du carriérisme vorace, le chef de l’État décide de redonner de la vitalité et de la prestance à ce dispositif capital de notre sécurité à tous. Alors que des réseaux mafieux à connotation sectariste et ethnofasciste se mettent en branle pour obtenir le contrôle de ce poste ; le chef de l’État du haut de son incommensurable sagesse et à la mesure de sa discrétion légendaire décide de faire appel à celui qu’il considère comme l’homme de la situation : Martin Mbarga Nguele. Coup de tonnerre à Yaoundé ce soir du 31 Août 2010, car celui que personne n’attendait revient aux commandes de la police. Une décennie plus tard : le bilan est éloquent et seuls des esprits hantés par les démons de la diatribe de race impures peuvent contester ce bilan. On peut à la lumière de ces faits comprendre qu’il est normal que certains illuminés souhaitent faire tomber ce baobab du Nyong et So’o. Mais la mauvaise nouvelle pour ceux-là est la suivante : aussi longtemps que le chef de l’État le souhaitera, le DGSN restera en poste pour servir la nation. Mais, au milieu de tout ceci, que vient faire le nom de l’épouse du DGSN dans cette sordide campagne de lynchage ? La question vaut son pesant d’or.

Après une cohorte de tentative de déstabilisation du DGSN, lesquelles se sont affirmées foireuses, les miliciens (et Dieu sait combien ils ont nombreux !) au trousse du DGSN décident user d’un joker : Philomène Mbarga Nguele.

Visiblement un coup en deçà de la ceinture question de porter un coup létal et fatal à son époux. Épouse dévouée, fondamentalement distraite, foncièrement humaniste, viscéralement opposée à l’opulence, ouvertement passionnée du bien commun, Philomène Mbarga Nguele reste dans l’ombre de son mari qu’elle soutient inconditionnellement. Investie dans l’action sociale, elle occupe le poste de Présidente de la POWA (Policemen Wife Association). Certains imaginent du haut de leur intelligence réduite à sa plus simple expression, que ce poste honorifique charrie des avantages similaires à celui d’un DG ou d’un PCA d’une entreprise parapublique. Idée fantasmagorique et fantasmée de ceux qui taillent la réalité à la mesure de leur imagination nécessairement vagabonde.

Alors que certains « médias » (le mot est un euphémisme) orchestrent fort maladroitement des campagnes de lynchage contre le couple Mbarga Nguele, alors que toute la puissance de l’État permet au DGSN de rétablir son honneur ainsi froissé, alors que des mécanismes juridiques s’offrent au couple Mbarga Nguele pour stopper ce dénigrement moyenâgeux, le DGSN préfèrent laissent les aboyeurs en mal de visibilité bénéficiés du feu des projecteurs sur leurs personnes. Le silence comporte des vertus que ne peuvent bénéficier que ceux qui savent que la prise de parole n’est pas en temps nécessaire. Comme le signale non sans pertinence Yves Bonnefoy : « le silence est la ressource de ceux qui reconnaissent de la noblesse au langage ».

À ceux qui pensent que cette campagne de lynchage est un problème ethnique, rappelons-leur que les intérêts mafieux sont trans-ethniques et transcommunautaires. Défendre l’image et la personne du DGSN ne relève pas de la seule responsabilité de ses proches, mais de celle de tout citoyen et tout républicain qui sait que l’image de notre police ne saurait être lâchement bafouée à peu de frais. C’est aussi refuser qu’on jette en pâture une personnalité qui a consacré toute sa vie au sacerdoce du service public et au pèlerinage du bien commun.

Défendre Mme Philomène Mbarga Nguele, c’est refuser que des épouses soient dénigrées et chiffonnées au motif qu’elles auraient eu le « malheur » de partager la vie d’un adversaire politique. Ainsi, au-delà de Mme Mbarga Mguele, il s’agit ici d’un plaidoyer contre la tendance de plus en plus récurrente de notre société à jeter l’opprobre et l’anathème sur des épouses des personnalités au motif qu’on veut abattre leur époux. À ceux qui se livrent à cette entreprise de bas étage offrent leur ce passage de Simone de Beauvoir dans le Deuxième sexe : « personne n’est plus arrogant envers les femmes, plus agressif et méprisant, qu’un homme inquiet pour sa virilité ». En tout état de cause, il faut savoir raison gardée…

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